Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 18:17

AMANTY, Un patrimoine méconnu

 

 

 

Le lavoir, adresse Grande Rue, rue de la Chalade.


Lavoir construit en 1801-1802 par Derobe, architecte à Vaucouleurs. Restauré en 1833-1834 par Thiébaut, architecte à Void. Reconstruit en 1874 par Alphonse Verneau, architecte à Commercy.

Gros-œuvre : calcaire, pierre de taille

Couverture ( matériau ) : tuiles mécaniques

Couverture ( type ) : toit à longs pans

Propriété de la commune d’Amanty

 

 

Tombeau de Simone Rigaux :

 

Construit en 1923

Auteur : Lemaitre L. sculpteur à Vaucouleurs

Historique : Tombeau élevé en 1923 pour Simone Rigaux ( 1911-1923) par les soins de Sidonie Doridant.

Gros œuvre : calcaire

Décor : sculpture d’une fillette en prière,

Dimensions : h 192, la 50, pr 50

Propriété privée
 

 

Tombeau de Charles Uriot :

 Construit en 1823

Maître d’œuvre inconnu

Gros œuvre : calcaire

Décor : sculpture des larmes

Dimensions : h 124, la 45, pr 13.

Etat : menacé

Propriété privée

 

 

Croix Monumentale de la Fontaine :

 

Adresse : Grande Rue , AMANTY

Maître d’œuvre : VRIOT ou URIOT Louis, tailleur de pierre à AMANTY

Croix érigée dans la 2ème moitié du 18ème siècle aux frais des familles VRIOT ou ( URIOT ) et SICAREX

Gros œuvre : calcaire

Sculpture : Christ en Croix, rosettes

Dimensions : h 380, la 76, pr 69

Propriété de la commune

                                                       



Eglise paroissiale Saint Martin : ( propriété de la commune )


Eglise reconstruite dans le village en 1774 et 1775 , en remplacement d' une église plus ancienne qui se trouvait à la limite nord-est du village.

Gros œuvre : calcaire, moellon, enduit.

Couverture ( matériaux ) : tuiles mécaniques et ardoises

Plan : plan allongé

Etages : un vaisseau

Couvrement : voûtes d’ogives

Couvertures ( type ) : toit à longs pans, flèche polygonale, appentis

Typologie : église  grange, chevet plat, tour clocher hors œuvre en façade.

 

 

Repost 0
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 18:33

l’expulsion de la collégienne Leonarda

Invité du journal de 20 heures de David Pujadas sur France 2, jeudi 17 octobre, pour parler de sa pièce « Une heure de tranquillité », Fabrice Luchini a commenté l’indignation de Josiane Balasko au sujet de l’expulsion de la collégienne Leonarda.

« J’adorerais être de gauche, c’est un souhait. Mais je trouve que c’est tellement élevé comme vertu que j’y ai renoncé [...]. C’est un gros boulot, c’est un dépassement de soi. C’est une attitude, une présence à l’autre... Faut être exceptionnel, quand t’es de gauche ! Quand t’es pas de gauche, tu peux être moyen. Quand t’es de gauche, c’est l’excellence : le génie moral, le génie de l’entraide... C’est trop de boulot ! [...]

Moi, mon fonds de commerce, ça a plutôt été de voir ce qui est petit, moyen, minable chez les êtres humains. Vous savez la phrase de Céline, qu’un jour je vais reprendre, Céline il dit : “Madame Bérange, elle visait bas, elle visait juste”. Alors c’est le contraire d’un homme de gauche. Un homme de gauche, tout est merveilleux dans la nature de l’homme, et moi je n’ai pas de sensation-là. »

« Quand Balasko s’indigne, ça a de la gueule », a ajouté le comédien qui ne veut pas non plus se faire une ennemie au passage.

Entre nous, on peut contester la manière et le lieu de l'arrestation de Léonarda  ! Cependant, incroyable, cette adolescente, fille d'un tricheur qui de plus se contentait de vivre avec sa famille, des aides de l'état français et qui ne cherchait pas de travail ! Quant à la fille, elle était très souvent absente des bancs du collège, cette famille n'est pas un bon exemple ! Il existe des centaines de familles honnêtes qui attendent leurs papiers et qui le mérirent ! S'il vous plaît, cessons de soutenir cette fille qui se permet " d'insulter" la France

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:01

 

Les Petites mains

 

Près d’une vingtaine de femmes, jeunes et moins jeunes, travailleuses et courageuses, étaient confectionneuses à domicile ! La Maison SELIGMANN de Vaucouleurs déposait les pièces à coudre chaque semaine . « Les Petites mains » s’attelaient à la tâche ! Elles cousaient jour et nuit , pour livrer les vêtements à heure et à temps !

 

 

 

 

Les Familles d’AMANTY : ( de 1600 à 1900 )

 

 

 

Nom : PAUL    Période :  (1600 - 1900) [Département :  MEUSE

 

Amanty (55) Période couverte : 1712 - 1894
32 mariages, 60 naissances, 55 décès
dont 25 non filiatifs, 6 filiatifs incomplets, 116 filiatifs

 

 

Nom : Jacquinot

 

Amanty (55) Période couverte : 1691 - 1882
20 mariages, 59 naissances, 35 décès
dont 23 non filiatifs, 3 filiatifs incomplets, 88 filiatifs

 

Nom : MICHEL    Période :  (1600 - 1900) ]  Département : Meuse ]  Commune :  Amanty

 

Amanty (55) Période couverte : 1729 - 1895
34 mariages, 60 naissances, 50 décès
dont 28 non filiatifs, 4 filiatifs incomplets, 112 filiatifs

 

 

 Nom : Bonneaux

 

 

Amanty (55) Période couverte : 1725 - 1900
55 mariages, 130 naissances, 86 décès
dont 40 non filiatifs, 13 filiatifs incomplets, 218 filiatifs

 



Nom : GUIOT    Période :  (1600 - 1900) [Département :  MEUSE [Commune :   Amanty

 

Amanty (55) Période couverte : 1694 - 1899
48 mariages, 114 naissances, 85 décès
dont 45 non filiatifs, 7 filiatifs incomplets, 195 filiatifs



Nom : Paul



Amanty (55) Période couverte : 1712 - 1894
32 mariages, 60 naissances, 55 décès
dont 25 non filiatifs, 6 filiatifs incomplets, 116 filiatifs







Nom : RICHIER    Période :  (1600 - 1900) [  Département :  MEUSE [  Commune :  Amanty

Amanty (55) Période couverte : 1740 - 1869
12 mariages, 23 naissances, 16 décès
dont 9 non filiatifs, 2 filiatifs incomplets, 40 filiatifs

 

 

 Nom : MAILLOT    Période :  (1600 - 1900) [Département :  MEUSE

 

Amanty (55) Période couverte : 1756 - 1890
19 mariages, 53 naissances, 28 décès
dont 8 non filiatifs, 2 filiatifs incomplets, 90 filiatifs

 

 

 

 

Nom : Rigaux

 

Amanty (55) Période couverte : 1794 - 1898
10 mariages, 23 naissances, 10 décès
dont 6 non filiatifs, 1 filiatif incomplet, 36 filiatifs

 

 

 

 Nom : MAGNIER    Période :  (1600 - 1900) [Département :  MEUSE [ Commune : Amanty

 

Amanty (55) Période couverte : 1723 - 1900
25 mariages, 69 naissances, 42 décès
dont 18 non filiatifs, 6 filiatifs incomplets, 112 filiatifs







 Nom : SOULAS    Période :  (1600 - 1900) [Département :  MEUSE

 

Amanty (55) Période couverte : 1690 - 1900
23 mariages, 86 naissances, 50 décès
dont 20 non filiatifs, 8 filiatifs incomplets, 131 filiatifs

 

Repost 0
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 14:18

 

La vie à AMANTY en 1900 :

 

 

Notre village vivait avec intensité. Chaque rue, chaque ruelle et chaque recoin offraient une infinité d’activités .

 

« A l’heure où la brume jaillit de la Meuse, l’écho de l’angélus résonne d’un bout à l’autre de la vallée et se disperse à l’infini. Déjà, les paysans s’affairent dans les étables à la traite des vaches. Le lait tiède jaillit des mamelles, les seaux se remplissent et la tâche se termine. Les troupeaux regagnent les prairies, tandis que les chevaux sortent des écuries pour se laisser docilement atteler aux tombereaux. Ils transportent le fumier chaud jusqu’au tas qui grossit chaque jour jusqu’ à ce qu’il soit épandu sur les champs. Dans cette atmosphère âcre et matinale, chacun répète les gestes familiers d’une journée de labeur. D’Amanty à Vouthon, de longues traînées brumeuses s’élèvent en volutes blanches au-dessus de la forêt, comme de longues colonnes de fumée… »

 

 

Amanty possédait un important troupeau de vaches . Chaque jour, matin et soir, le laitier  ramassait le lait …..

Les cultivateurs occupaient une bonne partie de la population en  embauchant des manouvriers pour les travaux des champs, fenaison, moisson, labours et semailles . L’hiver , il fallait nourrir toutes les bouches ! Les hommes travaillaient dans les bois pendant que les femmes soignaient quelques chèvres, quelques moutons ,une ou deux vaches et la basse-cour .

Nos forêts, riches en essences diverses, donnaient beaucoup de travail et de nombreux métiers faisaient vivre des familles entières :

Des bûcherons, des charbonniers, comme les familles Thouvenin, Bonneaux … 

des menuisiers, comme la famille Morlot

des marchands de bois, «  chez Gérard fils et Uriot »

des artisans habiles fabriquaient des balais doux avec les ramures du bouleau,

 des balais durs avec les touffes du chèvre- feuille,

des manches solides avec le frêne,

des échelles avec le cornouiller mâle et l’épine noire ….

des montures de scies avec le tilleul, des dents de râteau avec le saule marsault….

Le bois alimentait aussi les forges d’Abainville où on fabriquait des roues de bois .pour les chariots , charrettes, tombereaux ….

En sillonnant les rues, on pouvait s’arrêter devant l’atelier des maçons Gérard et Philippe, celui du peintre Gérard et l’échoppe  du cordonnier Antoine .

Dès l’aube, une bonne odeur de pain s’échappait du fournil de la boulangerie épicerie Thouvenin, et de chez Léonie Bègue qui tenait un dépôt de pain dans son épicerie

Chez Thouvenin Gaillet, on trouvait de tout, du pain, de l’épicerie, du tabac, de la papeterie. Dans sa boutique, Madame Bonneaux s’affairait à

remplir les rayons de sucre, café, huile , sel, de rouler le tonneau de vin, d’épousseter le comptoir avant de recevoir les premiers clients.

Au milieu du village, trônaient les auberges ou bistrots, lieux de rencontres et de détente !  On s’y retrouvait pour boire un verre, on y jouait au billard et chez Clément, on dansait !.

 Le Café Collin étalait son importance sur deux étages ! Il accueillait les voyageurs et tous les amateurs d’eaux de vie, car en face, la famille Collin distillait la mirabelle, la quetsche et tous les fruits de notre région…

 

 

 

 

Repost 0
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 17:53

Ils sont nés à AMANTY

 

 

Louis VRIOT  ou ( URIOT ) :

 

Louis VRIOT ou URIOT vécut à  AMANTY de 1745 à 1789, sculpteur et tailleur de pierre à qui on doit la Grande Croix , près du lavoir, répertoriée aux monuments de France sous le nom : Croix monumentale de la fontaine

 

La famille URIOT , semble-t-il, a donné plusieurs artistes tailleurs de pierre. Il suffit de parcourir le cimetière d’AMANTY et notre regard rencontre de magnifiques monuments funéraires, œuvres d’artistes inconnus…

 

Eugène RIGAUX ,  septième enfant d’une famille de cultivateurs d’AMANTY, s’est distingué par ses travaux scientifiques traitant de l’agriculture, assolement et fumure des sols, transformation du lait …..

 

  • Né le 26 juin 1850 - AMANTY,Meuse
  • Professeur départemental d' Agriculture à Mende ( Lozère ), écrivain 
  • Mariage à ROUVROIS sur Meuse le 7 février 1877

     Eugène exerça pendant treize ans dans des établissements primaires et secondaires mais il n'oublia jamais sa famille d'agriculteurs où il était né et il ne cessa de faire de l'agriculture théorique et appliquée. Il publia une brochure sur le fumier, il entreprit la rédaction d'un bulletin agricole départemental, la confection de la carte agronomique et du programme agricole de chacune des régions géologiques. Son oeuvre de prédilection réside dans la création de nombreux établissements de laiterie. En 1894, il fut désigné pour la chaire de la Lozère. Il s'est imposé la tâche d'élever ce département assez déshérité au niveau de ses voisins. Membre de nombreuses sociétés scientifiques, tant en France qu'à l'étranger, Eugène Rigaux tint dignement son rang en publiant de nombreux travaux originaux, toujours très intéressants.
Repost 0
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 17:55

AMANTY, petit village perdu du sud meusien....

 

possède  un passé riche de souvenirs restés gravés dans les lieux-dits !

 

Prairies verdoyantes, cultures , grandes forêts et sources d’eau fraîche, Amanty s’étale au creux d’une étroite vallée,  au sud de la Meuse, à 352 mètres d’altitude, à proximité du « Buisson d’Amanty » qui culmine à 423 mètres ! Continuons à penser que c’est le point culminant de la Meuse ! Défendons notre terre et notre célébrité !

 

 

 

Château des sarrasins :

 

 Une construction assez importante s’élevait , route de Vouthon, face au Buisson d’ Amanty.  Dans les années 1970 , on  pouvait encore voir des pierres, traces incontestables de cette forteresse.

 

Fosseuchien :

 

Fosse aux chiens ! On sait que les chrétiens étaient traités de chiens par les Sarrasins, nom donné aux Arabes qui envahirent l’Europe et l’Afrique. On peut imaginer que le lieudit , Fosseuchien, était un refuge pour les chrétiens.

 

Au Moyen Age, les lépreux étaient aussi chassés « comme des chiens », on peut aussi penser que le lieudit Fosseuchien, couvert de forêts, abritait les lépreux d’autant plus que cet endroit se situait non loin d’un prieuré, le prieuré Saint Rémi … Les moines venaient peut-être en aide à tous ces pauvres malades ….

 

La vallée des moines :

 

Des moines bûcherons et  défricheurs, cultivaient la vigne, élevaient des chèvres et des moutons . L’Histoire des diocèses de Toul, Nancy et Saint- Dié écrit par Mgr Eugène MARTIN et publiée en 1900, relate l’existence, au début du XV ème siècle, d’un « Prieurés de Chanoines réguliers, dédié à Saint Florentin » à AMANTY .

Est-ce ce Prieuré Saint Florentin qui a pris le nom de Saint Remi ?

 



Le moulin :





Le Château avait son moulin pour moudre le grain. C’était un moulin à eau qui fonctionnait grâce au débit de l’Amanty, petit cours d’eau qui serpente au fond de la vallée et arrose les prairies. Il termine sa course solitaire dans la Vaise….
Vers 1912, la famille FERRY acheta les ruines du moulin . Ils construisirent une féculerie qui était prête à fonctionner en 1914. Malheureusement, la Guerre éclata, le père et ses deux fils furent mobilisés. De 1914 à 1918, la féculerie ne fonctionna pas. La paix revenue, la féculerie se mit en marche, embauchant beaucoup de main-d’œuvre saisonnière ( de septembre à novembre ) . La féculerie donnait un revenu saisonnier, insuffisant pour nourrir la famille . Monsieur FERRY acheta une scie et la scierie fonctionnait toute l’année . C’est à la même époque que fut construit la maison d’habitation ( chez BERTIN ).  Vers 1926, la féculerie fut vendue à Monsieur BAUR, un féculier vosgien tandis que les Ferry, qui avaient démonté leur scie allèrent l’installer, près de la gare de Maxey sur Vaise,( origine de la scierie de Maxey sur Vaise.) La féculerie fonctionna encore un moment mais dut s’arrêter quand on cessa de planter des pommes de terre à fécule pour les remplacer par des variétés destinées à la cuisine…Pendant la guerre 1939-1945, Le Moulin fut occupé par le chef de culture allemand qui exploitait la ferme allemande installée sur « le terrain d’aviation américain » A cette époque, cette ferme comptait déjà deux tracteurs « Lantz » qui attisaient la curiosité des villageois.




Le relais téléphonique, près du cimetière, est sur un terrain cadastré sous le nom : Le moulin. Il s’agissait certainement d’un moulin à vent, propriété du château.

 

 

 

 

 

 

Repost 0
17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 13:09

De la disette à la guerre ....

 

 

1893, la sécheresse s’installa sur notre région. Les céréales et l’herbe séchaient sur pied, les jardins étaient stériles, les vaches et les chèvres parcouraient les forêts pour trouver leur nourriture et donnaient peu de lait ( un arrêté municipal autorisa les animaux domestiques à aller brouter en forêt ). On tuait les jeunes animaux, les veaux et les poulains, pour garder le lait . Pour manger, on abattait plus d’animaux que d’habitude, les cheptels perdirent beaucoup de têtes et les années qui suivirent furent difficiles pour les agriculteurs et toute la population .

 

1914, La Grande Guerre ! Tous les hommes jeunes et valides quittèrent leur famille et leur ferme pour rejoindre l’armée. Verdun, l’enfer des tranchées ! La guerre …Combien seront-ils à revenir à Amanty ? Dans quel état ? Seront-ils aptes à reprendre les durs travaux des champs , pour soulager les femmes et les enfants ?   

 

 

Le camp américain :

 

En 1917, nos Alliés américains  décidèrent de construire un terrain d’aviation sur le plateau d’AMANTY. Le village d’Amanty vécut  une époque « de prospérité, » car les soldes des soldats américains étant assez élevées, les commerces, particulièrement les bistrots en profitèrent .

La guerre terminée, le terrain fut abandonné. Les friches servaient de pâtures aux chèvres et aux moutons.

En 1939, à la veille de la seconde guerre mondiale, le gouvernement français décida de reconstruire le terrain d’aviation d’AMANTY. De nombreux réfugiés espagnoles, qui avaient fui leur pays, en proie à la guerre civile, furent embauchés. Les terrassements étaient bien avancés, les matériaux à utiliser pour les pistes d’envol étaient prêts à être posés quand l’armée allemande déferla sur la France. Les travaux furent stoppés. L’occupant allemand transforma le terrain d’aviation en ferme . Les Allemands y firent travailler des déportés polonais qui étaient logés au village, dans un grand hangar qui s’élevait sur un terrain .( Grande Rue )

 

 

Repost 0
16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 17:49

 

Le choléra et les loups

 

 

1792, les sergents recruteurs parcouraient  villes et villages . Des jeunes gens d’ Amanty  s’enrôlèrent pour rejoindre l’Armée de l’An II, puis la Grande Armée de Napoléon 1er. Jean- Baptiste BRISSE, de la famille BRISSE d’Amanty reçut la Médaille de Sainte Hélène .

 

De 1800 à 1805, les loups se multiplièrent dans le département de la Meuse. Régulièrement, lorsque l’hiver arrivait, les loups attaquaient Les habitants d’Amanty se mobilisaient pour protéger leurs troupeaux de moutons , de chèvres et de bovins. Chaque hiver, des campagnes d’extermination des loups s’organisaient.

 

En 1832, puis de 1850 à 1854, le choléra attaqua en force notre Lorraine. Chaque ville, chaque quartier et chaque village paya un lourd tribu à cette épidémie mortelle . Sur les registres de la Mairie d’ AMANTY, on compte 50 décès en 1850 et  65 décès du 30 juillet 1854 au 15 août 1854

 

Le choléra est une toxi-infection entérique épidémique contagieuse due à la bactérie Vibrio cholerae, ou bacille virgule, découverte par Pacini en 1854 et redécouvert par Koch en 1883. Elle est caractérisée par des diarrhées brutales et très abondantes. La forme majeure classique est fatale dans plus de la moitié des cas, en l’absence de traitement (de quelques heures à trois jours).

La contamination est orale, d’origine fécale, par l’eau de boisson ou des aliments souillés.

Le choléra a été la première maladie pestilentielle à faire l’objet, dès le XIXe siècle, d’une surveillance internationale.

A partir de 1789, un décret de l'Assemblée Nationale décide que, désormais, les municipalités seront chargées de gérer elles-mêmes les dépenses et recettes communales. Durant la première moitié du XIXème, la plupart des villages meusiens, quelle que soit leur importance démographique, connaîtront une importante fièvre constructrice rendue tangible par l'esprit d'entreprise des maires.

Le XIXème siècle, faste pour l'équipement des campagnes en édifices liés à l'eau, est le résultat de l'autonomie administrative des municipalités mais surtout d'une prise de conscience collective de l'importance de la salubrité publique et des principes élémentaires de l'hygiène.

L'eau devient alors l'objet d'une attention accrue car il est désormais prouvé qu'elle peut propager les maladies qui ont causé des ravages dans les villages meusiens au début du XIXème siècle, notamment la catastrophique épidémie de choléra de 1832.





Dès 1800, les communes édifièrent des lavoirs fontaines pour lutter contre l’insalubrité et éviter les pandémies mortelles . Le lavoir d’Amanty fut bâti en 1801 – 1802 puis restauré en 1835,  après l’épidémie de choléra de 1832- 1833. En 1874, le lavoir tombait en ruines, la commune décida de le reconstruire.

 

Repost 0
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 10:27

 

Au pays d'AMANTY,

 

En 1441, Jean d’ Ourches s’empara d’Amanty.

 

En 1451, Isabelle d’ Ourches épousa Jean de Verrières qui , par mariage,  hérita de la seigneurie d’Amanty.

 

Vers 1445, Jean d’Ourches fit construire une Maison forte que la famille de Verrières transforma .

 

 En 1505, « le Château » était  une assez vaste demeure, flanquée de tourelles et entourée de fossés. La prairie située derrière cette demeure porte toujours la dénomination de « Pièce du Château »

 

  En 1580, La famille de Sommyèvre hérita, de nouveau, par mariage, de la Seigneurie d’Amanty, qu’elle conserva jusqu’à la révolution de 1789.

 

 

 Actuellement, on peut voir, dans l’immense cave voûtée de la ferme, une entrée, qui pourrait être celle du souterrain qui communiquait avec l’Eglise ( l’ancienne église qui s’élevait au milieu du cimetière )

 

La guerre de trente ans mit notre Lorraine  et notre village d’AMANTY à feu et à sang. De 1618 à 1648, des hordes sauvages de Français et de mercenaires Suédois ( payés par la France ) déferlèrent sur la Lorraine et massacrèrent la population, la famine et la peste continuèrent l’extermination des Lorrains

 

Cette partie sanglante de l’histoire du duché, a permis le rattachement par la force de la  Lorraine à la France. Au prix d’une population exterminée de plus de 50%  par les français et les mercenaires suédois , la famine et la peste. Sachant que la Lorraine était peuplée d’environ 500000 habitants, on peut parler

d’extermination au lieu de massacre. Plus d’une soixantaine de villages furent rasés de la carte avec son lot de destructions et de charniers que l’on n’a cessé de retrouver jusqu’à nos jours.

 

 Imaginez-vous, lors d’un chantier, retrouver les restes de femmes et d’enfants enterrés sous  des cendres et de la terre !

 

 Vers 1975, à Amanty, il y avait encore  les traces d’une fosse commune datant de la guerre

de 30 ans . Le témoin, très sérieux, qui a colporté cette information, est décédé.

 

Repost 0
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 17:07

 

Vers l’an 950, une famille d’ Amanty établit sa domination sur le village. Plusieurs prêtres de cette famille officièrent à Amanty .

Jehan d’ Amanty, prêtre, fut le garde du sceau du comté de Bar de 1291 à 1302.

 

 En 1332, AMANTY tomba dans l’escarcelle du Sire de Gondrecourt, Guillaume et Edeline, sa sœur.

 

 Des rivalités de familles ont fait qu’une simple défaite au tournoi fit tomber la Seigneurie d’Amanty sous la domination de l’écuyer Jean Thirion de Gondrecourt en 1397.

 On était loin de la douceur de vivre de l’époque gallo-romaine !

 Les guerres féodales ruinaient les campagnes .

 

Les malheurs de la Guerre de Cent ans :

 

La Guerre de Cent ans n’épargna pas notre village. Vers 1425, Amanty fut pillé et brûlé par les anglo-bourguignons, les écuyers Jean et Milet d’ Autrey au service de LA HIRE.

Étienne de Vignolles dit «  Le grand La Hire »   homme de guerre français. (né vers 1390 à Vignolles ou Préchacq (Gascogne) , mort le 11 janvier 1443 à Montauban), Il se rallia au Dauphin Charles en 1418 et se distingua contre les Bourguignons au siège de Coucy.

 Il se retira et se dirigea vers la Lorraine afin d'aider René d'Anjou, héritier du duc Charles II de Lorraine, agressé par le duc de Bourgogne. Mais à partir de 1422, le duc de Lorraine se rallia aux Bourguignons et aux Anglais. La Hire et ses hommes brûlèrent alors 18 villages lorrains.

En 1429, il suivit Jeanne d’Arc à partir de Blois (22 avril). Il combattit à ses côtés au siège d’Orléans, fit des prodiges de valeur lors des batailles de Jargeau et de Patay. Après la capture de Jeanne d’Arc, il s’approcha de Rouen en 1431 pour tenter de délivrer l’héroïne, mais tomba lui-même aux mains des Anglais et fut fait prisonnier. Il était compagnon de Jean Poton de Xaintrailles et réussit à s’échapper.

 

Après les victoires de Jeanne d’Arc, le roi Charles VII bouta les Anglais hors du royaume. La paix revenue après le traité d'Arras de 1435, les anciens mercenaires qui avaient combattu pour le compte des Armagnacs ou des Bourguignons et autres,  furent licenciés. Ils se constituèrent alors en bandes pour piller à leur propre compte. Certaines de ces bandes qui redoublaient de férocité furent appelées les Écorcheurs. Ces bandes, qui pouvaient compter plusieurs milliers de membres, étaient souvent menées par des chefs qui avaient servi Charles VII. Parmi les Écorcheurs les plus célèbres, on peut citer La Hire, Antoine de Chabannes, Jean Poton de Xaintrailles ou Rodrigue de Villandrando

Repost 0

Présentation

  • : Les poubelles radioactives
  • Les poubelles radioactives
  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
  • Contact

Recherche

Liens