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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 17:34

JHM (Journal de la Hte Marne) / Pierre-Julien Prieur        26.04.09

 

Une victoire pour les opposants à l'enfouissement ?

 

Les élus meusiens et haut-marnais opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs tenaient leur assemblée générale hier après-midi. Au cours de la réunion, le président de l'association a annoncé que Christian Bataille, actuel président du Clis de Bure, aurait présenté sa démission. Une nouvelle qui, si elle se confirme, devrait ravir tous les opposants.

 

Christian Bataille serait-il sur le départ ? Selon les informations de Jean-Marc Fleury, maire de Varney (Meuse) et président des élus meusiens et haut-marnais opposés au laboratoire de Bure  (AEMHM), le député du Nord aurait remis sa lettre de démission aux présidents des Conseils généraux de Meuse et de Haute-Marne. A la tête du Comité local d'information et de suivi (Clis) depuis début 2008, son arrivée avait provoqué un tollé chez les opposants. Surnommé affectueusement "le Père de l'enfouissement" par les opposants, Chritian Bataille est en effet l'auteur des deux textes de loi fondamentaux sur le sujet et ancien membre du conseil d'administration de l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Autant de raison pour les opposants de rejeter sa nomination.

 

Les opposants ne siégeaient plus

 

Si l'information se vérifiait, ce serait une grande victoire pour eux. "Depuis son arrivée, notre association et d'autres refusaient de siéger au Clis, explique Jean-Marc Fleury. Lors de la dernière assemblée générale, il semblerait que Christian Bataille ne soit pas venu, ce qui a irrité les autres membres. De notre côté, nous avions déposé un recours contre sa nomination devant le tribunal administratif. C'est peut-être tout ça qui l'a forcé à partir."

 

Si cette démission est une victoire pour les élus opposés à Bure, ils n'en oublient pas pour autant leur mission principale. Car si "le Clis ne fonctionne plus depuis deux ans, l'Andra, elle, continue ses activités, précise Jean-Marc Fleury. Pendant que Bure avance, l'Andra nous sort le stockage des déchets FA-VL (Ndlr : de faible activité à vie longue). Pour nous, c'est important de se mobiliser aussi contre ça et de faire comprendre à ceux qui sont pour l'enfouissement qu'ils se trompent. Avec les FA-VL, l'Andra nous ressort les mêmes mensonges que pour Bure, promettant notamment un développement économique pour les territoires concernés. Alors qu'on sait très bien que Bure, ce n'est pas le développement de nos régions, c'est tout le contraire. Est-ce qu'on veut que nos régions deviennent les poubelles nucléaires de la France et rapidement, de l'Europe ? Pour nous, c'est clairement non."

 

Adieu AEMHM, bonjour Eodra

 

Et afin de montrer que son combat ne se limite désormais plus seulement à Bure, l'AEMHM a décidé de changer de nom. Il faudra désormais parler de l'association des élus de Lorraine et Champagne-Ardenne opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs (Eodra).

 

Nouveau nom et nouvelle politique : "Nous allons essayer d'être plus présents sur le terrain pour diffuser l'information, souligne Jean-Marc Fleury. Nous voulons aussi inviter d'autres élus, favorables ou non à l'enfouissement, pour en débattre. Nous continuerons aussi les réunions d'information et le tractage et le soutien aux nombreux collectifs qui existent désormais dans le secteur". Dans cette tâche, l'association pourra compter sur ses adhérents. Même s'ils sont moins nombreux depuis les dernières élections, 46 élus à titre individuel, et quatorze communes sont encore adhérents.

 

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 15:07

Info du jour :

 

1- 'FAVL' : une mobilisation dès juin 2008, une lame de fond qui monte depuis... et il est annoncé mercredi soir, en public et à la TV régionale, que : "Le Conseil régional de Lorraine est opposé à l'implantation d'un centre FAVL sur son territoire, et le fera savoir"

 

2- 'FAVL' : un discret * courrier du Président du Conseil régional de Champagne-Ardenne au ministre JL.Borloo nous parvient ; il le met en garde si un choix venait à se faire dans cette région

* discret car daté de début mars et éventé seulement ces jours derniers

 

3- 'Bure' : une commission qui se voit présidée par un fantoche, des associations qui refusent dès lors de siéger, des membres que cela réveille, le parachuté qui est acculé à la démission, désaveu cinglant des conseils généraux de Haute-Marne et de Meuse, pilotes du parachutage >>>> voir articles ci-dessous

 

Contrairement à une résignation ambiante trop souvent rencontrée, voilà coup sur coup des actualités qui nous montrent que nos actions à tous sont payantes. Et bien d'autres signes encore indiquent que nous dérangeons de plus en plus le "pouvoir".

 

Si on en est arrivés là, c'est par la pression de nos actions et la multiplication de celles-ci (voir par exemple le calendrier de la semaine qui se termine). Ne pas se reposer sur les annonces des uns ou des autres (cf ci-dessus) serait un gage certain de passer à une étape encore plus positive. Dit autrement : si aujourd'hui on a le droit les uns et les autres de se féliciter (et le plaisir est un carburant redoutable), ce sont des actes concrets et  efficaces que nous attendons de nous décideurs-élus.

L'affranchi de Chaumont / C.P.         24.04.09

 

CLIS de Bure : Christian Bataille démissionne

 

Président depuis moins d'un an du Comité local d'information et de suivi (CLIS) du laboratoire de Bure, le député du Nord Christain Bataille a rendu sa démission. Père de la loi du 30 décembre 1991 sur la gestion des déchets radioactifs et farouche partisan du nucléaire, c'est un peu à lui que l'on doit le labo et le projet de poubelle nucléaire qui va avec. C'est pourquoi les opposants à l'enfouissement avaient considéré comme une véritable provocation la décision des présidents des conseils généraux de la Meuse et de la Haute-Marne de le nommer président du CLIS.

 

Il faut dire que Bataille l'avait aussi un peu cherché en épinglant dans un rapport parlementaire, en 2005, la gestion de ce CLIS, alors présidé par le préfet de la Meuse. "Pendant une période trop longue, le CLIS a été transformé en instance d'expression unique des opposants au laboratoire, au lieu de  jouer son rôle d'information et de débat", avait-il reproché.

 

Résultat : les opposants ont refusé de participer au CLIS tant que Bataille en serait le président. Et pour se protéger des autres enquiquineurs, Bataille a décidé que toutes les réunions du CLIS, y compris les assemblées générales, se dérouleraient désormais à huis clos, à l'écart du public et de la presse.

 

Les présidents de conseils généraux appelés à désigner un nouveau président

 

Mais le 9 avril, comme L'affranchi s'en est fait l'écho, les membres de l'assemblée générale ont violemment critiqué -en son absence- la gestion de Christian Bataille. Et ça n'a pas fait un pli : dès le lendemain, l'intéressé envoyait une lettre de démission aux deux présidents de conseils généraux qui l'ont nommé : Bruno Sido et Christian Namy. Lesquels, selon nos informations, n'ont pas encore répondu. Mais vu le climat de défiance qui règne désormais au CLIS, on voit mal comment ils pourraient refuser sa démission.

 

Il va donc falloir désormais qu'ils choisissent un nouveau président parmi les membres actuels du CLIS. Car la loi du 28 juin 2006 précise bien que le président de cette instance doit être désigné conjointement par les présidents des conseils généraux et non, comme cela se fait dans toutes les autres associations, par le conseil d'administration. Une curiosité juridique récemment dénoncée lors de l'assemblée générale du CEDRA, qui suit toujours ce dossier de très près.

 

<cedra.org@orange.fr>-
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 20:58

 

Le 26 avril 1986, La Centrale nucléaire de Tchernobyl explose !

La marche BURE - CHOOZ se termine dimanche 26 avril 2009 mais tout continue ....

Cette marche a été organisée par les associations Sortir du nucléaire 08 et CDR 55 (collectif meusien contre l’enfouissement des déchets radioactifs). Elle est partie le lundi 13 avril 2009 de Bure dans l’extrême sud meusien, lieu pressenti pour un enfouissement éternel de déchets atomiques à 500m sous terre, pour se terminer le dimanche 26 avril 2009 à Chooz à l’extrême nord des Ardennes, lieu emblématique, puisqu’on y trouve 2 centrales nucléaires , Chooz A en cours de démantèlement et Chooz B en activité.

La longue chaîne de solidarité a traversé les régions Lorraine et Champagne Ardenne, où de nombreuses communes ont été approchées ces derniers mois pour accepter, contre accompagnement financier et promesses d’emplois, l’implantation d’un centre d’enfouissement de déchets nucléaires appelés FAVL. Il faut savoir qu’il existe aujourd’hui dans la Marne à Moronvilliers (à l’est de Reims) une base militaire où le C.E.A.(Commissariat à l’Energie Atomique) pratique des essais utilisant de l’uranium et dans l’Aube, deux stockages en surface de déchets atomiques, Soulaines et Morvilliers (tout près de Brienne le Château).

Cette marche a pour but de mettre en lumière les aberrations du nucléaire, énergie développée sur des leurres : leurre d’une électricité bon marché, leurre d’une indépendance énergétique, leurre d’une maîtrise technologique, leurre d’une industrie créatrice d’emplois et enfin leurre d’une solution à l’effet de serre. Alors que la réalité est tout autre : mode d’énergie imposée sans démocratie, importation d’électricité lors des « pics » de consommation (été comme hiver), technologie coûteuse et fragile (les accidents du Tricastin de l’été 2008 l’ont prouvé), contamination des régions entières par des déchets sciemment oubliés, production de déchets ingérables qui vont finir au fond de la terre, contamination lente et irréversible de l’air, de la terre et de l’eau, ...

sortirdunucleaire08@orange.fr

non-a-bure55@orange.fr

 

Passage du nuage radioactif sur la France ( extrait vu dans Wikipédia ) :

Le nuage radioactif issu de la catastrophe de Tchernobyl atteint la France le 29 avril 1986, détecté par les systèmes de la centrale nucléaire de Cattenom, près de la frontière luxembourgeoise, puis Paris étant a environ 4600km de Tchernobyl. « La détection des aérosols radioactifs ayant survolé le territoire après l’accident a été rapide. Les mesures des activités p-total (mesure de l’activité de tous les radionucléides émetteurs bêta) dans l’air de l’environnement des centres du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ont été effectuées dans les 24 heures qui ont suivi leur détection (entre le 29 et 30 avril). Dès le 1er mai, on avait ainsi connaissance d’une élévation anormale de l’activité de l’air les 29 et 30 avril. »

Le 24 avril 2003, l'IRSN publie une nouvelle carte de la contamination de la France par le nuage de Tchernobyl, où les valeurs atteignent 40 000 becquerels/m². Le Professeur André Aurengo, chef du service de médecine nucléaire de la Pitié-Salpêtrière, se déclare « consterné que de tels résultats, méthodologiquement aussi contestables et très probablement faux, aient pu être diffusés sans aucune validation scientifique ». Pourtant, prenant appui sur l’évaluation scientifique réalisée par une commission ad-hoc du Conseil scientifique de l’IRSN comportant des experts étrangers, l’avis rendu le 27 mars 2006 par ce Conseil confirme la validité de la démarche scientifique mise en œuvre par l’Institut pour aborder cette question, ainsi que la cohérence d’ensemble des modèles, y compris avec les approches conduites dans d’autres pays également touchés par la contamination de l’accident de Tchernobyl.

Dans l'instruction d'une plainte déposée en France en 2001 par des personnes ayant contracté un cancer de la thyroïde, un rapport de Georges Charpak, Richard L. Garvin et Venance Journé affirme que le SCPRI a fourni des cartes « inexactes dans plusieurs domaines » et « n'a pas restitué toutes les informations qui étaient à sa disposition aux autorités décisionnaires ou au public ». Ce rapport reproche au SCPRI une communication fausse mais pas d'avoir mis en danger la population.

En mars 2005, deux « experts indépendants », Paul Genty et Gilbert Mouthon, ont remis un rapport au juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy. Ce rapport s'inscrit dans l'instruction judiciaire entamée en mars 2001 par le dépôt de plainte contre X pour « défaut de protection des populations contre les retombées radioactives de l'accident » par l'Association française des malades de la thyroïde et la CRIIRAD. Ils affirment qu'ils ont constaté que sur la base de documents saisis lors de perquisitions dans des ministères et organismes impliqués dans la prévention du risque nucléaire, les mesures de radioactivité effectuées à l'époque par les autorités françaises, EDF, la Cogema ou la gendarmerie étaient beaucoup plus élevées que celles communiquées à la presse et à l'opinion publique.

 

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 20:41

Nous avons vu des municipalités prendre conscience des dangers de la radioactivité sur les humains, la faune et la flore ! Tous ces élus n'ont pas eu peur de refuser les poubelles de (FAVL ) en annulant leur candidature ! L'ANDRA avait su faire miroiter les avantages de ces cimetières en proposant des revenus financiers et des emplois ! Pour les communes en difficultés et la période actuellement difficile pour l'emploi les " sirènes de l'ANDRA" étaient ( et sont ) attractives ... Il reste encore des municipalités qui ne veulent pas entendre la voix de la raison et de la prudence ...

Le projet gigantesque d'enfouissement  de ( HAVL ) à 500 mètres sous nos pieds est équivalent à une bombe atomique qui propagera , continuellement, la radioactivité à faibles doses ...ou plus fortes doses ! L'uranium et toute sa famille nombreuse prendront un malin plaisir à nous atteindre silencieusement, incidieusement , jusqu'à ce que la maladie nous atteigne !

Les barrils virifiés ne résistent pas éternellement ! Nous savons ce qui s'est passé en Allemagne, dans les anciennes mines de sel de Asse !
L'enfouissement de déchets radioactifs aux USA dans l' IDAHO est un échec !

mthandreorange.over-blog.fr/archive-04-2009.html –

Il se passera ce qui est arrivé, à peine 30 ans après enfouissement, dans l' Idaho ( USA ) : du plutonium a été retrouvé dans les aquifères . ...

 


Le Président Obama semble avoir mesuré les dangers des enfouissements de déchets radioactifs à leur juste mesure .

L'élection de Barack Obama est un coup dur pour le développement de l'énergie nucléaire aux Etats-Unis. Un accord gouvernemental en faveur de nouvelles installations requiert l'approbation d'un site de stockage des déchets radioactifs. Le seul site envisagé, et déjà en construction, est Yucca Mountain, dans le Nevada. Mais son ouverture semble bien compromise.

Lors de sa campagne présidentielle, le candidat Obama a gagné au Nevada en partie grâce à sa promesse de s'opposer à l'ouverture de ce site, situé à moins de 150 km de Las Vegas, la ville la plus peuplée de cet Etat. S'il revient sur sa promesse, le président Obama pourra dire adieu aux quatre grands électeurs du Nevada, s'il vise une réélection en 2012.....

A cet égard, le choix par Obama du Prix Nobel de physique Steven Chu est un signe fort : le docteur Chu était un partisan convaincu des énergies renouvelables à la tête du laboratoire national californien Lawrence-Berkeley. Deux mois après sa nomination au DOE, le sénateur John McCain lui demanda, devant une commission du Sénat, si lui et le président Obama allaient vraiment exclure tout stockage de déchets nucléaires sur le site de Yucca Mountain. La réponse : "C'est vrai."


Sources :

Avec Barack Obama, le choix du nucléaire n'est pas nécessairement renouvelable, par Robert Bell

L'élection de Barack Obama est un coup dur pour le développement de l'énergie nucléaire aux Etats-Unis.  

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 20:52

L' EST REPUBLICAIN de ce jour , titre son article :

L'étau se resserre autour de BURE !
Quand on pense à tous les dangers des enfouissements de déchets radioactifs ( HAVL ) on ne peut pas imaginer qu'un seul être humain puisse permettre que ces barrils, semences de maladies et de mort soient enterrer sous nos pieds !

En lisant le journal, une tristesse sans nom s'est emparée de moi ! Cependant, je crois toujours en l'homme et à la raison ! Ce n'est pas possible que des personnes capables de sentiments, ayant des familles, des enfants , des petits-enfants ne voient pas les malheurs qui pourraient s'abattre  sur toutes les populations proches et futures !

Nous savons que les dangers seront multipliés par deux :
- Les transports des déchets
- Le stockage par enfouissement
Pourquoi éparpiller ces déchets sur tout le territoire ?
Pourquoi ne pas les laisser sur les terres déjà polluées des Centrales Nucléaires ou des anciennes mines d'uranium ?

Je viens de recevoir un commentaire qui me redonne de l'espoir, je vous le fais partager et merci à son expéditeur :

Extrait du commentaire:

bonsoir,
je viens de vous lire avec attention et suis d'accord sur tous les points (comment pourrait-il en être autrement pour une habitante vigilante?) et notamment sur le fait que les FAVL ne doivent pas nous faire oublier les HAVL oh combien plus dangereux.
La presse d'aujourd'hui nous fait réaliser à quel point cela se précise et je pense qu'il ne faudra pas attendre 2012 pour nous exprimer.
Je fais également partie de ces optimistes qui croient encore que tant qu'il n'y a pas de déchets, tout est encore possible comme c'est le cas aujourd'hui aux Etats Unis.En effet, Obama vient d'arrêter les études sur ce site pourtant en étude depuis 25 ans et pressenti comme Bure comme lieu d'enfouissement.
comme quoi tout est possible.
bonsoir et au plaisir d'échanger.

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 20:28


Les « Liquidateurs de Tchernobyl » le 26 avril 2006 se sentaient abandonnés !

 

Aujourd’hui, trois ans plus tard, beaucoup ont disparu, les autres tentent de se soigner comme ils le peuvent …Ils font la queue pour obtenir une assistance médicale et sociale !

Pourquoi faire tous ces articles sur les "Liquidateurs de Tchernobyl" ?

Les ouvriers employés au démantèlement de nos vieilles Centrales nucléaires ne seront-ils pas des liquidateurs ?
Comment seront-ils protégés ? Quel sera le suivi médical de tous ces ouvriers qui travailleront sur ces sites ?
On doit se poser ces questions et les poser à leurs employeurs, dès maintenant . Si vous vous souvenez de l'émission : La France contaminée d'Elise Lucet, on devrait demander à tous les anciens mineurs  d'uranium comment leur santé a été prise en compte  par COGEMA devenue AREVA ? Beaucoup de ces hommes, mineurs, chauffeurs de camions, conducteurs d'engins ...sont déjà décédés de cancers et l'homme qui a témoigné dit : " beaucoup de mes copains sont morts vers 47 ans et j'ai de la chance d'être encore là !" Tout en étant malade lui-même ... 

 

Les « Liquidateurs » de Tchernobyl furent envoyés pour nettoyer le site accidenté après la catastrophe nucléaire du 26 avril 1986, dans des conditions de sécurité inexistantes ! Les robots qui devaient accomplir cette tâche sont tombés immédiatement en panne. Tout le travail a été fait en grande partie par les soldats soviétiques .

 

Un ex-liquidateur, Mikhaïl Bouchouï, a déclaré :

« Les avantages qu’on nous avait accordés ont été supprimés » Il parlait d’un système d’avantage en nature et d’exonérations dont bénéficiaient les retraités, les vétérans, les liquidateurs et les handicapés.

 

Le général Nikolaï Tarakanov qui dirige le centre de la protection sociale des invalides de Tchernobyl reconnaît qu’avant 2005, date de la réforme sociale, il avait gratuitement des médicaments d’une valeur de 2000 à 3000 roubles par mois et que depuis, il ne reçoit plus que des médicaments pour un montant de 400 roubles ! Ce qui est très insuffisant pour soulager la douleur des malades irradiés de Tchernobyl !

 

« Les Liquidateurs » avaient envoyé une lettre aux hommes d’affaires russes :

-         Le Président du géant gazier, Gazprom Alexeï Miller

-         Le Président du numéro un du pétrole, Loukoïl Vaguit Alekperov

-         Et d’autres …. Multimilliardaires en dollars !

leur demandant une aide financière pour aider les Liquidateurs qui ne peuvent plus s’acheter de médicaments. Tous, ont osé répondre qu’ils n’avaient pas les moyens de les aider …

 

Les Liquidateurs qui vivent encore souffrent de maladies cancéreuses des os et du système nerveux . Ces mêmes maladies se déclarent encore après 20 ans !

 

Cependant, d’après les rapports de l’ONU, de l’Agence internationale pour l’Energie atomique et de l’Organisation mondiale de la santé, il ne s’agit actuellement que d’ exposition à des petites doses de radiation !

 

Pensez-vous que cette conclusion soit digne de ces organismes « sérieux ! » mondialement

reconnus ?

 

L’exposition longue à faibles doses de radioactivité est dangereuse ! Pour des raisons financières, on sous-estime ces dangers !

 

Le général Nikolaï Tarakanov qui dirige le centre de la protection sociale des invalides de Tchernobyl s’élève contre tous les rapports officiels et déclare :

« Il est honteux de parler de l’effet  inoffensif de petites doses de radiation. L’OMS et l’AIEA ne se sont jamais occupées de ce problème et n’ont pas le droit d’en parler »

 

Sources : France-Ukraine.com

                russie.net

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 21:26

La vaste chaîne de solidarité partie de BURE le lundi de  Pâques  arrivera à CHOOZ ( Ardennes ) le 26 avril 2009, jour anniversaire d'une des plus grandes catastrophes nucléaires du  XXème siècle ! TCHERNOBYL ....

L’iode et le césium sont les principaux isotopes radioactifs libérés dans l’atmosphère par le réacteur de Tchernobyl. L’iode 131 a une demi-vie ou période (temps nécessaire pour que la moitié des atomes d’un isotope radioactif se désintègre) de huit jours. Il a surtout été inhalé et ingéré dans des aliments. Quant au césium 137, il a une demi-vie d’environ 30 ans. Toujours présent dans les sols et la végétation, il continue à contaminer la population par le biais des produits alimentaires.

Le sort des liquidateurs :

Les liquidateurs sont tous les hommes : pompiers, soldats, ouvriers, volontaires ... qui allèrent nettoyer la Centrale après l'explosion ...

Selon le Russe Leonid Ilyin, ancien membre de la Commission internationale de protection radiologique, «aucun de ces hommes n’a été enregistré nominalement. Ils n’ont pas fait l’objet de contrôles réguliers et sont rentrés chez eux». Cette «négligence» constitue sans doute la première cause de divergence sur le bilan de la catastrophe. En avril 2000, Viacheslav Grishin, président de la Ligue de Tchernobyl, une organisation basée à Kiev qui dit représenter les «liquidateurs», déclarait que depuis 1986, 15 000 d’entre eux étaient morts et 50 000 devenus invalides

La migration des substances radioactives vers les nappes phréatiques :

Ces substances peuvent s’infiltrer de maintes façons en dehors de la zone contaminée. Début 2000, on redoutait par exemple que les incendies de tourbière qui faisaient rage dans les zones contaminées libèrent des nuages de fumée radioactifs. Mais l’équipe envoyée sur place par l’ambassade américaine n’a semble-t-il rien pu prouver. En revanche, l’eau s’est avérée la principale menace écologique de l’après-Tchernobyl, comme le note un rapport de la Commission européenne. Après les inondations de printemps, les concentrations de substances nocives dans les cours d’eau sont parfois multipliées par quatre.

La zone contaminée a été inondée six fois depuis la catastrophe. A chaque fois, des substances radioactives ont été emportées en aval, en particulier le long du Pripiat, un affluent du Dniepr qui termine sa course dans la mer Noire. Or, neuf millions d’Ukrainiens boivent de l’eau provenant de réservoirs artificiels construits sur le Dniepr; ils sont plus nombreux encore à consommer des produits agricoles cultivés grâce à ses eaux.

Une étude épidémiologique a été engagée.... mais nous attendons toujours les résultats, depuis 2002...

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 20:06

Quand on veut  stocker une bombe atomique ou plus d'une bombe sous nos pieds, il est important de connaître tous les effets malins que produisent ces engins de mort ....

26 avril 1986, Tchernobyl a explosé ! Le nuage mortel  a semé des graines et depuis, nous récoltons ses fruits empoisonnés,  leucémie, cancers ...! La France devait être épargnée, mais le mensonge n'a pas produit le miracle tant annoncé par les autorités de notre Pays  ! ! !

Depuis plus 20 ans, les leucémies, les cancers de la thyroïde, des intestins, des poumons, du sein et autres pathologies graves ont augmenté considérablement et continuent à sévir !

"Cette contamination ne permet pas d'expliquer en France l'augmentation en France des cancers de la thyroïde, selon l'Institut. La carte de la France qui apparaissait en 2002 dans cet atlas avait été "décriée à juste titre comme montrant des contaminations très faibles", a rappelé Daniel Robeau, adjoint à la direction de la protection sanitaire à l'IRSN. "

Cette fois, on constate dans l'est de la France "des dépôts équivalents à ceux apparaissant dans certaines zones du nord de l'Italie, de Suisse et du sud de l'Allemagne" et une "continuité de la contamination avec l'est de la Grande-Bretagne et la Belgique".

L'accident de Tchernobyl, survenu le 26 avril 1986, a donné lieu à des rejets radioactifs considérables qui ont notamment affecté la Biélorussie, l'Ukraine et certaines régions de Russie. Depuis 17 ans, de très nombreux experts de l'IPSN et de l'OPRI rassemblés depuis février 2002 au sein de l'IRSN, sont mobilisés pour évaluer les conséquences environnementales et sanitaires de l'accident de Tchernobyl et pour fournir un appui technique aux autorités des pays les plus touchés. Aujourd'hui encore, plus d'une centaine de personnes sont impliquées dans des programmes relevant de collaborations nationales et internationales. Chaque année, l'Institut présente les faits marquants de l'année écoulée et recense l'ensemble des programmes qu'il mène sur ce sujet.

 

La principale conséquence sanitaire clairement imputable à l'accident de Tchernobyl est l'épidémie de cancers de la thyroïde chez les enfants exposés en 1986 en Biélorussie, Russie et Ukraine. Les enfants nés après 1986 n'étant pas concernés, les études se concentrent désormais sur la tranche d'âge 15-30 ans. L'évolution observée confirme que l'épidémie de cancers de la thyroïde se poursuit chez les jeunes adultes. De plus, pour la première fois, une étude récente tend à montrer un excès de leucémies chez l'enfant exposé dans les régions les plus contaminées d'Ukraine ; ces conclusions nécessitent d'être confortées.

 

Le site de Tchernobyl aujourd'hui,

 

Il n'y a plus de réacteur en activité sur le site de Tchernobyl, mais il subsiste d'importantes quantités de matières radioactives qui nécessitent une gestion sûre. Le programme de démantèlement prévoit la réalisation de plusieurs installations de traitement et d'entreposage d'effluents et de déchets, dont certaines sont en construction. De plus, le sarcophage actuel présente un risque d'effondrement et la construction d'un nouveau sarcophage a été décidée. L'IRSN participe à examen critique de l'ensemble de ces nouvelles installations pour le compte de l'autorité de sûreté ukrainienne.


Sources : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/tchernobyl-la-france-contaminee-autant-que-ses-voisins-europeens_2003/

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 22:18

Le lundi de Pâques a vu la chaîne de solidarité se mettre en place près du Laboratoire de Bure ! Les maillons se sont accrochés sur tout le parcours jusqu'à Gondrecourt Le Château ! A 17h30, devant la mairie, la grande famille pacifique, convaincue des dangers du nucléaire , s'est retrouvée dans la bonne humeur et la détermination de ceux qui luttent pour laisser une terre sans poubelles radioactives sous les pieds de leurs enfants, petits-enfants et toutes les générations futures ! Cette chaîne reprendra la route vers Bonnet pour s'étirer vers les Ardennes ... à Chooz, où le démantèlement de la Centrale A  va produire des tonnes de gravats radioactifs, hautement contaminés et que l'ANDRA veut enfouir dans l'immense cimetière souterrain, à 500 mètres sous terre, dans des galeries de 12 mètres de diamètre et de 15 km de longueur !

Je me répète, mais, nous devons nous mobiliser contre deux projets :

- Les poubelles radioactives ( FAVL )dans les communes volontaires, comme Gondrecourt Le Château

- L'enfouissement gigantesque à 500 m sous nos pieds ( HAVL )

Pour ce qui est des communes volontaires, il s'agit souvent de la volonté d'un maire et d'une partie de son conseil municipal, l'avis de la population n'étant pas pris en compte !

Pour les catacombes à 500 m sous-terre, L'ANDRA agit assez silencieusement ! Cependant, les maires des villages concernés sont informés puisqu'ils font des coubettes et des ronds de jambes à l'ANDRA pour avoir un portail de" descenderie" sur leur territoire pour toucher le pactol .....( descente de 100 m au km )

Là, seront entreposés les déchets vitrifiés, meilleure solution d'enfouissement ! Mais, nous savons que ce n'est pas sans danger !

RAPPEL :

Nouveau rebondissement des enfouissements de déchets radioactifs en Basse- Saxe....

Incident dans une ancienne mine servant à stocker des déchets nucléaires en Allemagne....

 

 

 

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 10:13

BURE, laboratoire de l'ANDRA et BURE, cimetière à 500 mètres sous nos pieds, où doivent dormir pour l'éternité les mânes vivantes de la radioactivité !

ATTENTION ! Les cimetières de FAVL,  proposés aux communes et ces catacombes gigantesques de HAVL à 500 m sous terre sont deux choses bien distinctes, il ne faut pas confondre et amalgamer le tout !

Les FAVL ( Faible Activité à Vie Longue ) sont dangereux mais les HAVL ( Haute Activité à Vie Longue ) sont encore plus dangereux !

Je crains que pendant que nous sommes tous mobilisés contre l'enfouissement des FAVL , l'ANDRA n'active son vaste projet d'enfouissement des HAVL , car le démantèlement de la Centrale A de Chooz , dans le Nord, ne va pas tarder !

L'ANDRA a déjà acheté 300 ha de forêt  ( ce territoire touche les communes proches du laboratoire de BURE .. ) et cherche à en acheter encore 130 ou 150 ha pour épandre les  les gravats sortis du sous-sol quand le travail de creusement du cimetière souterrain sera en route ....

Comment les déchets  HAVL seront-ils traités pour être enfouis ?

Ils seront vitrifiés

Le procédé de vitrification est utilisé pour confiner les déchets ultimes (dits C ou fortement radioactifs) dans un moule de verre.

Avant le stockage des déchets C (soit l'entreposage en surface, soit l'enfouissement en couches géologiques profondes), il faut procéder à un conditionnement fiable : c'est la vitrification, utilisée depuis 1978.

Pourquoi vitrifier ?

Dès le début de l'histoire du retraitement, le verre est choisi comme matériau pour couler le déchet :

  • en liquéfiant puis en vitrifiant un déchet, on diminue son volume, et ainsi sa surface de contact avec l'extérieur.
  • le verre est une matrice imperméable, et laisse difficilement pénétrer l'eau, diminuant ainsi le risque de transport du polluant.

Le procédé est le suivant :

  • après divers traitements et liquéfactions (voir cycle du traitement), les solutions de déchets sont évaporées,
  • les résidus obtenus sont calcinés afin d'obtenir une poudre,
cette poudre alimente un four en fusion en même temps que des grains de verre (pour la COGEMA, le verre R7T7).
  • l'ensemble est porté à la température de 1200°C.
  • le verre en fusion, très radioactif, est coulé dans des fûts en métal (de l'acier inoxydable). Ces fûts sont ensuite insérés dans des conteneurs métalliques que l'on entrepose dans des fosses bétonnées.

La vitrification induit des verres hautement radioactifs et donc très chauds. Avant de procéder à leur stockage, il est nécessaire de les refroidir, non pas avec de l'eau -ce qui mettrait en danger l'intégrité du verre- mais avec un système de convection d'air froid.


Les déchets de type C sont liquéfiés avant d'être vitrifiés. Le verre, qui constitue une matrice dans lequel les déchets sont coulés, se comporte comme une barrière de protection.




Cependant, cette barrière de protection n'est pas infaillible !

 

Au contact d'un fluide, le verre subit une érosion : il se dissout. Si votre fenêtre était au contact permanent d'un liquide, elle disparaîtrait rapidement...


Dans le cas d'un entreposage en surface ou bien d'un stockage en profondeur, le verre peut se retrouver au contact d'un fluide (eau, boue..) qui, par dissolution, drainerait avec lui dans le sous-sol des matières dangereuses. Ainsi, on étudie la vitesse de corrosion de tels verres, que l'on compare avec la période radioactive
des radioéléments  présents dans les déchets.

Les facteurs influant sur la corrosion sont la température (augmentation de la vitesse avec la température) ou la salinité (une eau saline corrompt plus vite).

L'enfouissement dans les anciennes mines de sel de Asse, en Allemagne , met en évidence le talon d'achille de ces barrils vitrifiés ! 

Pour tenter d'appréhender au mieux le comportement du verre au contact de l'eau, on s'est intéressé à l'analogue des verres basaltiques islandais. Ces verres naturels, quasiment à l'affleurement, subissent l'érosion.
La dissolution induit des phénomènes plus complexes. Le départ des minéraux dangereux n'est pas régi par des lois simplistes.

 Quel impact ont les argiles qui se situent autour des fûts ? Quels minéraux se forment aux abords de la couche dissoute et quel est leur effet sur la dissolution ?


sources : http://science-citoyen.u-strasbg.fr/dossiers/dechets/html/actual/vitrification.htm

Incident dans une ancienne mine servant à stocker des déchets nucléaires

 

AFP - 15.01.09

La mine d'Asse, près de Wolfenbüttel, avait été au centre d'une polémique en juin dernier quand une contamination avait été découverte et tardivement révélée

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Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
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  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
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