Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 22:15

Nouveau rebondissement des enfouissements de déchets radioactifs en Basse- Saxe....

Incident dans une ancienne mine servant à stocker des déchets nucléaires en Allemagne....

 

AFP - 15.01.09

 

Une chambre souterraine de stockage de déchets radioactifs dans la mine de sel désaffectée de Asse, en Basse-Saxe (nord), menace de s'écrouler, a averti jeudi l'Office fédéral de protection des radiations. Des pans du toit dans cette cavité à 750 m de profondeur pourraient s'écrouler sur quelques-uns des 6.000 fûts contenant des déchets radioactifs, a-t-il précisé.

 

Par mesure de précaution, le toit de ce hall où sont entreposés ces déchets depuis des années va être renforcé par des pans de béton. La mine d'Asse, près de Wolfenbüttel, avait été au centre d'une polémique en juin dernier quand une contamination avait été découverte et tardivement révélée

 

Ci-après l'article du 22 septembre 2002 et rediffusé le 29 septembre 2008 :

L'enfouissement des déchets nucléaires rebondit en Allemagne

CALLA Cécile

22 septembre 2002

BERLIN CORRESPONDANTE

Les révélations sur une série d’incidents survenus dans un site d’enfouissement expérimental de déchets radioactifs relancent en Allemagne la polémique sur le stockage de déchets nucléaires.

Mardi 2 septembre, le ministre social-démocrate de l’environnement, Sigmar Gabriel, a présenté un rapport sur l’état de la mine d’Asse en Basse-Saxe, qui confirmait l’existence de risques plus importants et plus anciens que ceux connus jusqu’à présent.

Entre 1967 et 1978, 126 000 fûts de déchets moyennement et faiblement radioactifs ont été stockés dans cette ancienne mine de potasse et de sel. Or, dès le début, les employés ont observé des écoulements de saumure dans les cavités de la mine.

L’exploitant, le centre Helmholtz pour la santé et l’environnement de Munich (HMGU), avait reconnu l’existence de tels écoulements mais seulement à partir de 1988.

Avec un débit de 12 m3 par jour, ce ruissellement menace la stabilité de la mine. Pire, au contact des fûts dont certains seraient endommagés, des fluides se sont chargés de radioactivité. L’autorité de surveillance, l’office des mines de Basse-Saxe (LBEG), avait connaissance de cette situation depuis plusieurs années mais ne l’a rendu publique qu’en juin.

De plus, contrairement à ce qui a été prétendu auparavant, des combustibles nucléaires ont également été stockés à Asse. Enfin, l’exploitant n’a pas agi conformément aux normes et standards qui s’appliquent face à de tels risques. « On a retenu des informations sur les infiltrations », a fustigé le ministre de l’environnement.

En réaction, le gouvernement fédéral a transféré la surveillance du site à l’office fédéral pour la protection contre les radiations, qui dépend du ministère fédéral de l’environnement...

Cette décision, qui confère à Asse le même statut qu’un site de stockage de déchets hautement radioactifs, doit être entérinée par le conseil des ministres d’ici à la fin de septembre. Berlin doit également présenter un projet de fermeture de la mine d’ici à la fin de l’année. ( c'était en 2002 )

MORATOIRE

Ce scandale vient compliquer le dossier déjà très délicat du nucléaire en Allemagne. Le projet de stockage définitif par enfouissement des déchets hautement radioactifs est au point mort depuis 2000, date à laquelle Berlin a décidé un moratoire sur le site de Gorleben en Basse-Saxe. Les unions chrétiennes CDU-CSU qui gouvernent avec le SPD craignent désormais que Sigmar Gabriel, farouche adversaire d’un prolongement de l’activité des centrales, n’utilise les incidents d’Asse en faveur d’une sortie du nucléaire.

Or, le 5 septembre 2008, la chancelière Angela Merkel (CDU) s’est faite une fois de plus l’avocate de ce type d’énergie et s’est prononcée en faveur d’un centre de stockage à Gorleben. Les chrétiens démocrates réclament la levée du moratoire sur ce site.

En outre, ils opposent au ministre de l’environnement que la recherche de sites alternatifs coûterait au moins un milliard d’euros.* Le ministre a immédiatement rejeté cette proposition.

*L'argent, les euros avant tout !

 Article paru dans le Monde, édition du 23.09.08. LE MONDE | 22.09.08 | 13h42 • Mis à jour le 22.09.08 | 19h06.

 

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 23:28
Sujet : [FAVL] L'ASN publie sur son site internet un dossier consacré à la gestion des déchets radioactifs
Date : Fri, 16 Jan 2009 16:39:43 +0100
De : Stéphane Lhomme - Sortir du nucléaire

<stephane.lhomme@sortirdunucleaire.fr>
Pour : <discu-favl@sortirdunucleaire.org>

Autorité de sûreté nucléaire - Paris, le 15 janvier 2009

L'ASN publie sur son site internet un dossier consacré à la gestion des déchets radioactifs

Dans le cadre de sa politique de transparence et d’information du public, l’ASN* publie sur son site internet un dossier consacré à la gestion des déchets radioactifs et à ses enjeux en terme de sûreté pour les populations, comme pour l’environnement. La protection de l’environnement et de la santé publique doit en effet être l’un des objectifs majeurs de cette problématique, en évitant de faire porter aux générations futures le poids tant environnemental que financier de cette gestion.

En six chapitres, ce dossier vous propose une information synthétique visant à répondre aux questions clés liées à ce thème :

-    D’où proviennent les déchets radioactifs ?
-    Comment sont-ils classés ?
-    Quelle est la réglementation en vigueur ?
-    Qui s’en occupe ? Quelles sont les responsabilités ?
-    Quelles sont les filières de gestion existantes et les filières à développer ?
-    Quelle solution pour les déchets à vie longue ? Quels sont, pour la gestion des déchets, les choix ouverts dans la prochaine décennie ?

Ce dossier a été rédigé avec l’objectif d’être accessible à tous. Sa consultation est facilitée par l’outil de navigation que constitue le plan du dossier. De nombreux liens sont également proposés vers des documents spécifiques, ou vers d’autres sites internet.

•    Consultez
le dossier


L’ASN participe à l’élaboration de la réglementation relative à la gestion des déchets radioactif, assure le contrôle de la sûreté des installations nucléaires de base à l’origine des déchets ou intervenant dans leur élimination et réalise des inspections chez les différents producteurs de déchets (EDF, AREVA, CEA, hôpitaux, centres de recherche…) et auprès de l’Andra. Elle contrôle l’organisation générale mise en place par l’Andra pour l’acceptation des déchets des producteurs. Elle évalue la politique et les pratiques de gestion des déchets des producteurs de déchets radioactifs.

Enfin, concernant plus spécifiquement la protection des travailleurs et du public face aux risques présentés par les déchets nucléaires, l’ASN s’assure du respect de la réglementation en vigueur par les producteurs de déchets, ainsi que par l’Andra

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 22:49

Journal de la Haute-   Marne / C.C.                                           16.01.09

 

Le Cedra ne cèdera pas !

 

Une soixantaine de personnes, militants ou sympathisans du collectif opposé à l'enfouissement des déchets radioactifs, s'est rassemblée hier soir devant les grilles de la Préfecture.

 

Ce n'est que pure coïncidence, Michel Marie, porte-parole du Cedra, l'a affirmé haut et fort. Le collectif n'a pas programmé sa mobilisation en faisant en sorte qu'elle ait lieu le même soir que les voeux du préfet aux forces de l'ordre. Hasard du calendrier donc, ce sont sous des banderoles et devant parfois contourner la troupe militante que les représentants de la police et de la gendarmerie sont arrivés en Préfecture.

 

Les grilles de l'édifice étaient d'ailleurs habillées d'immense banderoles au message clair : "non à une 4è poubelle nucléaire!" Après Soulaines, Morvilliers et Bure, les anti-nucléaires du Cedra ne veulent pas de la présence d'un nouveau centre de stockage des déchets dits FAVL (faible activité-vie longue). "Ni dans l'Aube, ni en Haute-Marne, ni ailleurs"*, précise le Cedra. "Après les FAVL il y aura autre chose", prédit Michel Marie qui pense aussi que le centre de stockage de Bure n'ira pas à son terme. Selon lui, la mobilisation contre ces "poubelles nucléaires" ne cesse de grandir et elle s'est accrue depuis cet été où un appel à candidatures a été lancé parmi plus de 3000 communes afin que l'une d'entre elles accueille les déchets FAVL.

 * Ni en Meuse !

Le Cedra pensait initialement que la liste des communes retenues serait connue hier mais elle devrait l'être en fait à la fin du mois. "Il n'est pas trop tard", aux yeux de Michel Marie, "pour que les communes délibèrent contre ce projet", a-t-il fait passer comme message. Un courrier sera envoyé au président de la République et au Premier ministre pour demander l'arrêt de ce nouveau projet d'enfouissement. Un courrier que le collectif aurait aimé remettre au préfet de Haute-Marne, lequel n'a pas souhaité, aux dires du Cedra, recevoir une petite délégation.

Déchets nucléaires : l'Etat à la dérive

 

Quel sera le ou les territoires "victimes" des déchets radioactifs dits 'FAVL' (Fardeau Atomique à Virulence longue) ? Le gouvernement devrait en faire l'annonce dans les jours qui viennent. Pour donner un coup de projecteur sur ce dossier sordide, le CEDRA organisait hier soir une action à Chaumont, en Haute-Marne, l'un des départements ciblés.

 

Près d'une centaine de personnes étaient présentes (1), déléguées des différents villages dont les municipalités, en catimini, se sont portées candidates. "Monsieur le Préfet n'ayant pas souhaité donner suite à la demande d'entrevue" du Collectif, suivant ses services -ce qui est un comble !- le courrier ci-dessous vient donc d'être adressé ce jour et par voie postale à ses destinataires.

 

(1) 88 au plus fort de l'action, sans compter les 2 (ex) RG et les galonnés qui rasaient les grilles


L’Etat à la dérive 

 

 

Monsieur le Président,

Monsieur le Premier Ministre,

  

Depuis quelques mois l’Etat cherche un site de plus pour y abandonner des déchets nucléaires, ceux-là dits ‘’FAVL’’. Aux premières loges de cette tragédie, les populations des communes ciblées pour un tel dessein restent consternées : 

 

            * consternées par l’absence de réponse de Monsieur Borloo -en charge du dossier- à un courrier daté du 23 octobre dernier l’interpellant sur les méthodes sidérantes usitées 

 

            * consternées par le silence prolongé du Préfet de la Haute-Marne (entre autres) et représentant de l’Etat, sollicité le 26 septembre dernier pour rendre publique la liste départementale des communes ciblées 

 

            * consternées par l’incroyable ‘’discrétion’’ des municipalités candidates vis-à-vis des habitants ; et par leur décision prise en catimini, bafouant toute démocratie  

 

            * consternées par des parlementaires -de la majorité !- qui colportent des informations les plus extravagantes et les plus fausses sur les caractéristiques de ces déchets : Messieurs B.Sido (Haute-Marne), B.Apparu (Marne), N.Dhuicq (Aube), L.Cosyns (Cher)… La loi ‘’déchets nucléaires’’ de juin 2006 ayant été votée par ces mêmes parlementaires, on ne peut qu’en frémir rétrospectivement 

 

            * consternées par des élus qui, en ce domaine, considèrent leur mandat comme un chèque en blanc, accaparant un pouvoir qui ne relève QUE du peuple

 

            * consternées par la sordide réalité vécue depuis juin dernier par nos concitoyens des 20 départements en ligne de mire, en contradiction flagrante avec les beaux écrits de Monsieur Borloo : « Le Ministère a demandé à l’Andra de conduire cette recherche de site de manière exemplaire et transparente » 

Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, de plus en plus nombreux sont celles et ceux qui ne se reconnaissent plus dans cet Etat qui part à la dérive, et la décision à prendre EN URGENCE serait de remettre à plat ce dossier des déchets nucléaires en stoppant le processus fou actuel et en donnant la parole -ENFIN- au peuple souverain…

France 3 Champagne-Ardenne

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c51a_1920

Cliquer sur jeudi 15 janvier
Avancez le curseur à 9mn14s


Partager cet article
Repost0
16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 13:40

Le laboratoire de BURE rapporte déjà aux communes environnantes !  Combien ? Cinq cents euros par habitant, par an ! Quelle fortune pour installer de nouveaux pots de fleurs, un stade où très peu de sportifs iront se défouler, rénover le lavoir, installer de nouveaux lampadaires ......

Les 3115 communes consultées pour implanter sur leur  territore une tombe de 40 à 100 hectares, pour enterrer  des déchets radioactifs dits FAVL ont été appâtées par cette manne offerte par les poubelles nucléaires !  Cette source de richesse n'est-elle pas le prix de la vie ? Je crois sincèrement que c'est bien peu payé pour la santé de toutes les générations futures !

Ci -après une petite enquête personnelle :

Petit rappel :

Nous étions sous le passage du nuage radioactif de Tchernobyl.

Témoignage :

 En parlant simplement avec les voisins, sur un périmètre de, à peine dix kilomètres et cinquante personnes, j'ai eu la stupeur de constater  sept personnes malades de la thyroïde ( canceuses et non cancéreuses)  et trois cancers ( prostate et sein ) = 10 malades
c'est à dire 20 %

Qui oserait me dire que c'est un poucentage normal ?

Dès le passage, soit-disant inoffensif de ce nuage mortel, personne n'a eu l'honnêteté ou personne n'avait  compétence pour connaître les vrais dangers de cette catastrophe et de demander à la population de ne pas consommer les salades et autres légumes du jardin , les champignons qui tapissaient les prairies et les sous-bois et tous les produits laitiers provenant de leur élevage .....
Doit- on penser que les responsables actuels sont plus compétents et plus honnêtes ? Qu'ils connaissent les dangers des poubelles radioactives ? Sont-ils certains que ces poubelles enfouies à jamais ne sèmeront pas la maladie, la souffrance et la mort ? 

Envoyons à
MASTER@ecologie.gouv.fr  un nouveau message , chacun peut y ajouter ses propres sentiments ou le témoignage

Nous continuons à refuser l'enfouissement des déchets radioactifs irréversibles (car les conditions actuellement proposées ne permettront pas la réversibilité des déchets contaminés ) Demandons avec force le financement de la recherche permettant la décontamination réelle et un stockage sécurisé d'où on pourra reprendre ces déchets pour les traiter !

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 22:49

Depuis "les fuites " de la Centrale nucléaire du Tricastin, les risques sanitaires restent encore mal connus .

Le porte-parole du Site nucléaire de Tricastin nous annonce que ce ne sont pas 360 kg d’uranium qui ont été rejetés par la centrale, mais 75 kg.  L’Autorité de Sûreté nucléaire (ASN) a classé l’accident au niveau 1 sur une échelle qui en comporte 7. La Commission de Recherche et d’Information indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD)  estime que même, avec ces chiffres minorés « le rejet a dépassé d’un facteur 27 la limite maximale annuelle  et d’un facteur 161, la limite maximale mensuelle ».(limites

fixées par l’arrêté interministériel )

Quelles sont les risques pour la santé humaine ?

 Selon l’ASN, « en cas de consommation de poisson, l’impact sanitaire est très limité ». Le Responsable du laboratoire de la CRIIRAD affirme que pour sa part, qu’« avant de se prononcer sur les éventuelles conséquences sanitaires, il faut attendre les résultats précis d’analyses pour connaître la quantité de radioactivité présente dans l’environnement  ».

Quelles sont les mesures de précaution à prendre ?

 La consommation et l’usage d’eau issue de captages privés restent interdits sur les communes de Bollène, Lapalud et Lamotte-du-Rhône. Tout comme la pêche, la consommation de poissons et les activités nautiques sur les cours d’eau de la Gaffière, de la Mayre Girardes et du Lauzon, ainsi que sur les étangs du Trop-Long, du Baltraces et des Girardes. Enfin, toute irrigation à partir de la Gaffière, de la Mayre Girardes et du Lauzon est interdite. Autant de mesures que la CRIIRAD juge « très positives ».car on ne peut pas  permettre à  la radioactivité de se propager et de menacer gravement  la santé et la vie des populations environnantes.

Quelles sont les analyses en cours ?

 Des expertises ont été lancées par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire (IRSN) et par l’usine SOCATRI, responsable de l’accident. Elles permettront  de mesurer l’augmentation de la teneur en uranium de la nappe phréatique située entre la Gaffière et le Rhône. L'ASN réalisera  une inspection sur le site de SOCATRI pour déterminer les causes précises de l’accident et évaluer les mesures prises par l’exploitant.

Imaginons les poubelles de déchets radioactifs que l'on veut nous imposer ! Nous savons qu'aucune sécurité n'entoure ces futures tombes ! On sait que nous ne pourrons plus cultiver , que ce soit des céréales, des légumes ou de l'herbe pour les vaches sur les terres recouvrant ces immenses poubelles ! Rien, poussant sur ces terres ne sera consommable, sans danger ! Et les sources ? Que deviendront-elles ? Il n'y a pas qu'au Tricastin que les nappes phréatiques risquent d'être polluées par la radioactivité  ....


Partager cet article
Repost0
14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 15:27

Les poubelles nucléaires ne sont pas des tombes inertes ! Sous-terre, loin des yeux, les produits radioactifs se tourmentent et laissent échapper des sanglots gazeux qui, silencieusement se faufilent à travers la terre et jaillissent en gerbes invisibles à la surface du sol ! Notre environnement devient rapidement un univers dangereux où la maladie et la mort nous assaillent tous, sans distinction d'âge, de sexe et de race ..... 

Dans ce cas, ce surcroît de gaz RADON est produit par l'homme, il n'est pas produit naturellement par les roches granitiques et volcaniques ..... 


 Les hommes et les femmes responsables de l'énergie nucléaire connaissent ce danger ! Ne peuvent-ils pas éviter d'ajouter ce gaz nocif dans notre environnement ? Pour étayer mes propos, je vous invite à lire un extrait d'un rapport de la DRASS et  de l' Autorité de Sûreté Nucléaire ( ASN ) sur les risques du RADON d'origine naturelle .

Les risques du radon enfin expliqués clairement !

[13 janvier 2009 - 07:35]

La DRASS et l’Autorité de Sureté nucléaire (ASN) lancent une campagne d’information dans la région Pays-de-la-Loire sur les dangers du radon dans l’habitat.

C’est une opération remarquable et certainement exemplaire… alors même qu’aucun des 5 départements de la région ne figure parmi la liste des 31 départements les plus exposés au radon.

Plus de 60 000 dépliants d’information seront distribués auprès du public par les mairies, les associations œuvrant dans le domaine du cadre de vie et la Fédération du bâtiment. L’objectif « est d’apporter une information utile et pédagogique sur le radon ». Une initiative donc, qui mériterait à coup sûr d’être imitée par d’autres régions.

Rappelons que ce gaz radioactif d’origine naturelle, inodore et incolore, est présent dans le sous-sol. En particulier lorsqu’il comporte des roches volcaniques et granitiques. Depuis 1987, le radon est classé comme un agent cancérogène.

« La présence du radon est due à de mauvaises conditions d’aération », précisent la DRASS et l’ASN. « Une exposition régulière durant de nombreuses années, à des concentrations excessives augmente le risque de cancer du poumon ». Ne cédez pas pour autant à la panique. Des moyens simples sont disponibles pour limiter les concentrations de radon. Il vous suffit de bien aérer votre habitation et si nécessaire, d’améliorer le système de ventilation.

Nous pouvons conclure que le RADON, produit naturellement par les roches granitiques et volcaniques est un gaz qui augmente le risque  de cancer du poumon donc nous ne pouvons pas accepter l'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuellement proposées. Nous demandons avec force un stockage sécurisé d'où on pourra reprendre ces déchets pour les décontaminer, c'est à dire, faire un véritable stockage réversible !

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 14:23

URGENT - Scandale de très grande
ampleur dans le nucléaire français
Depuis le 16 décembre 2008, l' ASN (autorité de sûreté nucléaire )sait que l'environnement des installations nucléaires est menacé de façon chronique par des rejets radioactifs liquides et gazeux .....


Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008.

On ne peut d'ailleurs qu'être stupéfait du silence total de l'ASN à propos de ses propres décisions qui, de par leur importance, méritent au contraire la plus grande publicité. Et ce d'autant que des questions graves se posent. Les autorités françaises doivent y répondre de toute urgence ...

Nous avons beaucoup de mal à croire les autorités, dites compétentes en nucléaire quand elles nous assurent que nous ne courons aucun danger à habiter près d'une centrale nucléaire ou d'un enfouissement de déchets radioactifs !
Comment pourrait-on leur faire confiance alors que des études sérieuses menées par des scientifiques de tous pays déclarent :
" Les conteneurs vitrifiés ne résistent pas à la chaleur dégagée par les déchets radioactifs et à l'attaque extérieure des acides et autres éléments du sous-sol"

Malgré tous ces avertissements, L'ANDRA continue ses travaux menant à l'enfouissement des déchets radioactifs à BURE et dans les communes volontaires pour accueillir ces tombes d'où s'échappera silencieusement une mort invisible mais réelle !

Ne laissons pas tous ces marchands d'euros et de dollars empoisonner la santé et la vie de toutes les générations futures !

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 22:07
Liste des suspensions et refus d'agréments des
laboratoires des centrales nucléaires françaises

 
 
1) Refus d'agrément pour les mesures de l'indice d'activité bêta global des eaux

Toutes les centrales nucléaires françaises (!), y compris l'ex-surgénérateur Superphénix (toujours en cours de démantèlement à Creys-Malville) :
 
Belleville (Cher), Blayais (Gironde), Cattenom (Moselle), Bugey (Ain), Civaux (Vienne), Chinon (Indre-et Loire), Chooz (Ardennes), Cruas (Ardèche), Dampierre en Burly (Loiret), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche), Golfech (Tarn-et-Garonne), Gravelines (Nord), Nogent-sur-Seine (Aube), Paluel (Seine-Maritime), Penly (Seine-Maritime), Saint Alban (Isère), Saint Laurent (Loir-et-Cher), Tricastin (Drôme), ainsi que Creys-Malville (Isère)
 
2) Refus d'agrément pour les mesures de l'activité du tritium dans les eaux

Toutes les centrales nucléaires françaises (!), y compris l'ex-surgénérateur Superphénix :
 
Belleville (Cher), Blayais (Gironde), Cattenom (Moselle), Bugey (Ain), Civaux (Vienne), Chinon (Indre-et Loire), Chooz (Ardennes), Cruas (Ardèche), Dampierre en Burly (Loiret), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche), Golfech (Tarn-et-Garonne), Gravelines (Nord), Nogent-sur-Seine (Aube), Paluel (Seine-Maritime), Penly (Seine-Maritime), Saint Alban (Isère), Saint Laurent (Loir-et-Cher), Tricastin (Drôme), ainsi que Creys-Malville (Isère)

3) Refus d'agrément pour les mesures de l'activité du tritium dans l'air

Belleville (Cher), Blayais (Gironde), Cattenom (Moselle), Civaux (Vienne), Chinon (Indre-et Loire), Cruas (Ardèche), Flamanville (Manche), Golfech (Tarn-et-Garonne), Gravelines (Nord), Nogent-sur-Seine (Aube), Paluel (Seine-Maritime), Penly (Seine-Maritime), Saint Alban (Isère), Saint Laurent (Loir-et-Cher), Tricastin (Drôme), ainsi que Creys-Malville (Isère).
 
Seules les centrales de Bugey (Ain), Chooz (Ardennes), Dampierre en Burly (Loiret) et Fessenheim (Haut-Rhin) échappent à la sanction sur ce critère.
 
 
4) Suspension et refus d'agrément pour les mesures de l'indice d’activité bêta global des aérosols sur filtre

Toutes les centrales nucléaires sont concernées :
 
- Suspension d'agrément :  Belleville (Cher), Blayais (Gironde), Cattenom (Moselle), Chinon (Indre-et Loire), Chooz (Ardennes), Cruas (Ardèche), Dampierre en Burly (Loiret), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche), Golfech (Tarn-et-Garonne), Gravelines (Nord), Nogent-sur-Seine (Aube), Paluel (Seine-Maritime), Penly (Seine-Maritime), Saint Alban (Isère), Saint Laurent (Loir-et-Cher), Tricastin (Drôme).
- Refus d'agrément : Bugey (Ain), Civaux (Vienne) et Creys-Malville (Isère).


Avec le réseau " sortir du nucléaire " envoyons le courrier qui suit à :
MASTER@ecologie.gouv.fr



Objet : Défaillance généralisée des mesures de rejets radioactifs par les centrales nucléaires EDF

Monsieur le Ministre,
 
Nous attirons votre attention sur une situation absolument injustifiable qui concerne une nouvelle fois l'industrie nucléaire française qui, plus que jamais, met en danger les citoyens.
 
En effet, nous rendons publique une information qui est à ce jour restée cachée aux citoyens malgré sa gravité : les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants, et leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008.
 
On ne peut d'ailleurs qu'être stupéfait du silence total de l'ASN à propos de ses propres décisions qui, du fait de leur importance, méritent au contraire la plus grande publicité. Et ce d'autant que des questions graves se posent, auxquelles nous vous demandons de répondre au plus vite et publiquement.
 
- alors que les laboratoires des centrales nucléaires EDF ne sont plus agréés, qui réalise actuellement les mesures exigées par les arrêtés autorisant EDF à exploiter ces centrales ? Si ces mesures ne sont pas faites, les centrales doivent être immédiatement arrêtées.
 
- quelles sont précisément les défaillances des laboratoires des centrales nucléaires EDF, et depuis quand ces défaillances existent-elles ?
 
- quelle peut être l'ampleur des rejets effectués depuis des années par les centrales nucléaires au-delà des limites légales (qui, pourtant, sont déjà fort laxistes) ?
 
- comment les citoyens peuvent-ils faire confiance aux "responsables" d'une industrie aussi dangereuses, qui montrent leur incompétence et leur incapacité à mesurer les rejets radioactifs opérés dans l'environnement ?
 
Il est déjà choquant que, en France, ce soient les exploitants, en l'occurrence EDF, qui effectuent eux-mêmes la surveillance de l'environnement autour de leurs propres installations nucléaires : il est légitime de ne pas faire confiance à une industrie nucléaire habituée à cacher ou travestir la vérité. Mais la situation est en réalité encore plus intolérable puisque les contrôles opérés par EDF sont défaillants et permettent très probablement des rejets supérieurs aux limites légales, pourtant déjà fort laxistes.
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" vous rappelle que, fin 2007, une étude de l'université de Mayence (Allemagne) a montré que, parmi les enfants de moins de cinq ans grandissant à moins de cinq kilomètres d'une centrale nucléaire, les cas de leucémie sont deux fois plus fréquents que dans d'autres régions. Les mêmes conséquences sont très probables autour des centrales nucléaires françaises, et ce d'autant plus du fait des défaillances de mesure par EDF des rejets radioactifs.
 
Avec les évènements graves survenus cet été au Tricastin, cette nouvelle affaire confirme que l'interdiction de parler du nucléaire lors du Grenelle de l'environnement, décision ubuesque que nous avons condamnée, était irresponsable. Nous vous proposons à nouveau de vous rencontrer pour vous présenter divers scénarios de sortie du nucléaire, option incontournable et urgente pour protéger l'environnement et les êtres vivants.
 
Le Conseil d'administration du Réseau "Sortir du nucléaire"


Partager cet article
Repost0
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 21:11

L' Autorité de Sûreté Nucléaire sait depuis le 16 décembre 2008 que les Centrales nucléaires rejettent des liquides et des gaz radioactifs qui menacent  les populations environnantes .
Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008.

Pourquoi le silence de l' Autorité de Sûreté Nucléaire ( ASN ) ?

- alors que les laboratoires des centrales nucléaires EDF  ne sont plus agréés, qui réalise actuellement les mesures exigées par les  arrêtés autorisant EDF à exploiter ces centrales ? Si ces mesures ne sont pas  faites, les centrales doivent être immédiatement arrêtées.
 
-  quelles sont précisément les défaillances des laboratoires des centrales  nucléaires EDF, et depuis quand ces défaillances existent-elles  ?
 
- quelle peut être l'ampleur des rejets effectués depuis des  années par les centrales nucléaires au-delà des limites légales (qui,  pourtant, sont déjà fort laxistes) ?
 
- comment les citoyens  peuvent-ils faire confiance aux "responsables" d'une industrie aussi  dangereuses et qui s'avèrent incapables de mesurer leurs rejets radioactifs  opérés l'environnement ?

 

Nous pouvons étendre notre réflexion aux enfouissements de déchets radioactifs ! Pouvons- nous avoir confiance et croire L'ANDRA et tous les décideurs qui veulent nous faire croire que toutes ces poubelles, bien enterrées et enfouies, ne comportent aucun risque ?

La vérité est différente ! On connaît tous les risques qui menacent la santé et la vie des populations qui vivront dans nos belles régions de France où des municipalités sans scrupules et cupides auront accepté ces mines d'or empoisonnées !

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 19:33
QUE REJETTENT LES CENTRALES NUCLEAIRES ?

REPONSE :

Des rejets radioactifs liquides et gazeux

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué du lundi 12 janvier 2009 - Contact : 06.64.100.333

 
URGENT - Scandale de très grande
ampleur dans le nucléaire français

- Défaillance généralisée des mesures de rejets radioactifs dans l'environnement :
les laboratoires de toutes les centrales nucléaires EDF ont perdu leurs agréments !

- Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à M Borloo des explications immédiates

 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" rend publique aujourd'hui une information de la plus grande importance et qui doit interpeller la totalité des citoyens français, menacés de façon chronique par les rejets radioactifs liquides et gazeux opérés dans l'environnement par les installations nucléaires.
 
Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008. (
Voir liens ci-dessous
)
 
On ne peut d'ailleurs qu'être
stupéfait du silence total de l'ASN à propos de ses propres décisions qui, de par leur importance, méritent au contraire la plus grande publicité. Et ce d'autant que des questions graves se posent. Les autorités françaises doivent y répondre de toute urgence et le Réseau "Sortir du nucléaire" interpelle aujourd'hui même par courrier à M Borloo (voir ci-dessous), ministre en charge de l'énergie :


- alors que les laboratoires des centrales nucléaires EDF  ne sont plus agréés, qui réalise actuellement les mesures exigées par les  arrêtés autorisant EDF à exploiter ces centrales ? Si ces mesures ne sont pas  faites, les centrales doivent être immédiatement arrêtées.
 
-  quelles sont précisément les défaillances des laboratoires des centrales  nucléaires EDF, et depuis quand ces défaillances existent-elles  ?
 
- quelle peut être l'ampleur des rejets effectués depuis des  années par les centrales nucléaires au-delà des limites légales (qui,  pourtant, sont déjà fort laxistes) ?
 
- comment les citoyens  peuvent-ils faire confiance aux "responsables" d'une industrie aussi  dangereuses et qui s'avèrent incapables de mesurer
leurs rejets radioactifs  opérés l'environnement ?

Il est déjà choquant que, en France, ce soient les exploitants, en l'occurrence EDF, qui effectuent eux-mêmes la surveillance de l'environnement autour de leurs installations nucléaires : il est légitime de se méfier de l'industrie nucléaire qui est habituée à cacher ou travestir la vérité. Mais la situation est en réalité encore plus intolérable puisque les contrôles opérés par EDF sont défaillants et permettent très probablement des rejets radioactifs supérieurs aux limites légales, pourtant déjà fort laxistes.
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, fin 2007, une étude de l'université de Mayence

(Allemagne) a montré que, parmi les enfants de moins de cinq ans grandissant à moins de cinq kilomètres d'une centrale nucléaire, les cas de leucémie sont deux fois plus fréquents que dans d'autres régions.
 

Décision n°  2008-DC-0121 du 16 décembre 2008 de l’ASN <http://www.asn.fr/sections/rubriquesprincipales/textes-reference/acces-par-type-texte/decisions-asn/decision-n-2008-dc-0121-du-16-decembre/downloadFile/file/2008-DC-0121.pdf>
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Les poubelles radioactives
  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
  • Contact

Recherche

Liens