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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:37

    ruines du château de Champtocé.

 

Gilles de Rais, Histoire de famille

Conformément aux clauses du contrat de mariage de sa fille, Catherine de Thouars, Béatrice de Montjean, à son veuvage,  conserva en douaire un certain nombre de possessions de feu Miles II de Thouars, dont les châteaux de Tiffauges et Pouzauges. Jean de Craon et Gilles de Rais escomptaient récupérer ultérieurement l'héritage constitué par l'ensemble des châteaux poitevins de Béatrice

Veuve, Béatrice de Montjean, la belle-mère de Gilles de Rais, se remaria avec Jacques Meschin de la Roche-Aireault, chambellan du roi Charles VII. Cette union compromettait les projets de son gendre et de son petit-fils. En conséquence, les deux compères enlevèrent Béatrice. .

Béatrice de Montjean, mère de l’épouse de Gilles de Ray, fut emprisonnée au Loroux-Bottereau, puis à Champtocé. Son beau-fils Gilles de Rais et Jean de Craon, époux de Béatrice de rochefort

 menacèrent de la coudre dans un sac avant de la jeter dans une rivière si elle ne renonçait pas à son douaire.

Poursuivis judiciairement devant le parlement de Paris par le chambellan, Jean de Craon et Gilles de Rais n'en parvinrent pas moins à lui extorquer tour à tour Tiffauges et Pouzauges, molestant au passage Adam de Cambrai, le premier président du parlement lui-même. Les multiples condamnations qui frappèrent les deux complices ne furent pas suivies d'effets, ce qui n'était pas rare quand il s'agissait de puissants et riches vassaux.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 21:21

André de Montfort de Laval, seigneur de Lohéac, amiral de France (1411-1486), Éloi Firmin Féron, 1835.      André de Montfort de Laval, seigneur de Lohéac

Gilles de Montmorency, baron de Retz,

Plus connu sous le nom de Gilles de Rais

Le 24 avril 1422, le légat pontifical s'adressa à Hardouin de Bueil, évêque d'Angers. Il lui demanda, ou dira plutôt, il lui ordonna de prononcer une sentence de séparation à l'encontre de Gilles de Rais et de Catherine. De plus, il  imposa aux jeunes gens, une pénitence avant de les absoudre du crime d'inceste et de permettre leur mariage en bonne et due forme.

« Cette sentence était l’abstinence sexuelle pendant 40 jours. Les jeunes gens montrèrent aux yeux de tous une grande obéissance mais, la nuit, notre beau et hardi chevalier, en grand secret, escaladait la tour pour retrouver sa bien-aimée ».    

 Après avoir diligenté une enquête où tous les gens témoignèrent de la bonne conduite de Gilles et de Catherine, Hardouin de Bueil maria en grande pompe Gilles de Rais ou de Retz  et Catherine de Thouas, le 26 juin 1422, au château de Chalonnes-sur-Loire.

 Cette cérémonie fut suivie de plusieurs jours de liesse où les nombreux invités firent bombance. On y trouvait des victuailles en abondance et le vin coulait à flots .

Catherine donna une fille unique à Gilles de Rais, Marie de Rais en 1429.que son père adulait. Elle se maria avec l'amiral Prigent de Coëtivy Prigent VII de Coëtivy , noble breton, qui mit son épée au service de la couronne de France

 En 1440, au décès de son père , Gilles de Retz, Marie lui succéda  en tant que baronne de Retz. Elle décéda en 1457, à l’âge de 28 ans.

 Veuve en1450, Marie se remaria en 1451 avec le maréchal André de Lohéac.  Par ce mariage, il devint le nouveau baron de Retz et, entre autres, seigneur de Machecoul, de Champtocé-sur-Loire . Il perdit sa femme en 1457, à l’âge de 28 ans et resta sans postérité.  René de Rais, frère de Gilles de Rais, lui succéda

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 19:46

Image illustrative de l'article Château de Tiffauges    Château de Tiffauges

Gilles de Rais n'eut qu'une seule épouse

 

Le 14 janvier 1417, Jean de Craon, fiança son petit-fils, Gilles, âgé de 12 ans, à une riche héritière de Normandie, Jeanne Paynel, fille de Foulques IV Paynel, seigneur de Hambye et de Bricquebec. Cependant, le Parlement de Paris n’autorisa pas  le mariage. Il fallait attendre  que Jeanne Paynel ait atteint sa majorité. Ce projet matrimonial n'aboutit pas.

 

Le 28 novembre 1419 le seigneur de La Suze fiança le jeune baron Gilles,  à Béatrice de Rohan, fille d'Alain IX de Rohan et de Marguerite de Bretagne, et nièce du duc Jean V de Bretagne Le contrat, signé à Vannes n'a pas eu de suite pour une raison indéterminée. Cependant, Gilles aurait fait savoir que la demoiselle n’était pas à son goût !

Gilles de Rais finit par se fiancer sans autorisation, avec sa cousine Catherine de Thouars, fille de Miles II de Thouars et de Béatrice de Montjean.

Les tourtereaux affrontèrent diverses oppositionssans se décourager. La consanguinité de Gilles et Catherine, fit naître des litiges qui  opposèrent  la maison de Craon à celle de Miles II de Thouars, seigneur de Pouzauges et de Tiffauges.

Négligeant ces contraintes et sans attendre de dispense ecclésiastique, Gilles enleva Catherine puis l'épousa dans une chapelle sise en dehors de son église paroissiale, sans publier de bans. En dépit d'un contrat de mariage établi le 30 novembre 1420, les deux jeunes gens virent  leur union annulée et déclarée incestueuse par l'Église.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 21:08

Blason de Gilles de Rais à partir de septembre 1429 : d'or à la croix de sable (qui est de Retz), à la bordure d'azur semé de fleurs de lis d'or (qui est de France).

 Pour comprendre cette époque, il faut garder à l’esprit la distorsion extrême de condition et de pouvoir entre Seigneur et serfs. Gille de Rais était un féodal puissant, il avait droit de vie et de mort sur ses serfs, hommes, femmes et enfants.

 A la mort de son grand-père Jean de Craon en 1432 et au moment de la disgrâce de son cousin Georges de La Trémoille en 1433,  Gilles de Rais, Maréchal de France, se retira progressivement de la guerre contre les Anglais et leurs alliés bourguignons. Sa famille l’accusa, et particulièrement,  son frère cadet René de La Suze, de dilapider son patrimoine, en vendant ses terres au plus offrant afin de faire face à ses fastueuses dépenses.

Gilles de Rais, en seigneur puissant, se comportait comme les grands du royaume.

- Dans les batailles, Gilles de Rais payait de ses deniers, une garde de deux cents hommes à cheval.

- Gilles de Rais entretenait une suite de plus de cinquante individus, chapelains, enfants de chœur, musiciens, pages et serviteurs. Sa chapelle était tapissée de drap d'or et de soie. Les ornements, les vases sacrés étaient d'or et enrichis de pierreries. Il possédait un jeu d'orgues qu'il faisait toujours porter devant lui

- Le maréchal donnait à grands frais des représentations de mystères. C’était un genre théâtral apparu au XVe siècle. Il se composait d'une succession de tableaux animés et dialogués écrits pour être compris par un public très large, mettant en œuvre des histoires et des légendes dont l'imagination et la croyance populaire s'étaient nourries. Le surnaturel et le réalisme s'y côtoyaient. La Passion du Christ était un de ses sujets traditionnels.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 18:34

Gilles de Laval, sire de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc, Maréchal de France (1404-1440). Huile sur toile exposée dans la galerie des maréchaux de France, château de Versailles(vue d'artiste par Éloi Firmin Féron, 1835).

Gilles de Montmorency-Laval  connu sous le nom de Gilles de Rais ,

naquit au château de Champtocé-sur-Loire  durant l'année 1405,  décéda le 26 octobre 1440 à Nantes

Gilles de Rais ou de Retz  était un valeureux  chevalier , seigneur de Bretagne, d'Anjou, du Poitou, du Maine et d'Angoumois.

Durant la guerre de Cent Ans, il se rallia au camp du roi Charles VII et du grand chambellan Georges Ier de La Trémoille, son propre cousin et allié. Gilles de Rais fut ainsi amené à combattre les Anglais aux côtés de Jehanne d'Arc. Au cours de ces campagnes militaires, il se montra un stratège et un vaillant chef de guerre. Il fut promu maréchal de France, le jour du sacre royal de Reims  le 17 juillet 1429.

Gilles de Rais était  un chef de guerre furieux dans le combat, et sans mesure dans les pillages qui lui faisaient suite,  Jehanne d’Arc lui en fit de nombreux reproches. De nombreux  chefs de guerre de cette époque avaient les mêmes comportements.

 Gilles de Rais, comme d'autres, avait conservé l’esprit violent et sans retenue des Francs qui étaient des Germains et qui contrairement aux tribus gauloises et celtes n’avaient aucun rempart symbolique contre la violence comparable  à l’influence des Druides.

 Au contraire les jeunes guerriers Germains se distinguaient par une férocité sans limite faisant même de la cruauté envers autrui une occasion de rivaliser entre pairs.

Gilles de Rais s’exprimait avec la même violence sans retenue et jugée normale qui  régna pendant de longs siècles de notre histoire quand notre pays était traversé par des hordes de guerriers germains. La férocité des Francs (Germains) est connue, le comportement de Clovis avec l’histoire du vase de Soissons en est un exemple. Le christianisme s’est élevé devant ces actes de cruauté, mais son influence a mis du temps à porter ses fruits.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 19:32

  Marie de Médicis et Louis XIII

Malgré la lettre de promesse de mariage, le roi désirait reprendre femme !

Henriette apprit que des ambassadeurs négociaient le mariage d'Henri IV avec Marie de Médicis, Henriette tomba dans une fureur terrible, le roi Henri IV calma sa colère en lui offrant le marquisat de Verneuil. A la mi-octobre, Henriette était enceinte et pensait ainsi répondre à la lettre de promesse de mariage. Mais, par une nuit d'orage, la foudre s'abattit sur sa chambre dans le château de Fontainebleau, ce qui la fit accoucher prématurément :

 l'enfant mort-né rendit la promesse de mariage caduque.

 Le VERT-GALANT épousa  Marie de Médicis, en octobre 1600.

Mais Henriette resta la maîtresse « adorée » du roi qui  lui fit  deux enfants en 1601 et 1603. Cependant, Henriette devint une favorite exigeante et capricieuse, elle développa même , envers le roi,  une attitude arrogante qui incommodait Henri IV et qui éteignit sa passion.

 En 1604, Henriette participa, avec son demi-frère, Charles de Valois, comte d'Auvergne et fils bâtard de Charles IX, à un complot pour faire reconnaître le petit Gaston-Henri, son fils né de ses amours avec Henri IV,  comme le dauphin, au détriment du futur Louis XIII que "La Reine Margot" défendait contre les agissements de la favorite de son ex.époux.

 Henriette d’Entragues parvint à sauver sa vie « sur l'oreiller » disaient les mauvaises langues, ainsi que celle de son frère et de son père. Sa peine de prison fut commuée en assignation à résidence.

 En 1607, le roi la fit revenir à la Cour avec ses enfants mais, de dépit, Henri IV rompit sa relation avec elle, en 1609,  quelque temps avant son assassinat en 1610.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 17:17
henriette d'entragues Henriette de Balzac d'Entragues
 

De sa retraite, La Reine Marguerite de Valois suivait les pérégrinations amoureuses de son époux, on dit que cela l'amusait !

Après avoir perdu l'élue de son coeur, Gabrielle d'Estrées, décédée prématurément, Henri IV brûlait d'amour pour la jeune Henriette d'Entragues et la colère de Sully qui avait déchiré sa lettre promettant le mariage à sa maîtresse, ne le calmait pas.

Le roi rédigea une nouvelle lettre  le 1er octobre 1599. Cette nouvelle lettre de promesse stipulait qu'il l'épouserait, à condition qu'Henriette accoucha dans l’année d’un enfant mâle.

Rédigée et signée de la main d'Henri IV, après une promenade coquine dans << la Vallée des 7 moulins>>, proche du château des parents, la promesse de mariage faite à Henriette d'Entragues était ainsi libellée :

« Nous, Henri Quatrième, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, promettons et jurons devant Dieu, en foi et parole de roi, à messire François de Balzac, sieur d’Entragues, chevalier de nos ordres, que nous donnant pour compagne demoiselle Catherine Henriette de Balzac, sa fille, au cas que dans six mois à commencer du premier jour du présent, elle devienne grosse et qu'elle accouche d'un fils, alors et à l'instant nous la prendrons à femme et légitime épouse, dont nous solenniserons le mariage publiquement et en face de notre Sainte Église, selon les solennités en tel cas requises et accoutumées

Aussitôt après que nous aurons obtenu de notre Saint Père le pape la dissolution du mariage entre nous et Madame Marguerite de France, avec permission de nous marier où bon nous semblera ».

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:42

  Catherine Henriette de Balzac d'Entragues,

 

Marguerite valsait d'un amant à l'autre mais, son époux, le roi Henri IV ne manquait pas de maîtresses et après la dissolution de son mariage d'avec Marguerite, il voulait épouser sa favorite Gabrielle d'Estrées, celle-ci décéda et Henri IV se retourna vers une nouvelle favorite.

Catherine Henriette de Balzac d'Entragues, marquise de Verneuil, née en 1579 et décédée le 9 février 1633, fille de François de Balzac d'Entragues et Marie Touchet, était une « favorite » du roi Henri IV.

Ses deux enfants furent légitimés dès 1603.

- Gaston-Henri entra , sans vocation , dans les ordres et obtint le siège épiscopal, prestigieux et politiquement stratégique de Metz,  Metz était sous protectorat français depuis 1552. Il fut également nommé gouverneur du Languedoc et titré duc de Verneuil.

- Gabrielle-Angélique se maria avec Bernard de Nogaret de La Valette, duc d'Épernon avec qui elle eut un fils, Louis-Charles de Nogaret ,1627-1658

Comment Henri IV avait-il rencontré Henriette de Balzac ?

Quelques mois après la mort tragique de sa favorite, Gabrielle d'Estrées, duchesse de Beaufort, Henri IV avait fait la connaissance d'Henriette de Balzac d'Entragues le 8 mai 1599, rencontre préparée par ses favoris pour le tirer du chagrin et qui l'ont entraîné à la chasse aux environs du Château de Malesherbes où vivait Henriette. Les parents d'Henriette négocièrent pour que le roi, très amoureux de leur fille, lui verse 100 000 écus contre sa vertu, négociation qui souleva les protestations de son ministre Sully. N'arrivant pas à ses fins en n'obtenant toujours pas la vertu de cette jeune femme de 20 ans, Henri IV  lui promit le mariage dans une lettre.

Le roi montra cette promesse de mariage à Sully qui la déchira, déjà outré d'avoi dû prélever la « rançon de l'amour » dans les caisses déjà vides du royaume

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 18:21

  Hôtel de la reine Marguerite

En 1605, après dix-neuf années de présence à Usson, Marguerite fit son retour dans la capitale. Elle n'avait pas changé — tout au moins en ce qui concernait ses goûts ; quant au physique, elle est devenue « horriblement grosse » à en croire Tallemant des Réaux. Elle était devenue très dévote et Vincent de Paul fut un temps, son aumônier.

Finalement, Marguerite gagna son procès qui l'opposait à Catherine Henriette de Balzac d'Entragues, marquise de Verneuil, favorite du roi Henri IV , et récupéra l'Auvergne. Mais ne retenant que l'usufruit, elle fit don par testament, de la province au Dauphin, le futur Louis XIII. Sa victoire en justice marqua aussi la défaite définitive d'Henriette d'Entragues qui osait contester la légitimité de la reine Marie de Médicis. Marguerite fit de Marie de Médicis, une solide alliée. Désormais, Marguerite de Valois pouvait mener librement la vie fantasque qui lui plaisait en compagnie de nombreux jeunes favoris, sans que personne puisse trouver à redire contre cette grande et généreuse dame qui savait perpétuer le souvenir de la brillante cour des Valois.

Riche des dédommagements reçus après l'annulation de son mariage, "La reine Margot" pouvait  désormais  tenir son rang, elle se fit bâtir,  sur la rive gauche de la Seine, un vaste et somptueux hôtel qui   devint  le nouveau rendez-vous des écrivains et des artistes.Il était face au Louvre , aujourd’hui, il ne reste rien de ce bâtiment qui donna un caractère aristocratique à ce quartier qui était  plutôt voué à l’Église et à l’Université , seule une chapelle, dite <<des louanges>>, située dans la cour Bonaparte de l’école des Beaux-Arts, rue Bonaparte, témoigne encore de la présence de ce vaste "hôtel" en ce lieu

Son << hôtel>>  devint un haut lieu de la vie parisienne intellectuelle, politique et aristocratique

Marguerite décéda le 27 mai 1615, cinq ans après l'assassinat de son ancien mari, le roi Henri IV de France.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 10:28

   Le Signal du Luguet

Le 16 octobre 1586, la Reine Margot passa au Luguet.

Venant du château de Carlat où elle avait  séjourné  une année, elle se rendit ensuite au château d’Ibois, elle arriva le 16 octobre en fin de matinée au Luguet où elle dîna chez Louis de La Rochefoucauld , comte de Randan, baron de Luguet, gouverneur d'Auvergne, un des chefs de la Ligue.

Le château de Carlat, siège de la vicomté du Carladès, était un château fort situé  dans le département du Cantal.

Il occupait le sommet d'un plateau basaltique, auquel on accèdait par un escalier taillé dans une faille.

Toujours en croupe de son écuyer d'écurie, elle quitta  le château, le 20 octobre 1586, au petit matin,  pour se rendre à Ybois, près d'Issoire.

Amblard de Scorailles-Claviers , seigneur de Murat-Larabe, avait  été chargé par la reine mère de commander et de protéger le convoi jusqu'à Usson.

Marguerite de Valois emprunta la route des crêtes qui surplombait  Vic à Pailherols, puis la grande estrade cantalès qui monte jusqu'au sommet du Plomb du Cantal, redescendit par le col de Prat-de-Bouc au Lioran avant de rejoindre la vallée de l'Allagnon et Murat, puis Allanche.

Les premières neiges étaient  tombées sur les monts du Cantal À certains endroits le chemin était si périlleux que Marguerite dut faire la route à pied et  finir le trajet dans un char à bœufs.

Ensuite,  elle passa par le Luguet, Besse, Saint-Saturnin.

Dans chaque bourg, elle était reçue par les bourgeois et les seigneurs avec les honneurs que lui méritait son rang. Ensuite, elle passa l'Allier à gué, près d'Orbeil, et  gravir la pente qui conduit au château dYbois, commune d'Orbeil, à l'entrée de la vallée où prospèrait  l'abbaye de Sauxillanges.

Elle raconta qu'elle y avait  trouvé des appartements délabrés, des vivres grossiers et chiches et une garnison hostile.

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