Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 22:34

 





De : Michel MARIE <michel.marie8@wanadoo.fr>




Suite à la conférence organisée samedi dernier à POISSONS (Haute-Marne) par le doyenné de Joinville, et les différents échos suscités,

ci-dessous, et avec accord de son auteur pour diffusion, un texte adressé à Marc Stenger, évêque de Troyes, par un diacre fort connaisseur du dossier et connaisseur du diacre JP Chaussade. Il avait participé à la rencontre du Cedra avec M.Stenger à Troyes voici qqs années 

 

 

Contribution à la réflexion,

à propos de la réunion de Poissons et de l’article de La Voix de Haute Marne.

 

Certes, contrairement à ce que certains attendraient, l’Eglise, qui comportent toutes les sensibilités, et près d’un milliard et demi de membres, ne peut parler d’une seule voix… sauf sur certains sujets plus graves, concernant la vie, la communion entre les êtres humains…(Le nucléaire n’en fait-il pas partie ?) Je pense que nous, chrétiens, devons émettre une parole plus forte, plus engagée dans ce domaine. Il est grand temps puisque des décisions radicales sont en train d’être prises.

 

 

Au fil de cette interview de Jean-Pierre Chaussade, dans la Voix de la Haute Marne, je relève simplement quatre passages qui illustrent le positionnement très partisan de l’interviewé.

 

« En fait, ce débat est scientifique et ne relève pas de la morale, si c'était éthique l'Église se prononcerait. » 

Eliminer la dimension éthique du débat est tout à fait faux et donc malhonnête : il est clair que l’éthique est concernée, l’ANDRA ayant elle-même écrit un livre entier sur la question ! Mais aussi plusieurs penseurs et groupes de réflexion de chrétiens sur cette question.

De plus, peut-on parler sérieusement de science, quand on se projette sur des centaines de millions d’années en avant ? N’est-on pas plutôt dans l’idéologie ou le mythe ?

 

« Il faut s'appuyer sur les débats publics et sur des avis indépendants comme celui de la Commission nationale d'évaluation (CNE). »

Comment accepter une telle réponse alors que justement les résultats du débat public de 2005 s’orientaient vers le souhait d’un stockage en sub-surface ?

Quant à la CNE, ses liens avec les réseaux pro-nucléaires sont avérés et son peu d’indépendance aussi !

 

« Ce qui nous intéresse, c'est le processus démocratique. »

Comme le dit très bien Michel Marie, comment accepter une telle réponse, alors que des dizaines de milliers de signatures demandant un référendum ont été ignorées, alors que la loi est passée avec 19 députés présents etc.

 

« Une région qui accepte de recevoir les déchets nucléaires, ce n'est que justice

qu'il y ait des retombées positives »

Qui accepte ces déchets ? La région ? certainement pas ! Les élus du département ? Oui, à un moment donné… Et les centaines de milliers d’habitants ? Ces déchets ne sont absolument pas acceptés et l’on arrose d’euros la région,  déjà, avant l’acceptation !

 

 Ces quatre exemples montrent largement que Jean-Pierre Chaussade a choisi son camp et utilise les façons de penser des pro-nucléaires, faisant preuve, au minimum, d’aveuglement.

 

Ce que vivent les opposants à l’enfouissement, depuis 16 ans, c’est une véritable passion (au sens du Christ), une immense souffrance, de voir leurs recherches, leurs arguments, non écoutés, de voir cette question grave des déchets, traitées par le mensonge et la corruption. Ils se sentent écrasés par un lobby nucléaire surpuissant et ne peuvent l’affronter qu’à mains nues, avec des méthodes non-violentes.

 

Alors oui, moi aussi, je rejoindrai volontiers un groupe de dialogue avec Monseigneur Marc Stenger et d’autres instances d’Eglise, si ce groupe voit le jour.

En Meuse existe un groupe de travail, « EDEN » (équipe diocésaine pour l’environnement), auquel participe l’évêque, François Maupu, mais sur des sujets plus généraux concernant l’environnement. Mais actuellement, aucun groupe de travail n’existe sur le sujet précis de l’enfouissement des déchets nucléaires, réunissant des opposants et des instances d’Eglise. Je propose qu’un tel groupe voie le jour !

 

François Simonet

(Diacre en Meuse)

 

--
Vous avez reçu ce message, car vous êtes abonné à la liste de discussion
[LaFéDéGrand-Est - responsables].
 
Vous avez le choix entre répondre à l'expéditeur ou répondre à la liste (commandes "répondre" ou "répondre à tous" de votre logiciel de courrier : le "répondre à tous" enverra votre réponse à la liste via l'adresse lafedegrandest-responsables@googlegroups.com)
 
Pour composer un nouvel e-mail destiné à l'ensemble du groupe, il suffit de l'envoyer à l'adresse lafedegrandest-responsables@googlegroups.com.
 
Pour résilier votre abonnement à ce groupe, envoyez un e-mail à
l'adresse lafedegrandest-responsables+unsubscribe@googlegroups.com

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 17:14

Le devenir de nos infirmières et infirmiers est-il en danger ?

Les petits laboratoires risquent-ils leur existence avec les nouvelles dispositions ( européennes ) prises par Roselyne Bachelot ?

 

Après informations, il semble que des difficultés vont poindre à l'horizon 2012 !


Les regroupements des petits labos, surtout quand ceux-ci sont rachetés par
des banques, qui voudront  plus de rentabilité, donc licenciements...est un problème sérieux !

 

Labos en danger :

www.touchepasamonlabo.com

www.biologistesencolere.com

http://www.espaceinfirmier.com/actualites/detail/34432/les-liberales-bientot-interdites-brde-prelevement-sanguin.html

Ne laissons pas disparaître ce magnifique outil de la médecine que sont nos petits laboratoires ( à taille humaine ) de prélèvements et d'analyses. Le travail de tout ce personnel compétent  de laboratoire est admirable et d'une utilité incontestable !

Nos infirmières et infirmiers qui vont faire des prélèvements à domicile, sont très appréciés par tous les malades qui, malheureusement, rencontrent des difficultés à se déplacer .

Pourquoi mettre en danger tout ce qui fontionne bien !

Travail de Laboratoire

Quelques Types de prélèvements :

  • Prélèvements de sang veineux (au pli du coude, sur la main, à la malléole...) et artériel.
  • Prélèvements cutanéo-muqueux (vaginaux, urétraux, de la cavité buccale...)
  • Prélèvements de peaux et phanères (ongles, cheveux...)
  • Prélèvements de liquides d'épanchement (pleural, péritonéal, etc...) ou de ponction (liquide céphalo-rachidien, moelle osseuse, etc...)
  • Prélèvements de selles, d'urines ou de liquides de stomies.
  • Cas particuliers des prélèvements environnementaux (eaux, air, surfaces, dispositif médicaux).

Théoriquement les prélèvements qui n'ont pas d'origine animale ou humaine ne rentrent pas dans le champ de la biologie médicale. Cependant étant donnée l'origine parfois environnementale des infections au sein des établissements de soins (infection nosocomiale), le contrôle microbiologique de l'environnement est dévolu au département d'hygiène au sein des laboratoires de biologie médicale.

Le technicien de laboratoire prend en charge les examens biologiques prescrits par le médecin. Il en assure l’exécution et la validation technique, sous la responsabilité du biologiste chef du laboratoire d’analyses médicales.

Il travaille dans un laboratoire d’analyses médicales, un établissement d’hospitalisation et de soins, un centre de transfusion sanguine, ou un service de l’administration (armée, services vétérinaires) ou d’une collectivité territoriale. (laboratoire d’hygiène…)

L’activité du technicien de laboratoire comporte plusieurs étapes :
- Réaliser les analyses urgentes à la demande
- Recueillir, identifier et classer les prélèvements
- Repérer les prélèvements à envoyer dans un laboratoire spécialisé et réaliser la fiche de suivi
- Conserver certains prélèvements selon les protocoles établis pour des analyses ultérieures
- Effectuer tout ou partie des analyses prescrites selon les modes opératoires prédéfinis
- Gèrer son poste de travail (approvisionnement en réactifs et consommables,contrôle des dates de péremption des réactifs, hygiène générale)
- Tenir à jour le cahier des examens spéciaux réalisés : groupe sanguin (2 contrôles), phénotype, RAI et coombs
- Observer et transcrire les résultats avec validation du responsable de laboratoire
- Contrôler les différentes températures (étuves, réfrigérateurs, congélateurs)
- Etalonner les automates utilisés et prendre en charge les dysfonctionnements

 

Sources :

wikipédia

laboratoires d'analyses

 

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 23:12

LA DESTRUCTION DE LA BIOLOGIE EST EN MARCHE

 


 

En 2011, osons

 

 

 

 

 

résister !



indignons-nous !

 


Le verdict du conseil d'état suite aux plaintes de l'ordre des médecins n'est guère étonnant car il est traditionnellement favorable au pouvoir en place.

De plus, ce pouvoir est actuellement de plus en plus rejeté et contesté .

Donc la réaction classique est celle qu'il affiche: s'accrocher,en affirmant son autorité.

Ceci ne doit pas nous faire dévier de notre action d'annulation de cette ordonnance .

Ça sera long, mais nous y arriverons.

D'une part par nos bulletins de vote et ceux de tous nos patients à qui nous pourrons montrer le bon choix, et par nos actions personnelles auprès des politiques.

D'autre part à cause de la déliquescence politique et financière qu'on a visualisée, entre autres, au travers de l'affaire du MEDIATOR et vaccin de la grippe, ou de la convocation du directeur de l'assurance maladie sur la fraude sociale sous-estimée.

En juste une seule année, que d'indulgences d'un côté, et de coups de poignards bien légalisés ( et confirmés! ) de l'autre...

Et enfin et surtout il faut agir comme nous le faisons , et sortir d'un discours et d'une attitude de vaincu, véhiculés depuis des années, et responsables de la catastrophe actuelle.

 

 

L’ordonnance réformant la biologie médicale vient d’être publiée au JO du 15 janvier 2010, elle est immédiatement applicable.


Après de longs mois de réflexions et de pseudo concertations ponctuées d’un parcours législatif laborieux, la commission Ballereau, à laquelle ont participé nos représentants syndicaux, a débouché sur un texte législatif complexe dont il ne semble pas que l’intérêt général des patients et des biologistes ait été l’unique objectif.


L’organisation actuelle de la biologie française est donc balayée et bascule définitivement vers une biologie industrielle et financière.


CETTE réforme est SUICIDAIRE car elle porte en elle le germe de la disparition programmée de nos laboratoires par :


• une sur-réglementation technocratique et tatillonne, des excès normatifs ouverts à tous les abus de pouvoir.


• une accréditation si onéreuse et si dévoreuse de temps qu’elle devient de fait, inaccessible à la plupart d’entre nous, d’autant qu’elle sera accompagnée simultanément de baisses de nomenclature répétitives. Accréditation dont le monopole, curieusement anti-européen, attribué au COFRAC, aura « droit de vie et de mort » sur nos laboratoires, sans aucun recours administratif ou judiciaire.


• une répartition géographique des laboratoires parfois ubuesque, selon les territoires de santé, couplée à une nouvelle architecture juridique qui fait la part belle aux concentrations du secteur par les investisseurs financiers, et bio financiers.

 

• un volet répressif inégalé à ce jour pour une profession de santé, infractions passibles de peines d’emprisonnement, d’amendes de 500.000 € et 2 millions d’€ !...

 


Ce texte que la plupart d’entre nous, syndiqués ou non, découvrons aujourd’hui avec effroi, est désastreux pour la profession, pour le devenir des biologistes actuellement installés, pour le devenir des jeunes internes en biologie précipités malgré eux dans une impasse professionnelle, et probablement mortifère pour un grand nombre de laboratoires aussi bien hospitaliers que libéraux.

Ne vous y trompez pas : malgré les sirènes d’une pseudo-médicalisation, d’une assurance qualité irréprochable, répandus par certains syndicats,CETTE réforme vise surtout à vous dépouiller de vos laboratoires, de votre outil de travail pour redistribuer le fruit de ce travail à d’autres, déjà présents ou en embuscade sur le marché de la biologie française.


Nous, Biologistes de France, avons été tous BERNES car cette réforme capitale pour la profession a été élaborée par :


• Une commission d’une soixantaine de personnes seulement, composée de technocrates et de représentants syndicaux, dans le plus grand secret
(clause de confidentialité demandée aux membres de la commission).


• Sans débat parlementaire,
le gouvernement ayant judicieusement choisi la voie de l’ordonnance .


• Sans consultation des biologistes par leurs syndicats,
hormis leurs conseils d’administration, autant dire une infinitésimale fraction de la profession.


Ceci est indigne d’une grande démocratie comme la France.


Aujourd'hui, il est donc vital et urgent que vous donniez votre avis sur cette réforme avant qu’il ne soit définitivement trop tard.

Ce sera la première, la seule, et probablement la dernière possibilité de consultation offerte aux biologistes pour prendre en main leur destin professionnel.

 

L’ordonnance publiée au JO du 15 janvier 2010 doit encore être ratifiée par vote du parlement dans les mois à venir, cela est notre ultime possibilité d’intervention.

 

La coordination « biologistesencolere. » est une initiative non syndicale, regroupant des biologistes opposés à la réforme engagée par l’ordonnance.Elle cherche à fédérer TOUS les biologistes, qui s'opposent à la réforme engagée par l'ordonnance : que vous soyez dans le public ou le privé, jeune biologiste ou déjà installé, que vous soyez actionnaire ou salarié,que vous soyez actionaire minoritaire ou majoritaire..

 

 


Cette coordination vous propose de manifester votre opposition par l’envoi d’une pétition ci-jointe.

 

www.touchepasamonlabo.com

 


En signant cette pétition, vous manifesterez votre opposition et vous pourrez infléchir CETTE réforme destructrice et calamiteuse.

 

Vous pouvez sur ce site, signer cette pétition en ligne, par voie électronique, en cliquant sur le bloc en haut et à droite, ainsi que prendre connaissance en détail du texte de l’ ordonnance en le téléchargeant. ( Rubrique de gauche : " téléchargez documents et pétitions").

Vous pouvez également, si vous le préférez, télécharger dans la même rubrique le texte de cette pétition, l'imprimer et l' envoyer par FAX au : 09.72.13.91.48

( numéro au coût d’un appel local non surtaxé ).

N'hésitez pas à faire circuler cette pétition auprès de vos confrères.

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:17

Bonne Année 2011

 

Au seuil de cette nouvelle année, je vous présente mes meilleurs voeux de bonheur, parfaite santé et joie avec tous ceux que vous aimez !

 

Cette jolie carte a  été peinte par une amie peintre et qui est une artiste merveilleuse ! Son imaginaire nous entraine vers un monde impalpable où l'esprit vagabonde librement !


A chacun de laisser filer son esprit et de rêver !....

 

Pour moi, cette création me fait danser et voler avec les elfes à travers les branches enneigées de la forêt ! Chaque grand tronc noir devient une silhouette légère qui se projette vers la vie ! Vers l'espoir !

 

Meilleurs Voeux

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 21:20

Le Réseau "Sortir du nucléaire"

 
http://www.sortirdunucleaire.org/

recrute un ou une :

Attaché-e de presse et chargé-e de communication
pour remplacer la personne actuellement en poste.

Date limite de réponse : dimanche 9 janvier 2011 avant minuit.

Le Réseau "Sortir du nucléaire", association loi 1901, est une fédération de 873 associations dont l'objectif est l'arrêt du nucléaire. Le Réseau est administré par un Conseil d’administration bénévole, constitué de 9 titulaires et 9 suppléants élus par son Assemblée générale. Le Réseau emploie 13 salarié-e-s.

L’activité du Réseau se décline en missions nombreuses et variées : organisation d'actions et de campagnes d’information, édition et diffusion d’une revue trimestrielle et de diverses publications, communication en direction des médias et du grand public, veille informationnelle et réaction à l’actualité, lien avec et coordination entre associations et militants, actions en justice, relations avec les associations antinucléaires étrangères, …

L'attaché-e de presse sera également chargé-e de communication et jouera un rôle déterminant dans la diffusion de l’information auprès de l’opinion publique via les médias.

L’attaché-e de presse et chargé-e de communication participe à la définition et à la mise en place de la stratégie de communication de l’association en concertation avec l'équipe CA et salariée. Il connaît l'association et les sujets abordés (nucléaire et alternatives) dont il est chargé de diffuser les idées. Il est en relation constante avec les principaux acteurs de l’association afin de s’informer en continu. Suivant l'urgence de la situation, il peut être amené à répondre ponctuellement à des questions des journalistes, techniques ou non, en concertation avec l'ensemble des administrateurs qui sont les premiers porte parole de l'association. Il doit être un lien permanent entre le Réseau "Sortir du nucléaire" et l'opinion publique notamment via les médias.

Chargé de fournir des informations souvent techniques aux journalistes, l'attaché-e de presse et chargé-e de communication rédige communiqués et dossiers de presse à leur intention. Il organise des conférences de presse ou événements du même type. Il prend en charge l'accueil des invités et des journalistes et supervise les interviews. Il doit établir un contact personnel avec les journalistes de la presse écrite et de l'ensemble des médias, afin d'adapter son discours à leurs besoins d’informations et les convaincre du bien fondé de ces informations. Il cible les interlocuteurs en fonction de la nature des informations à diffuser.

Enfin, il coordonne une équipe de bénévoles qui dépouille quotidiennement la presse. En sélectionnant des articles, cette équipe de bénévoles élabore une revue de presse quotidienne qui est diffusée sur une liste de diffusion spécifique [rezo-actu] et publiée sur le site internet. C’est notamment le moyen de rendre compte de l’impact des communiqués du Réseau "Sortir du nucléaire" dans les médias.

 

 Les missions :

L'attaché-e de presse et chargé-e de communication :

- Coordonne les relations presse et l'équipe de porte-parole (administrateurs, salariés, personnes ressources).

- Élabore et maintient à jour des fichiers médias internationaux, nationaux, régionaux et locaux mais aussi thématiques pour des contacts ciblés et personnalisés auprès des journalistes en collaboration avec une équipe de bénévoles.

- Entretient des contacts privilégiés avec des journalistes par des prises de contacts directs notamment auprès des médias nationaux à Paris.

- Effectue un travail de veille avec une équipe bénévole pour repérer les sujets nécessitant la rédaction de communiqués de presse, à la fois en réaction urgente au fil de l'actualité et en anticipant les évènement spécifiques.

- Impulse, rédige certains communiqués de presse et gère le planning des envois.

- Est responsable du développement du pool de porte-parole du Réseau (ciblage des personnes ayant un potentiel pour représenter l'organisation auprès des médias, participation à la formation des porte-parole).

- Est amené-e ponctuellement à répondre lui-même aux médias suivant l'urgence de la situation (présence sur un plateau TV, réponse urgente à une interview, etc).

- Anime le travail de réflexion et de pilotage du comité communication.

- Élabore en concertation avec le CA et les autres salariés concernés une stratégie et un plan de communication. Il élabore un bilan annuel de la communication avant chaque assemblée générale.

- Garant-e de cette stratégie, veille à la qualité et la cohérence de la communication transmédia et à l'image de l'organisation.

- Est consulté-e sur les décisions concernant les moyens (humains, matériels, financiers) alloués à la communication.

Le profil recherché :

- Réel intérêt pour la lutte antinucléaire

- Expérience professionnelle en communication médias exigée

- Bonne connaissance indispensable des problématiques liées au nucléaire et aux alternatives énergétiques

- Capacité à défricher rapidement des problématiques insuffisamment connues

- Fortes compétences rédactionnelles

- Fortes aptitudes relationnelles et expression orale aisée ; une certaine expérience de la prise de parole en public et auprès des médias audiovisuels est un plus (références à l'appui)

- Réelles aptitudes au travail en équipe avec salariés et bénévoles

- Maîtrise de l’anglais (écrit et parlé ; si vous êtes invité-e à un entretien, vous aurez à passer un test d'interview en anglais)

- Réactivité, adaptabilité, autonomie, esprit d'initiative, sens des responsabilités

- Familiarité avec les outils informatiques (utilisation quotidienne des mails, d’internet, logiciels de bureautique, intranet de l'association)

Le poste est à pourvoir à compter du lundi 14 février 2011 (date souhaitable, mais toutefois indicative).


Ce poste à plein temps sera basé au siège de l'association au 9 rue Dumenge, 69004 Lyon.

Durée de travail : 35 h de travail hebdomadaire.

Travail ponctuel en soirée et week-end dans le cadre d’une collaboration étroite avec les administrateurs bénévoles et des militants. Déplacements ponctuels tout particulièrement sur Paris ou ailleurs en France pour entretenir un bon réseau de contacts parmi les journalistes et avec les porte parole locaux, ou répondre à des sollicitations médias.

Salaire : environ 1970 € brut + avantages sociaux (tickets restaurant, participation à 50 % de votre mutuelle, épargne pour retraite complémentaire, prise en charge de 50 % des frais de transport en commun…)

Envoyez votre candidature (lettre de motivation, CV, photo), uniquement par mail, dans un seul document au format PDF exclusivement, d’ici le dimanche 9 janvier 2011 avant minuit au plus tard, à :


recrutement@sortirdunucleaire.fr

Indiquer impérativement comme sujet de votre mail :
Recrutement chargé de communication

Merci beaucoup pour votre éventuelle candidature.

Le Réseau "Sortir du nucléaire"
http://www.sortirdunucleaire.org/

 


Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 19:51

Une grande découverte, le pétrole !

 

Le pétrole a été une chance formidable pour l’homme. C’est le concentré d’énergie parfait : liquide, il est facilement transportable. Et en le brûlant en petites quantités, on obtient suffisamment d’énergie pour faire tourner des moteurs qui entraînent toutes sortes de véhicules et permettent à toutes sortes de machines de fonctionner. De plus, on peut le transformer en une grande quantité de produits qui sont devenus les matières premières de notre environnement quotidien : plastiques, textiles synthétiques… et bien d’autres produits divers et variés. Le gaz naturel, qui appartient à la même famille que le pétrole, celle des hydrocarbures, l’accompagne systématiquement dans tous les gisements. Le gaz naturel est aussi un combustible très énergétique, et certains de ses composants servent également à fabriquer des polymères à la base de bien des produits courants.

Mais cette chance du pétrole et du gaz est devenue aussi l’un des grands défis d’aujourd’hui. La consommation toujours plus importante d’hydrocarbures menace les équilibres écologiques de notre planète, en particulier ceux du climat terrestre. Des solutions devront être trouvées dans les prochaines années et cela concernera chacun d’entre nous.

 

 

Du chewing-gum aux baskets, du rouge à lèvres aux sacs jetables, le pétrole imprègne complètement la vie quotidienne. Oh, pas directement, heureusement, sous sa forme première noire, poisseuse et nauséabonde. Mais par le miracle de transformations réalisées par les alchimistes des temps modernes : les pétrochimistes.

La pétrochimie et en particulier les produits plastiques sont parfois critiqués mais, sans la couleur (les pigments et peintures) qui anime nos objets préférés comme nos CD et DVD, notre blouson de snowboard… on vivrait presque en noir et blanc ! En effet, les produits issus de la chimie du pétrole (la pétrochimie) sont nombreux et variés. Ils contribuent à notre confort, à notre plaisir et à notre sécurité.

 

Pour tous ceux et celles qui sont nés après 1960, ces produits font tellement partie de la vie courante qu’on n’imagine même pas pouvoir s’en passer. Et pourtant, leur apparition dans notre vie quotidienne est vraiment très récente. Les anciens pourront d’ailleurs vous le dire : ils ont été enfants et ados sans connaître les fringues de sport en polyester, les Nike , Adidas et autres Reebok, les sacs en plastique si pratiques, et même les coques de portable, les scooters et autres télévisions et ordinateurs.  En 1950, les produits consommables issus de la pétrochimie atteignaient seulement 3 millions de tonnes dans le monde, dont la moitié de plastiques. En 2000, on en a produit 192 millions de tonnes dont 140 millions de tonnes de plastiques.  La production mondiale de plastiques atteint 235 millions de tonnes, elle est passée à 300 millions de tonnes en 2010.

 

 

Consommer des produits pétroliers, c’est avant tout remplir le réservoir d’essence de la voiture. Mais les automobilistes ne sont pas les seuls utilisateurs de produits pétroliers ! On en consomme :

·  dans les transports : tous les carburants pour les voitures des particuliers (essence ou GPLc – gaz de pétrole liquéfié carburant –), mais aussi pour les camions des entreprises de transport, les avions des compagnies aériennes, les locomotives diesel des chemins de fer, etc ;

·  dans l’habitat : du fioul, du GPL ou du gaz de ville en vrac ou en bouteilles pour le chauffage ou les besoins de tous les jours comme la cuisine ;

·  dans l’industrie : les chaudières industrielles, les centrales électriques thermiques à gaz ou à fioul, les industries employant les produits des raffineries non carburants que sont les spécialités ;

·  dans l’industrie pétrochimique : du naphta et du gaz pour la pétrochimie qui va fournir de la matière première aux industries des plastiques, du textile, etc.

·  dans les travaux publics : le produit essentiellement utilisé est le bitume, de l’autoroute au chemin communal jusqu’au tarmac des aéroports ;

·  dans l’agriculture : pour les tracteurs et autres machines agricoles, le chauffage des serres et l’étuvage.

 

Sources :


http://www.planete-energies.com/contenu/petrole-gaz/consommation.html

 


Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 18:00

Les additifs alimentaires ont connu 


un développement important, notamment avec les nouvelles gammes de produits allégés. Mais certains d’entre eux sont connus et utilisés depuis longtemps, comme le sel, le vinaigre ou le salpêtre (nitrate de potassium).
Les additifs sont des substances naturelles ou synthétiques ajoutées aux aliments ou aux boissons pour faciliter leur fabrication et leur conservation, mais aussi pour améliorer leur flaveur (goût, odeur), leur couleur ou leurs qualités nutritives.

 

De longue date, l'homme a cherché à modifier le goût, l'apparence et la conservation de ses aliments. Sans certains additifs comme le sel, le vinaigre ou le salpêtre (nitrate de potassium), nul doute que notre évolution n'aurait pas été identique.

Aujourd'hui, les additifs que l'on trouve dans notre alimentation sont dérivés de la houille ou du pétrole, ou extraits de tissus animaux et végétaux :

·         Les additifs naturels
Issus du monde minéral, végétal ou animal, ils ne sont pas sans risques pour la santé.

·         Les additifs synthétiques
Créer pour se substituer aux substances naturelles plus onéreuses, ils peuvent être dangereux, notamment si leur fabrication exige des solvants qui ne sont pas entièrement éliminés.

·         Les additifs artificiels
Non présent à l'état naturel, ces substances sont créées de toutes pièces.

En Europe, les additifs alimentaires sont répartis en 25 familles (colorant, conservateur, exhausteur de goût, etc.).
Leur dénomination est constituée d'une lettre (indiquant la provenance "E" pour communauté européenne) suivi de 3 chiffres indiquant la catégorie principale (100 pour les colorants, 200 pour les conservateurs, 300 pour les antioxydants, 400 pour les agents de texture (émulsifiants, stabilisants, épaississants, gélifiants), 500 pour les acides, 600 pour les exhausteurs de goût, 900 pour les édulcorants)

Les principaux conservateurs utilisés  sont les suivants :

• les colorants  qui modifient principalement la couleur des denrées,
• les conservateurs qui bloquent le développement des micro-organismes pathogènes,
• les antioxydants ou antioxygènes  qui ralentissent l'oxydation des aliments

• les émulsifiants et les gélifiants qui  augmentent la viscosité,
• les stabilisants  qui  prolongent la durée des couleurs, mais aussi de la structure des émulsions d'eau et de corps gras à l'intérieur des denrées, principalement en charcuterie,
• les arômes artificiels qui  parfument les denrées à la place des arômes naturels,
• les édulcorants qui  adoucissent l'acidité de certaines préparations par leur pouvoir sucrant,
• les exhausteurs de goût  qui accroissent la saveur des denrées,
• les acidulants : qui augmentent l'acidité des préparations,

 

Les additifs alimentaires ne sont généralement pas nocifs pour la santé (PDF, 20 ko) dans les conditions d'utilisation spécifiques autorisées. Cependant, un certain nombre de colorants et de conservateurs sont suspects ou dangereux et il convient de les éviter. Certains additifs sont allergènes ou/et cancérigènes. Parmi les conservateurs et les émulsifiants, certains agissent sur l'appareil digestif en provoquant des irritations du tube digestif ou des ralentissements de la digestion ; d'autres ont une action sur la fixation de la vitamine B1 ou sur le taux sanguin de

cholestérol.

 

Tout sur les conservateurs alimentaires :  ( sources)

 

http://www.blog-city.info/fr/conservateurs.php

 

http://www.univers-nature.com/dossiers/additif-alimentaire.html

 

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 22:33

 

Réchauffement de la Planète ne signifie pas que notre climat tempéré va se transformer en climat méditerranéen , au contraire l' Europe occidentale va connaître des hivers rigoureux et enneigés et des périodes très chaudes et sèches !

 

 

L’effet de serre est souvent hâtivement désigné comme responsable du réchauffement climatique. En réalité, l’effet de serre est un phénomène naturel lié à la présence de gaz atmosphériques, tels que le dioxyde de carbone, le méthane. qui piègent le rayonnement infrarouge émis par la Terre. Cet effet de serre permet à l’atmosphère de se maintenir à une température moyenne de 15°C et sans lui, la température moyenne de la Terre serait de l’ordre de - 18°C !


Ce qui inquiète actuellement la communauté scientifique est le constat d’une augmentation continue de la concentration des gaz à effet de serre, et le fait que cet accroissement résulte des activités humaines. En effet, le dioxyde de carbone est produit en très grande quantité lors de la combustion des hydrocarbures qui constituent l’essentiel des carburants utilisés dans les centrales thermiques, pour les transports routiers, aériens et maritimes.
C’est cet effet de serre additionnel induit par les activités humaines qui est responsable du réchauffement climatique observé depuis quelques années. Ceci a conduit les scientifiques à estimer qu’il y a « une influence perceptible de l’homme sur le climat global ».

 

 

Le climat varie et variera toujours pour des raisons naturelles. Toutefois, les activités humaines augmentent les concentrations atmosphériques de certains gaz, tels que les gaz à effet de serre (principalement le CO2), qui tendent à réchauffer la surface de la terre, et les aérosols anthropiques, qui tendent principalement à la refroidir. Bien que des recherches plus approfondies soient nécessaires, la compréhension accrue des processus du réchauffement de la planète et des modèles climatiques a permis au GIEC de tirer la conclusion suivante:

 

  • Une hausse de la température moyenne mondiale comprise entre 1,4 et 5,8°C.
  • Une nouvelle réduction de la nappe glaciaire de l'hémisphère Nord tandis que celle de l'Antarctique devrait augmenter.
  • Une élévation du niveau de la mer comprise entre 9 et 88 cm.
  • D'autre réchauffement de la planète tels qu'une fréquence accrue de certains phénomènes météorologiques extrêmes.

 

Certains phénomènes météorologiques extrêmes devraient augmenter en fréquence et/ou en intensité en raison du réchauffement de la planète, ainsi que leurs incidences: pertes en vies humaines, souffrances et dommages matériels. Des répercussions éventuelles à grande échelle, peut-être irréversibles, constituent des risques qui n'ont pas encore été évalués de manière fiable; leur probabilité est très faible mais elle devrait augmenter avec le rythme, l'ampleur et la durée du réchauffement de la planète.

 

sources :

Lire l'étude de GreenFacts sur l'effet de serre

Pour en savoir plus sur l’effet de serre, une animation et des explications sur le site du Commissariat à l’Energie Atomique

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 17:55

Avec la neige lourde et abondante, nous avons des coupures de courant assez importantes ! Les hommes de ERDF accomplissent des exploits en rétablissant les lignes par tous les temps, dans des conditions pénibles ! Merci à ces hommes qui veillent pour notre bien-être ! La fée électricité entre régulièrement dans nos maisons et nous la côtoyons , elle fait partie de notre quotidien ! Cette découverte de l' homme est extraordinaire ! Elle nous donne un confort que nous n'évaluons pas toujours à sa juste valeur !

 

 

 

 

L’électricité est l'interaction de particules chargées sous l'action de la force électromagnétique. Ce phénomène physique est présent dans de nombreux contextes : l'électricité constitue aussi bien l'influx nerveux des êtres vivants, que les éclairs d'un orage. Elle est largement utilisée dans les sociétés développées pour transporter de grandes quantités d'énergie facilement utilisable.

Les propriétés de l'électricité ont été découvertes au cours du XVIIIe siècle. La maîtrise du courant électrique a permis l'avènement de la seconde révolution industrielle. Aujourd'hui, l'énergie électrique est omniprésente dans les pays industrialisés : à partir de différentes sources d'énergie, principalement hydraulique, thermique et nucléaire, l'électricité est un vecteur énergétique employé à de très nombreux usages domestiques ou industriels.

Nature de l'électricité

C'est le mouvement des charges électriques de la matière qui est à l'origine de l'électricité.

Comme la masse, la charge électrique est une propriété intrinsèque de la matière, qui permet d'expliquer l'origine de certains phénomènes. Personne n'a jamais observé directement une charge électrique, mais les scientifiques ont remarqué des similitudes de comportement de certaines particules : ils ont donc postulé que ces particules avaient des caractéristiques en commun, dont les propriétés coïncidaient avec leurs observations.

Contrairement à la masse, il existe deux types de charges électriques, qui se comportent comme si elles étaient « opposées » l'une à l'autre : on les appelle donc par convention positive et négative.

 

source : wikipédia

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 13:40

Les deux faces de la fertilisation

 

Les engrais sont des substances, le plus souvent des mélanges d'éléments minéraux, destinées à apporter aux plantes des compléments d'éléments nutritifs, de façon à améliorer leur croissance, et à augmenter le rendement et la qualité des cultures. L'action consistant à apporter un engrais s'appelle la fertilisation. Les engrais font partie, avec les amendements, des produits fertilisants. La fertilisation se pratique en agriculture et lors des activités de jardinage. Les engrais furent utilisés dès l'Antiquité, où l'on ajoutait au sol, de façon empirique, les phosphates des os, calcinés ou non, l'azote des fumures animales et humaines, le potassium des cendres.

 

 

Les plantes ont besoin de quantités relativement importantes des éléments de base, les macro-éléments. L'azote, le phosphore et le potassium sont donc les éléments qu'il faut ajouter le plus souvent aux sols pauvres ou épuisés par des récoltes intensives, et se succédant sans jachère.

  • l'azote contribue au développement végétatif de toutes les parties aériennes de la plante. Il est profitable à la plantation, au printemps, lors de la pousse de la végétation, et aux légumes feuillus, mais il convient de le distribuer sans excès car cela se ferait au détriment du développement des fleurs, des fruits ou des bulbes. On trouve de l'azote dans le sang séché, dans les tontes de gazon ou dans le purin d'orties. Sous forme chimique (ion NO3- dit « nitrate »), il est particulièrement soluble dans l'eau, et peut alors être à l'origine de pollution azotée.
  • le phosphore renforce la résistance des plantes et contribue au développement des racines. Le phosphore se retrouve dans la poudre d'os ou dans les fientes. En excès, il est un facteur d'eutrophisation de l'eau. Les engrais phosphorés chimiques peuvent contenir des radio-nucléides et du cadmium résiduel.
  • le potassium contribue à favoriser la floraison et le développement des fruits. Le potassium se trouve dans la cendre de bois, qui peut par ailleurs contenir des métaux lourds, ou des radionucléides dans certaines régions.

 La pollution par les nitrates

 

 

En France, la présence de nitrates dans les eaux continentales provient à 66 % de l’agriculture, suite à l’épandage de doses massives d’engrais azotés et de lisier (effluents d’élevage), les zones les plus atteintes étant les plaines alluviales qui récoltent les eaux des grands bassins versants et sont des lieux privilégiés d’agriculture intensive. Le reste est issu des rejets des collectivités locales (22 %) et de l’industrie (12 %).

Très solubles dans l’eau, les nitrates constituent aujourd’hui la cause majeure de pollution des grands réservoirs d’eau souterraine du globe qui par ailleurs présentent en général une qualité chimique et bactériologique satisfaisante pour l’alimentation. Cette pollution a débuté à la fin des années 1950 et n’a fait qu’augmenter depuis lors. Alors qu’en l’absence de contamination, la teneur en nitrates des eaux souterraines varie de 0,1 à 1 milligramme par litre d’eau, elle dépasse souvent aujourd’hui 50 milligrammes par litre, norme retenue pour les eaux potables par l’Organisation mondiale de la santé. Désormais, de telles eaux nécessitent donc un traitement spécifique pour pouvoir être consommées (voir le chapitre Eau potable).

La pollution par les nitrates est un problème complexe. Outre d’être des nutriments pour les plantes, les nitrates sont également consommés par les microorganismes (bactéries et champignons) présents dans la terre. Ils participent ainsi à la synthèse des matières organiques du sol qui stockent en leur sein l’azote contenu dans les nitrates qui n’ont pas été consommés dans l’année par les plantes, et ce jusqu’à leur mort. Leur décomposition par les bactéries libère alors l’azote qu’elles contiennent sous la forme de nitrates. Mais cette libération peut se produire à tout moment de l’année, notamment lorsque les plantes sont au repos et s’alimentent peu : dans ce cas, ne pouvant être consommés par ces dernières, les nitrates libérés sont lessivés par les eaux de ruissellement et d’infiltration.

 

La pollution des eaux par les nitrates présente un double risque. Ingérés en trop grande quantité, les nitrates ont des effets toxiques sur la santé humaine

 

sources :

wikipédia

nature stop

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article

Présentation

  • : Les poubelles radioactives
  • Les poubelles radioactives
  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
  • Contact

Recherche

Liens