Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 22:16

Mac Mahon, 2ème président de la 3ème République de 1873 à 1879

 

Mac Mahon naquit le 13 juin 1808 à Sully et décéda le 17 octobre 1893 à La Forest

 

 

Pendant la « guerre de Crimée » , il reçut le commandement de la 1re division d'infanterie du 2e corps de l'armée d'Orient et, en septembre 1855, il mena avec succès, pendant le siège de Sébastopol, l’attaque sur les ouvrages fortifiés de Malakoff où il prononça son célèbre

« J’y suis, j’y reste !>>


 

  Mac Mahon se distingua lors de la campagne d’Italie de 1859. Il poussa ses troupes en avant sans avoir reçu d'ordres à un moment critique,  ce qui assura la victoire française de Magenta


 

En 1861, Mac Mahon  représenta la France au couronnement de Guillaume 1er de Prusse .


 

En 1864, il fut nommé gouverneur général d'Algérie.


 

Il participa à la « guerre franco-prussienne » de 1870. et il subit plusieurs défaites en Alsace et à la bataille de Sedan où il fut blessé dès le début des combats. Il fut fait prisonnier lors de la capitulation de Sedan.


 

En 1871, il fut nommé à la tête de l'armée dite « versaillaise » qui réprima sévèrement la « Commune de Paris » en tuant 30 000 personnes, emprisonnant 38 000 et en déportant 7 000 autres au bagne.


 

Porté par sa popularité, Mac Mahon  fut élu « Président de la République » par la majorité royaliste de l'époque, après la chute de Thiers .

 

 

Après avoir limogé le président du Conseil Jules Dufaure, il le remplaça par le duc Albert de Broglie, un monarchiste, qui projetait de restaurer la monarchie. Ce fut un échec et Mac Mahon instaura le « septennat »

 

Les élections du 14 octobre 1878 donnèrent à la gauche une majorité de 120 sièges, et le ministère de Broglie démissionna le 19 novembre.


 

Les élections sénatoriales du 5 janvier 1879 livrèrent cette assemblée à la gauche,

 

Mac Mahon, qui ne disposait plus d'aucun soutien parlementaire, préfèra démissionner le 30 janvier 1879.

 

Le républicain,  Jules Grévy ,  lui succéda huit heures plus tard.

Repost 0
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 20:50

Lorraine-Champagne-Ardenne
le 22 mai 2012


Lors de la réunion des entités membres du CLIS de BURE, du 15 mai dernier,
la première ambition affichée de l’ANDRA est bien de

 

 faire partager la nécessité du stockage profond,


Mr Jean-Paul BAILLET, directeur du site de BURE,
“débordé par un flots de questions “embarrassantes” a déclaré :

Mr Guéritte, on ne va pas faire le Débat public aujourd'hui !”

 

Cependant :

  « Le vrai Débat Public, c’est MAINTENANT ! »

C’est maintenant qu’il faut débattre des problèmes de transport, d’entreposage, de rejets de gaz radioactifs,
de rejets d’hydrogène avec risque d’explosion, d’incendie.
Les histoires de ventilations, le risque de criticité, la réversibilité et la récupérabilité, le post-entreposage des colis récupérés...
Et la démocratie, l’éthique, l’achat des consciences avec tout cet argent qui dégouline...
et l’enchaînement des réunions actuelles pour un bon lessivage de cerveaux...
les prochains seraient des philosophes, des sociologues, des juristes.

Les associations de dimension nationale vous l’ont fait savoir le 27 mars dernier :


“Elles ne désamorceront pas la résistance !”


http://www.villesurterre.com/images/stories/bure-120327-andra-associations-nationales-cr-mg.pdf

Quelques entités dont certaines membres du CLIS de BURE,


vous l’ont redit le 15 mai dernier :


“L’analyse qualitative des incertitudes, c’est de la poésie” !


http://www.villesurterre.com/images/stories/bure-120515-andra-entites-clis-2.pdf

C’est maintenant qu’il faut expliquer aux riverains et au monde entier
que le projet CIGéO est un projet aussi fou que flou.


Même les membres du CLIS commencent à douter :

Lors de la réunion du 15 mai, agacé par le flot de questions, il prend la défense de l’ANDRA
et se met alors à hurler,
au point de réveiller Jean COUDRY, qui dormait à côte´ :


"Arrêtez de nous prendre pour des bœufs !
Déjà tout à l'heure vous avez attaqu
é le CLIS."

Des bœufs, non ! Tout au plus des moutons...!


Qui suivent bêtement de mauvais bergers, poussés par de mauvais chiens d’élus...

Et je n’ai jamais attaqué le CLIS.
Je regrette seulement que le CLIS soit plus enclin à communiquer POUR le projet que CONTRE.


Quoique, au plus haut niveau du CLIS, aujourd’hui


on remette en cause le choix même de l’enfouissement :


http://www.villesurterre.com/images/stories/bure-120412-mutadis-anccli-clis-cr.pdf


Le vrai Débat Public, c’est MAINTENANT !


Voir ce document complet et régulièrement mis à jour :
http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=374


Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 15:14

Adolphe Thiers, l'espoir des monarchistes

 

 

                                                            Caricature de Thiers

 

 

Thiers était considéré indispensable à l'Assemblée monarchiste pour négocier le départ anticipé des troupes allemandes.

 

Les monarchistes n’étaient pas fâchés de laisser la répression de la Commune au gouvernement de Thiers, afin de préserver « les Princes d'un pareil fardeau en pareil temps ».

 

 Par ailleurs, il fallait éviter que les Français assimilent le retour du roi à l'humiliation de la défaite et à l'occupation de la France par une armée étrangère.

 

 L'Assemblée fut donc amenée à conforter Thiers dans sa position de chef de Gouvernement, en attendant que la Restauration puisse se faire.

 

Thiers critiqua  son titre de « Chef », il  lui préféra celui de « président de la République »

 

 L'Assemblée précisa ses pouvoirs, par la loi Rivet du 31 août 1871 :


-         Le président était révocable à tout instant

-         Son mandat devait  durer tant qu'existait l’Assemblée.

-         Il nommait et révoquait les ministres, responsables tout comme lui devant l’Assemblée,

-         Il présidait le Conseil des ministres

      ses actes étaient contresignés par un ministre.

-         Par décret du 2 septembre 1871, Jules Dufaure, le Garde des Sceaux fut nommé vice-président du Conseil.

 

 

 

 Jean-Marie Mayeur expliqua les méthodes de gouvernement de Thiers qui usait perpétuellement de la menace de démissionner, se considérant absolument nécessaire, le président de la République imposait son autorité à une majorité de plus en plus réticente

 

 

Inquiets de la montée des groupes parlementaires républicains aux élections partielles et des mouvements de gauche, notamment radicaux, les monarchistes attendaient une nette opposition de Thiers à cette montée républicaine .

 

 

Devant les échecs d'une restauration, car les diverses branches royalistes se disputaient le trône, Thiers se tourna de plus en plus vers le régime républicain, et dans un discours du 13 novembre 1872, il affirma son ralliement à la République, qu'il voyait socialement conservatrice et politiquement libérale.

 

 Dans son message présidentiel à l'Assemblée, il dit :


« La République existe, c’est le gouvernement légal du pays. Vouloir autre chose serait une nouvelle révolution et la plus redoutable de toutes. »

 

Repost 0
21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:51

 

La Commune de Paris

 

 

 

La Commune de Paris fut une période insurrectionnelle de l'histoire de Paris qui dura un peu plus de deux mois, du 18 mars 1871 jusqu’à la semaine sanglante du 21 au 28 mai 1871.

 

 

 

 

Cette insurrection  fut une réaction à la défaite de la guerre franco-prussienne et à la capitulation de Paris. 

 

Jules Favre négociait la paix avec les Allemands, Thiers bénéficiait de l'appui du chancelier allemand Bismarck  pour désarmer Paris.

 

Il fallait mettre fin au plus tôt aux hostilités entre la France et l'Allemagne, une des conditions était le désarmement de Paris.

 

La convention d'armistice n'autorisait  que 40 000 soldats français en région parisienne, Bismarck libéra rapidement près de 60 000 prisonniers de guerre qui s’ajoutèrent aux 12 000 soldats dont disposait Thiers.

 

 

 

 Le 1er avril, Thiers déclara à l'Assemblée nationale qu'il mettait sur pied « une des plus belles armées que la France ait possédée ». Cette armée, appelée les " versaillais"  furent 130 000 au début de la « Semaine sanglante »  . La durée du service était de 7 ans, il s’agissait donc de « soldats de métier ». Ils étaient surtout issus de milieu paysan. Les conseils de révision écartaient la plupart des jeunes ouvriers pour « déficience physique », en raison des conditions de travail que l'industrie de l'époque imposait malgré la loi de 1841 sur le travail des enfants.

 

 Les troupes des « Versaillais » étaient commandées par le vaincu de Sedan, le maréchal Mac Mahon.

 

La Commune disposait des hommes de la Garde nationale.  .L’effectif  comptait environ 30 000 hommes  début avril et moitié moins à la mi-mai, cette décrue pouvant s'expliqua par le fait que beaucoup d'inscrits qui ne l'étaient que pour la solde restèrent spectateurs pendant les combats,

 

La Commune fut finalement vaincue durant la « Semaine sanglante » qui débuta le 21 mai  pour s'achever par les derniers combats au cimetière du Père-Lachaise, le 28 mai1871

 

La répression contre « les Communards »  fut  impitoyable .

 Il y eut de nombreuses exécutions sommaires commises par les troupes « versaillaises »

 

Les estimations varient suivant les sources :

 

En 1876, l'historien et journaliste socialiste  Prosper Lissagaray, ancien « Communard » estima de 17 000 à 20 000 le nombre des fusillés.

 

 En 1880, le journaliste et homme politique Camille Pelletan,  membre du parti « radical socialiste »  éleva  le nombre des victimes à 30 000.

 

Pour l'historien britannique Robert Tombs, les combats et les exécutions firent environ 6 000 à 7 500 morts chez les Communards.

Les Versaillais déplorèrent 877 tués, 6 454 blessés et 183 disparus dans les combats livrés du 3 avril au 28 mai.

 

 

Les tribunaux prononcèrent  10 137 condamnations dont 93 à mort, 251 aux travaux forcés, 4 586 à la déportation en  Nouvelle-Calédonie , les autres furent condamnés  à des peines de prison , 23 condamnés à mort furent exécutés.

 

 Les lois d'amnistie intervinrent  en 1880. Longtemps encore après les événements, la gauche resta hostile au général de Galiffet, , surnommé « le boucher de la Commune ».

 

Albert de Mun, un homme d’extrême droite,  s'éleva aussi contre la violence de la répression.

Repost 0
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 22:00

LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE

 

4 septembre 1870
La proclamation de la République

 

Le 4 septembre, la foule envahit la salle des séances du Corps législatif.

La République fut  proclamée.

 

Le 3 septembre 1870, Paris apprit le désastre de Sedan. A minuit, le Corps législatif se réunit. Jules Favre , député, demanda la déchéance de l'Empire.

 

Le 4 septembre la foule s'amassa  devant le Palais-Bourbon.


Comme en 1793, comme en 1848, les grilles furent forcées et la salle des séances envahie.

 

Gambetta  prit la parole :

 

"Il déclara la patrie en danger et fit approuver la déchéance  de la famille Bonaparte."

 

Jule Favre  harangua la foule et proposa d'aller à l'hôtel de Ville proclamer la République. 

 

Ce qui fut fait.

 


Adolphe Thiers, premier Président de la 3ème République 1871-1873
Adolphe Thiers.jpg
Adolphe Thiers naquit le 15 avril 1797 à Marseille et décéda à Saint-Germain-en Laye le 3 septembre 1877

  •  Commença le long cheminement vers la IIIe République, qui ne sera instaurée qu'en 1875, et consolidée en 1877

 

Chef du Pouvoir exécutif, Thiers se lança dans des réformes financières, administratives et militaires.

 

 Il fallait déjà  payer l'indemnité de guerre de 5 milliards de francs exigées par l'Allemagne, somme correspondant à  trois budgets annuels à cette époque

 

 La souscription d'un grand emprunt public fut  décidée par Thiers, votée le 21 juin 1871 et permit de réunir dans la seule journée du 27 juin plus de 4 milliards de francs.

 

Les allemands évacuaient  le territoire au fur et à mesure des paiements.

 

Thiers demanda que les quatre départements parisiens soient d’abord évacués, et en septembre 1873, les derniers fonds furent  versés alors que les dernières troupes d'occupation quittaient le pays sauf l' Alsace , la Moselle , une partie de la Meurthe et des Vosges

Repost 0
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:04

 

Informations

 

 

Moins de 14 mois après le début de la catastrophe nucléaire de Fukushima (11 mars 2011), les 54 réacteurs nucléaires du Japon sont arrêtés. Le dernier en service a été stoppé ce samedi 5 mai. Le Japon, grand pays industriel de 130 millions d'habitants, fonctionne donc avec 0% de nucléaire.


Il s'agit là d'un démenti cinglant pour tous ceux qui prétendent depuis des décennies qu'un grand pays industrialisé "ne peut pas se passer de nucléaire". Il est par contre dramatique que cet arrêt du nucléaire n'ait pas été décidé de façon volontariste avant qu'une catastrophe nucléaire ne se produise.


Il s'agit là d'un exemple à suivre de toute urgence pour la France dont le parc nucléaire (58 réacteurs) est tout à fait comparable à celui du Japon (54 réacteurs). La France a encore la possibilité de prendre cette décision cruciale avant qu'une catastrophe nucléaire ne se produise.


Bien obligés de reconnaître qu'un pays comme le Japon peut fonctionner sans nucléaire, les promoteurs de l'atome prétendent que cette option n'est pas applicable en France où 75% de l'électricité sont produits par le nucléaire contre 35% au Japon (avant le 11 mars 2011). Cet argument ne peut tromper personne : si 130 millions de Japonais vivent sans nucléaire, il est évident que 65 millions de Français (deux fois moins !) peuvent en faire autant.


Il faut hélas noter que le nouveau Président de la République française est quasiment aussi pronucléaire que son prédécesseur. Il évoque la fermeture de la seule centrale nucléaire de Fessenheim (2 réacteurs), et encore, d'ici 2017, année de fin de son mandat : il ne s'agit à ce jour que de belles paroles.


Et même si M. Hollande fait réellement fermer la centrale de Fessenheim, il restera en France 56 réacteurs en fonctionnement, et plus probablement 57 avec entre-temps la mise en service irresponsable du réacteur EPR en construction à Flamanville (Manche).


Il est donc avéré que, concernant la question du nucléaire, il n'existe quasiment aucune différence entre le nouveau Président et l'ancien, entre le futur gouvernement et le précédent, entre le PS (et ses alliés) et l'UMP.

Tous ces gens semblent attendre que se produise un Fukushima en France avant de prendre les décisions qui s'imposent...


Fukushima, les vraies infos :  Blog de Fukushima

  

 

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 20:26

« Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine
Et, malgré vous, nous resterons français
Vous avez pu germaniser la plaine
Mais notre cœur, vous ne l'aurez jamais. »

 

                               Alsace et Lorraine, chanson populaire chantée par Amiati.

 

 

Après la guerre franco-allemande, « la chanson devint patriotique>> Elle appelait à  la revanche et  marquait  le malaise des âmes populaires


 Amiati,  née Marie-thérèse Abbiate,   représenta ce genre, s’enveloppant dans le drapeau tricolore, elle chantait " La Marseillaise"  et des chansons revanchardes comme "Alsace et Lorraine "en 1871 .

 

L’armée prussienne se répandait sur les villes et les campagnes en semant la terreur. Les viols se multipliaient , les femmes et les jeunes filles n’osaient plus sortir et les hommes se faisaient massacrer. Dès la fin de la guerre, l’idée de partir loin des Prussiens germa et des familles prirent des contacts avec des connaissances installées en Lorraine et Moselle française pour commencer une nouvelle vie, en France.


L'opposition au régime prussien était largement répandue 


Une clause du traité de Francfort donna aux Alsaciens-Lorrains la possibilité de conserver la nationalité française s'ils quittaient la région avant le 1er octobre 1872. Ils furent environ 230 000  à  opter pour la France.

 

Beaucoup de ces migrants s'installèrent autour de Belfort  ou près de Nancy, en Lorraine restée française ; d'autres partirent en Algérie ou s’exilèrent en Argentine et au Québec


L'Alsace-Lorraine perdit des entrepreneurs, des universitaires ,des artistes, des commerçants, des artisans et des paysans. Ils quittèrent Strasbourg pour s’installer à Paris et à Nancy où naquit « L’art nouveau » avec l’école de Nancy, Ils développèrent des commerces et des exploitations agricoles

 

Tous ces exilés volontaires quittèrent leur maison, leur outil de travail, leurs terres, leurs troupeaux, pour « Rester Français » en laissant sur leur porte un écriteau portant ces mots :

 « Je ne travaille pas pour le roi de Prusse »

 

Repost 0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 20:10

CRIIRAD

Mercredi 16 mai à 23H15 sera diffusé sur France 3, dans le cadre de l’émission « Pièces à Conviction » un documentaire sur les armes à l’uranium appauvri. Il comportera des séquences tournées au laboratoire de la CRIIRAD.  

 

Pour info voir ci-dessous le lien vers site France 3 : http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/ 

Dans les poubelles des marchands d’armes

 

Des agneaux à deux têtes en Sardaigne, des leucémies inquiétantes près de Bourges en France, les riverains des champs de tirs militaires seraient les autres victimes indirectes des guerres en préparation.


Chaque année des milliers d’armes de guerre sont testées sur des zones militaires en Europe. Près de Bourges dans le Cher, l’armée française a ainsi fait exploser des milliers d’obus à l’uranium appauvri. En Sardaigne, des dizaines de milliers de missiles ont été lancés, à l’air libre, par les armées de l’Otan et les industriels de l’armement.


Si en France l’armée reste la grande muette et refuse d’informer les populations, en Italie, le scandale est en train d’éclater. Un procureur de Sardaigne a ouvert deux enquêtes pour comprendre le taux anormal de cancers chez les bergers et élucider le mystère d’un grand nombre de malformations chez les animaux mais aussi chez les habitants de la région.


Dans le collimateur du juge, les composants des armements comme l’uranium appauvri, le thorium contenu dans le missile franco-allemand Milan et les microparticules, diffusées dans la nature.


Et si les armes dites "conventionnelles" étaient avant tout des armes sales, des bombes à retardement pour les civils résidant à proximité des champs de tir militaires ?


Une enquête exclusive de Sophie Le Gall, Pascale Pascariello et Linda Bendali

Une production Ligne de Mire 

 

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 21:43

Conséquences de la guerre de 1870

 

Le traité de Paix franco-allemand, signé à Versailles le 26 février 1871 fut confirmé par le traité de Francfort du 10 mai 1871.

 

 


La France fut condamnée à rendre à l’Allemagne, les territoires annexés par Louis XIV en 1681 ainsi que Metz, française depuis 1552, soit les quatre anciens départements d’Alsace-Lorraine,  la Moselle , une partie de la Meurthe et une toute petite partie du département des Vosges.

Le territoire de Belfort devait faire partie de l’annexion mais étant donné la bravoure des troupes françaises du colonel Denfert-Rochereau lors du siège de Belfort, ce territoire resta à la France en contrepartie d'autres territoires lorrains (les villages correspondant au champ de bataille de Saint Privat : « le tombeau de ma garde » disait Guillaume de Prusse .).

 


D’autre part, la France dut payer une indemnité de guerre de cinq milliards de franc or.  Les troupes allemandes occupèrent une partie de la France jusqu'à ce que le total des indemnités soit versé en septembre 1873.

 

La victoire des Prussiens permit l’unification de tout l’Empire allemand  sous la couronne prussienne .


En septembre 1870, la France devint la 3ème République avec une droite et une gauche  divisées pour longtemps.


Les Etats pontificaux qui étaient sous la protection de la France furent annexés par l’Italie qui en profita pour terminer son unité, le 20 septembre 1870


« La Prusse et tous les Etats allemands » devint l’Empire allemand qui domina l’Europe pendant 30ans. La France fut isolée mais, un sentiment nationaliste s’éveilla. L’esprit de revanche naquit et les enfants grandirent dans la haine du « Prussien » jusqu’en 1914

 

 

Sur les livres d’histoire on lisait :

« Nous irons libérer nos frères, prisonniers, derrière la ligne bleue des Vosges… »

Repost 0
16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 22:39

Les combats sanglants de 1870

 

Une armée française  massacrée

 

 

Au début du conflit, la France disposait de 265 000 soldats réunis dans l'Armée du Rhin contre 500 000 soldats prussiens auxquels s'ajoutèrent les forces de quatre états allemands du sud, soit un total de 800 000 soldats. La mobilisation terminée, les troupes françaises comptaient 900 000 soldats contre 1 200 000 soldats allemands et prussiens.

 

 

 

 

Menacé d'encerclement par l'armée du Kronprinz à Froeschwiller, Mac Mahon sacrifia sa cavalerie pour dégager un axe de retraite vers Metz et Verdun.


Les régiments cuirassiers français chargèrent héroïquement dans Froeschwiller et dans Morsbronn où ils furent écrasés par les Prussiens et leurs alliés,  il y eut peu de survivants.


Le 18 août, la bataille de Saint Privas enferma définitivement l'armée de Bazaine ,200 000 hommes environ, dans Metz, réputée imprenable. Un long siège commença.

 


 

Le 2 septembre 1870, à la bataille de Sedan, l'empereur Napoléon III capitula avec  39 généraux,  90 000 soldats, 650 canons entre 10 000 chevaux , 550  pièces de campagne et de sièges et 66 000 fusils.

 

 

A  Metz, Bazaine capitula le 19 octobre 1870. Il  livra trois maréchaux, 6 000 officiers, 170 000 à 180 000 soldats, 1 660 canons, 278 000 fusils, 3 millions d'obus, 23 millions de cartouches et l’organisation de l'armée impériale française en août 1870.. L'armée impériale devint inexistante.


 

La situation militaire continua de se dégrader. Paris et la plupart des membres du gouvernement provisoire étaient encerclés le 19 septembre 1870


 

Le général Trochu  et  Gambetta  tentèrent de réorganiser ce qui restait des armées françaises en déroute pour repousser les forces prussiennes qui assiègèrent rapidement Paris.

Le siège de Paris fut terrible pour la population. La famine sévissait dans certains quartierset les habitants étaient acculés à manger des rats.


 

Le 7 octobre 1870, Gambetta  quitta Paris en Montgolfière , accompagné de Spuller.

Ils arrivèrent  à  Tours  le 9 octobre. Léon  Gambetta s’appropria  alors la fonction de ministre de la guerre  qu’il cumula avec le ministère de l’Intérieur. , Gambetta était partisan d'une guerre à outrance.

Repost 0

Présentation

  • : Les poubelles radioactives
  • Les poubelles radioactives
  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
  • Contact

Recherche

Liens