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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 21:10

Image illustrative de l'article Carladès   "Le Carladez"

Les médecins de Marguerite étaient impuissants.

Ils firent appel à  des médecins du pays :

Boyer, médecin d'Aurillac, Bériat, médecin de Murat (Cantal), Callot, médecin de Villefranche-de-Rouergue, et aussi le sieur Dulaunay, un fameux docteur de Moulins en Bourbonnais, auquel on donnait 132 écus

« pour être venu à Carlat visiter ladite dame en sa maladie, où 40 jours à raison de trois écus par jour, et 12 écus pour l'aller et retour. 

On envoyait aussi lui chercher chaque jour un coquemard d'eau à la fontaine minérale de Vic que l'on rapportait sur un mulet et dont elle buvait chaque matin.

En mai, elle fut enfin remise, ce qui n'empêcha pas le bruit de sa mort de courir à Paris où Brantôme, un écrivain à sensation, s'en faisait l'écho.

Le 4 juin 1586, elle était à Vic-en-Carladez, où le bailli et les habitants lui offrirent un spectacle de danses, de mime et une joyeuse collation. Elle y découvrit la bourrée, danse villageoise qu'elle introduisit plus tard à la cour. Sans doute aurait-elle aimé prolonger son séjour, mais deux problèmes  l'obligèrent à quitter le Carladez :

- d'une part son trésor commençait à être vide,

- d'autre part le gouverneur de Carlat, Gilbert de Marzes décéda et fut remplacé par son frère, François Robert de Lignerac, homme violent qui tua devant elle le fils de son apothicaire et chercha à éloigner Jean d'Aubiac qui était son amant.

Suivant M. de Sistrières, c'est la crainte de la peste qui obligea Marguerite de Valois à quitter cette résidence pour se réfugier en Basse-Auvergne.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 17:50

Image illustrative de l'article Château de Carlat   Le château de Carlat

Les escapades de la Reine Margot

Tandis qu'elle séjournait à Agen, Marguerite de Valois, fille de Catherine de Médicis, comtesse d'Auvergne,  cherchait à échapper à une armée envoyée pour la ramener à Nérac où séjournait son mari, Henri de Navarre, futur Henri IV, elle vint séjourner à Carlat. Laissant derrière elle, meubles, bijoux, bagages, elle gagna la Haute Auvergne à Carlat. Six jours de suite, elle galopa en croupe de Jean d'Aubiac, écuyer de ses écuries, avec ses dames et demoiselles qui la suivaient comme elles le  pouvaient, sur des chevaux ou des ânes.

 

Partie de Nérac le 25 septembre 1585, on connaît avec exactitude son itinéraire :

 elle coucha au village de Brassard, dans l'Agenais,

 le lendemain, à Saint-Projet;

 le 27 à Bournazel;

 le 28, elle est à Entraygues, dans le Rouergue,

 le 29 à Montsalvy;

 le 30, elle arriva à Carlat  où elle est attendue par le capitaine du château, Gilbert de Robert de Lignerac, connu sous le nom de Gilbert de Marzes.

 Les jours suivants, la suite de la princesse arriva, avec ses meubles, ses robes, ses serviteurs.

Quelques semaines après son arrivée, en avril 1585, Marguerite tomba malade. Les médecins qui formaient son service de santé, Étienne Boissonade, Raphaël de Mazure, François Chasnin, avec le chirurgien Nicolas Ferrand et l'apothicaire Charles Mérar ne comprenaient pas les causes de son mal.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 14:07

      Henri de Guise

La vie sentimentale de Marguerite de Valois, dite la Reine Margot,

La princesse  reçut une éducation soignée et possédait toutes les qualités pour briller à la cour, à commencer par son éclatante beauté

Cependant, Marguerite de Valois compensa le manque d'affection et d'attention de sa mère par "les amants" d'où une vie sentimentale mouvementée, on peut dire qu'elle collectionnait "les hommes"

- Le duc de Guise fut le premier d’une longue série d'amants..

- Bussy d'Amboise, amant de Marguerite, « né, écrivait-elle, pour être la terreur de ses ennemis, la gloire de son maître et l’espérance de ses amis. » Il embrassa de bonne heure la carrière des armes dans laquelle il ne tarda pas à se distinguer par sa bravoure et son intrépidité.

Lors du massacre de la Saint-Barthélemy en 1572, il assassina Antoine de Clermont marquis de Renel son cousin, avec qui il était en procès et s'empara  de son château.

- Joseph Boniface de La Môle, prétendu amant de Marguerite Il était le fils de Jacques Boniface, seigneur de la Môle et de Colobrières et originaire de la ville de Marseille. D'après certaines rumeurs, il aurait été l'amant de la reine Marguerite et aussi du prince François.

- Entre-temps, une idylle était née entre la princesse et Henri de Lorraine, duc de Guise, l'ambitieux chef de file des catholiques intransigeants À vingt ans, Henri de Guise avait l'ambition d'épouser la sœur du roi, la princesse Marguerite de France, espérant ainsi resserrer les liens entre sa maison et la dynastie régnante

Le séjour de Marguerite à Usson fut une période de décadence où la reine occupait son temps à se donner à de jeunes paysans robustes du pays cela n'empêchait pas la reine de célébrer l'amour courtois et fut le chantre du néoplatonisme. Dans l'aristocratie française, il était d'usage pour une femme mariée d'être « servie » avec l'accord du mari,  par plusieurs jeunes « galants ». Quant aux relations extraconjugales de Marguerite, les lettres adressées à son amant le plus célèbre, Champvallon, conservées aujourd'hui, montrent l'exaltation que pouvait éprouver la reine à travers l'amour platonique, cet « amour supérieur » comme elle le nommait..

Jacques de Harlay, seigneur de Champvallon, fut aussi un amant de la reine Marguerite Leur liaison commença en 1580 et dura jusqu'en 1583. Les dix-huit lettres que Marguerite lui a adressées et que l'on a conservées témoignent de la grande culture de son auteur, en particulier de son néoplatonisme. Dans ces lettres, il est nommé par Marguerite « mon beau soleil ». Il est aussi connu sous son patronyme complet Jacques de Harlay de Champvallon.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:11

   Le château de Nérac

Henri , roi de Navarre, et Marguerite de France,son épouse ,

s’installèrent ensuite à Nérac, capitale de l’Albret , qui faisait partie du royaume de France et où ne s'appliquait  pas la réglementation religieuse intolérante en vigueur au Béarn.

 La cour de Nérac devint surtout célèbre pour les aventures amoureuses qui s’y multiplièrent, au point d’avoir inspiré Shakespeare pour sa pièce Peines d'amour perdues

« L’aise y amena les vices, comme la chaleur les serpents », dénonçait Agrippa.

« La cour y fut un temps douce et plaisante ; car on n’y parlait que d’amour, et des plaisirs et passe-temps qui en dépendent », se félicitait  Sully.

 Marguerite ne se privait d'aucun plaisir et on lui prêta une liaison avec l’un des plus illustres compagnons de son mari, le vicomte de Turenne.

De son côté, Henri de Navarre s'employait  à conquérir l'ensemble des filles d'honneur qui avaient accompagné son épouse.

Henri de Navarre se sentant trahi pas son épouse se consolait en enchaînant de nombreuses aventures amoureuses , en vérité, c'était très habituel de la part d'Henri de Navarre..

Marguerite de Valois en faisait autant de son côté ce qui explique la haine qu’elle  attira sur sa personne. Ce genre de chose était acceptable pour Henri de Navarre mais, pas toléré de la part de Margot, car c'était une femme

Marguerite scandalisait la population avec des excentricités telles que beuverie, promenades à dos de chameau, fêtes galantes.

En 1592, débutèrent les négociations ayant pour but de  faire accepter à Marguerite, la dissolution de son mariage,

Pour appuyer la non-validité du mariage auprès du pape, le roi et son épouse mirent en avant la stérilité de leur couple, sa consanguinité, et les vices de forme du mariage.

Pendant les pourparlers, la situation financière de la reine s’améliora. Henri songea à épouser sa maîtresse, Gabrielle d'Estrées, mère de son fils, César, mais Marguerite refusa de cautionner un remariage déshonorant elle exigea que la future épouse soit « une princesse de sa qualité », ce qui bloqua les négociations, mais après la mort providentielle de Gabrielle le  10 avril 1599, elle revint sur son exigence pour des motifs de conscience, en échange de fortes compensations financières et du droit de conserver son titre de reine.

Clément VIII prononça la bulle d'annulation le 24 octobre1599

 Henri IV épousa, un an après,  Marie de Médicis qui, neuf mois plus tard, lui donna un fils.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:43

Henri et Marguerite, roi et reine de Navarre (vers 1572). Miniature du livre d'heures de Catherine de Médicis.

La reine Margot était la fille du roi Henri II et la sœur des rois François II, Charles IX et Henri III.

Dans le conflit qui opposa le roi Henri III aux Malcontents, la Reine Margot  prit parti pour François d'Alençon, son frère cadet. Sa participation aux complots de la cour lui valut l'aversion profonde du roi Henri III, son frère, qui l'assigna longtemps à résidence à la cour.

Sa mère aurait voulu la marier à un prince d'une famille régnante, mais les tractations avec la cour d'Espagne puis celle du Portugal échouèrent.

Elle épousa donc son cousin,  Henri de Navarre, le futur  Henri IV, elle devint reine de France et de Navarre lors de l'accession au trône de son mari

Ce mariage  devait célébrer la réconciliation des catholiques et des protestants. Malheureusement, il fut suivi par le massacre de la Saint-Barthélemy et la reprise des troubles religieux..

En tant qu'épouse du roi de Navarre, elle joua également un rôle pacificateur dans les relations orageuses entre son mari et la monarchie. Ballottée entre les deux cours, elle s'efforça de mener une vie conjugale heureuse mais la stérilité de son couple et les tensions politiques propres aux guerres de religion eurent raison de son mariage. Malmenée par un frère ombrageux, rejetée par un mari léger et opportuniste, elle choisit en 1585 la voie de l'opposition. Elle prit le parti de la Ligue et fut contrainte de vivre en Auvergne dans un exil qui dura vingt ans.

La reine Margot  fut démariée en 1599, mariage annulé sous prétexte de consanguinité..

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 14:51

Résultat de recherche d'images pour "la reine margot"

Marguerite de France ou Marguerite de Valois, dite la reine Margot,

était une princesse de la branche dite de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne, née le 14 mai 1553 et morte le 27 mars 1615. C’était une princesse d’une beauté remarquable, qui faisait naître beaucoup de fantasmes chez  les hommes .

Elle eut peu l'occasion de connaître son père, mortellement blessé lors d'un tournoi en 1559. Avec sa mère, elle entretenait des rapports distants, éprouvant pour elle un mélange d’admiration et de crainte.

Elle fut  élevée avec ses frères Alexandre, duc d'Anjou ,  futur Henri III, et le dernier-né Hercule, renommé François, duc d'Alençon . Ses sœurs partirent  en 1559, mariées à l’étranger.

Lorsque Charles IX monta sur le trône à la mort de François II en 1560, elle vivait à la cour de France au côté de ses deux frères aînés, ainsi que du jeune Henri de Navarre.

Elle était présente aux États généraux de 1560 au côté de Renée de France, duchesse de Ferrare, fille du roi Louis XII.

Elle accompagna le roi, durant son grand tour de France de 1564 à 1566.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 14:38

    Sépulture de Louise de Vaudémont

 

La "Reine Blanche"

 

Après l'assassinat de son époux par le moine Jacques Clément, le 1er août 1589 Louise était désespérée et prit un deuil qu'elle ne quittera pas, le deuil en blanc des reines , elle se voila de blanc,  d'où son surnom de « Reine Blanche ». Dès 1589, elle fut titrée duchesse de Berry. Elle s'employa dès lors à réhabiliter la mémoire de son mari, excommunié par le pape après l'assassinat du cardinal de Guise

Dès le 6 septembre 1589, un mois à peine après la mort du roi, elle demanda justice à Henri IV.

Le 1er octobre 1589, elle entreprit des démarches à Rome afin de réhabiliter Henri III

Le 20 janvier 1594, au cours d'une cérémonie à Mantes, la reine douairière vint solennellement demander justice au roi Henri IV.

La reine Louise habita pendant 11 ans le château de Chenonceau, qu'elle avait reçu en héritage de sa belle-mère, Catherine de Médicis.

Elle installa sa chambre au deuxième étage, dont elle fit peindre les murs de noir. Le décor était plutôt funèbre avec les attributs ordinairement réservés au deuil :

croix, pelles et pioches de l'inhumation, cornes d'abondance déversant des larmes.

Ce décor noir et argent était reproduit sur les tentures du lit et des fenêtres.

Mais ce château étant couvert de créances et n'ayant pas elle-même une énorme pension, elle le légua à sa nièce, la fille unique de son frère, la duchesse de Vendôme (femme de César de Vendôme, fils illégitime d'Henri IV et de Gabrielle d'Estrée).

Louise mourut au château de Moulins, le 29 janvier 1601 et tous ses biens furent distribués ou servirent à payer des créances.

En septembre 1603, une bulle pontificale ordonna la construction d'un couvent de Capucines à Paris afin d'y inhumer Louise de Lorraine, ce qui fut fait le 20 mars 1608.

Les restes de Louise de Lorraine se trouvent aujourd'hui dans la crypte de la basilique de Saint-Denis.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:27

Louise et Henri III , un amour méconnu

Louise fit de nombreuses fausses couches, elle a été enceinte au début de son mariage, mais la fausse couche qu'elle fit en mai 1575 fut lourde de conséquence  et malgré de nombreux pèlerinages, elle n'eut jamais d'enfants.  Par la suite, elle n’eut que de faux espoirs. Pourtant, le couple royal ne renonça que très tardivement à l'idée d'avoir des enfants. De 1579 à 1586, ils multiplièrent les pèlerinages, en particulier à Chartres, et les cures thermales dans l'espoir d'avoir un héritier.

Son amour pour son mari résista aux rumeurs de dissolution du mariage, comme en mai 1584. Henri lui aussi fut très attaché et ne négligea jamais sa femme, il ne fut pas aussi  infidèle qu’on veut le dire.. Le roi aimait les femmes depuis sa jeunesse, mais il n'eut jamais de maîtresse en titre et  s’il fit quelques écarts , il s'efforça de les cacher à sa femme qu’il aimait au-delà de ce qu’on écrit ses détracteurs, qui étaient dans tous les partis pour les déstabiliser.  Dans les épreuves de la fin du règne, les époux se rapprochèrent encore davantage. La véritable souffrance de la reine lui venait de sa stérilité.

Personne ne peut contester que le roi Henri III  aimait son épouse très  sincèrement et  que ce fut réciproque. Louise était toujours auprès de lui. "Très affectueusement, il lui disait, j'ai besoin de votre douceur, ma mie ! Restez à mes côtés !"

Louise fut plus étroitement associée à la vie de son époux qu'aucune autre reine. Elle paraissait à ses côtés dans de nombreuses cérémonies, les  fêtes et les festins officiels. Sans se mêler directement de politique, elle participa parfois au Conseil du roi, comme ce fut le cas le 2 décembre 1576. Elle était présente dans sa chambre lorsqu'il recevait des ambassadeurs, elle figura en bonne place à la séance d'ouverture des États généraux et participa avec lui, le 31 mai 1578 à la pose de la première pierre du futur Pont Neuf.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 16:00

Trop beau , trop intellectuel, trop passionné par amour  pour son épouse, la douce Louise de Lorraine, Henri III attisa toutes les jalousies et les malveillances !

Pauvre prince qui trouva Louise de Vaudémont, la douce princesse de ses rêves, tout simplement, en Lorraine. Ils vécurent une intimité qui ne fut qu'un grand bonheur !

La belle Louise perdit malheureusement son beau prince, beaucoup trop tôt. Ils comblaient leur peine de ne pas avoir d'enfant en s'aimant réellement, sans se cacher des regards, ce qui passait pour de la frivolité aux yeux des puritains. Tout ce bonheur affiché, attirait toutes les jalousies du monde. Devant toutes les malveillances, Louise était toujours aux côtés de son prince et le soutenait .

Le roi de France, Henri III, lança la mode du bilboquet durant son règne (1574-1589). Il aimait beaucoup y jouer avec ses «  mignons ». Le jeu du bilboquet devint à la mode et on y joua un peu partout.

Le jeu consiste par un mouvement d’adresse, en utilisant une seule main, à lancer la boule retenue par la ficelle de façon qu’elle retombe sur la tige et s'y enfile seule.

Être le «  mignon » était un honneur, un signe de l’amitié  que portait le souverain à un favori. Il le distinguait des autres en lui octroyant le privilège de s’habiller comme lui. À une époque où le code vestimentaire obéissait à des prérogatives strictes pour désigner le rang social et les privilèges qui l’accompagnaient, permettent de mesurer toute la portée de cet honneur .Etre « mignon » n’avait souvent rien d’un homosexuel.

 A une époque, le mignon avait le privilège de dormir dans la même chambre et souvent dans le même lit que le souverain.

Henri II, père d’Henri III, était un grand adepte de cette démonstration de faveur. . Ce genre de comportement choquait les ambassadeurs étrangers, mais ils s’en accommodaient,  car la cour de France était réputée pour sa très grande familiarité.

Henri III, sous son aspect physique, efféminé pour certains, était un très bon cavalier et un chef de guerre redoutable et  sous son impulsion rigoriste, les mœurs de la cour de France évoluèrent.

On n’entrait  plus dans la chambre royale comme dans un moulin, ce qu’on ne dit pas assez souvent, c’est que le roi Henri III aimait dire : 

«  La chambre royale est un lieu sacré, ma seule maîtresse, la reine Louise, peut  y pénétrer aussi souvent qu’elle le désire »

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 13:35
alt=Description de cette image, également commentée ci-après Louise de Vaudémont

La demande en mariage

 

En janvier 1575, le prince Henri envoya en Lorraine deux hommes de confiance, Philippe Hurault de Cheverny, son futur chancelier et Michel Du Guast, marquis de Montgauger, porter sa demande en mariage au père de Louise de Vaudémont

Elle était absente lorsque les émissaires du roi se présentèrent devant son père. Celui-ci  n'attendit pas le retour de sa fille  pour donner son consentement.

Louise s'était rendue à un pèlerinage à Saint-Nicolas-de-Port, on racontait que les jeunes filles avaient l'habitude d'aller prier "Le grand saint" pour trouver un mari dans l'année.

La légende raconte que Louise et ses suivantes auraient croisé les soldats français de l'escorte des émissaires et que voyant ces jeunes filles crottées, ils se seraient moqués d'elles et que la jeune Louise de Vaudémont aurait répondu << Je ne suis pas si vilaine, puisque le fils du roi m'aime...>>

d'où le chant populaire " En passant par la Lorraine"

Lorsqu'à son retour, on fit part à Louise de la volonté du roi de l'épouser, elle pensa que l'on se moquait d'elle. « Mais ce n’est pas possible, Louise de Vaudémont n’est personne ! » se serait-elle écriée.

Il est vrai que ce mariage surprit  l'entourage du roi, étonna la cour et le pays tout entier car le parti était modeste pour un roi de France. . Ce choix déçut Catherine de Médicis et l'inquiéta.

Le 13 février 1575, Henri troisième du nom, fut sacré dans la cathédrale de Reims par le cardinal de Guise.

Le 15 février, il épousa Louise de Vaudémont-Nomény, princesse de Lorraine Malheureusement, aucun enfant ne naîtra de ce mariage d'amour.

C'était réellement un mariage d'amour, il n'était pas rare que les personnes qui entraient dans les appartements royaux sans prévenir en soient témoins, les deux tourtereaux étaient très amoureux .

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