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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:06
Description de cette image, également commentée ci-après  Le duc de Buckingham

L'Homme au Masque de Fer était-il un fils indésirable de la reine Anne d'Autriche, mère de Louis XIV ?

 Le Masque de fer aurait été un fils bâtard d'Anne d'Autriche, né en 1644.

Cet enfant serait né des aventures amoureuses de la reine, il serait le fils  du duc de Buckingham, ou d'un moine du nom de Fiacre  ou encore du cardinal de Mazarin.

On peut penser que cette naissance en 1644, soit six ans après Louis XIV ne présentait aucun danger pour le Roi et qu’il n'avait   aucune raison d'emprisonner l'intéressé.car, Louis XIV avait déjà un frère cadet , Monsieur, né deux ans après lui. appelé  Philippe d’Orléans, qui  naquit le 21 septembre 1640 à Saint-Germain-en-Laye Il est connu sous son titre de duc d’Orléans. Prince de France, fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, et frère de Louis XIV  Ses descendants directs forment la branche cadette d’Orléans mais il fut reconnu fils légitime

Mais ce fils né en 1644, enfant illégitme, qu' il fallait peut-être faire taire  ! Ce bâtard était peu-être gênant  et il fallait cacher l’enfant adultérin de la reine.

Cette situation était acceptée pour les bâtards des rois mais absolument pas pour les bâtards des reines !  

Envoyé  en France, en compagnie du comte de Hollande, pour demander la main de la princesse Henriette de France, fille de Henri IV, pour le compte du roi d'Angleterre, George Villiers (1er duc de Buckingham) aurait courtisé la reine Anne d'Autriche, et aurait été éconduit après s'être attiré la haine de Louis XIII et de Richelieu

D’autre part, selon l’écrivain anglais, Dickens, lorsque le roi anglais Charles I chargea le duc de Buckingham « cet insolent parvenu » d’escorter la fiancée royale, la princesse Henriette  de France, de Paris en Angleterre, Buckingham, homme séducteur et très élégant « avec son audace coutumière » écrit Dickens, fit l’amour avec la reine de France,  Anne d’Autriche.

Est-ce un fils né de cette relation, élevé dans le secret  qui fut le <<Masque de fer>> ?

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:17

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Le Masque de fer était-il le jumeau de Louis XIV ?

Marcel Pagnol fit des recherches sur l’identité du « Masque de fer ». Il s'appuya  sur les circonstances de la naissance de Louis XIV. Après avoir étudié divers documents, il affirma que le Masque de fer était  un jumeau mais né en second, et qui aurait été dissimulé pour éviter toute contestation sur le titulaire du trône.

Des historiens  rejettent cette thèse , ils mettent en avant les conditions de l'accouchement de la reine. Celui-ci avait lieu en public, devant les principaux personnages de la cour.

Mais,  selon Marcel Pagnol, juste après la naissance du futur louis XIV, Son père, le roi Louis XIII entraîna toute la cour à la chapelle du château de Saint-Germain pour célébrer en grandes pompes un Te Deum Deum ce qui était contraire aux usages qui voulait que cette cérémonie se déroule plusieurs jours après les couches. Ce qui permit à la reine de rester seule avec sa sage-femme et de mettre au monde le second enfant.

Anne d'Autriche et Mazarin l' auraient écarté du trône et élevé dans un lieu secret jusqu'à qu'à la mort de Mazarin. Ce fut à cette époque que Louis XIV découvrit « son frère » et il décida de prendre des précautions supplémentaires pour que l'affaire ne puisse jamais être découverte.

 Il faut rappeler qu'il y avait à l'époque controverse sur le fait de savoir quel était l'« aîné » de deux jumeaux :

celui ayant vu le jour en premier ou celui qui, voyant le jour en second, avait « été conçu » en premier. Si un tel cas s'était présenté, le jumeau régnant aurait eu un grave problème de légitimité.

De plus, à l'appui  de la thèse d'un jumeau de Louis XIV, l'examen attentif de la généalogie des rois de France fait apparaître de multiples naissances gémellaires, tant chez les Capétiens que les Valois, les Bourbons et  les Orléans.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 14:20

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Lhomme au masque de fer

est l'un des prisonniers les plus fameux de notre histoire de France. Le mystère qui entoure son existence, ainsi que les différents films et romans dont il a fait l'objet, n'ont cessé d'exciter les imaginations.

Le Masque de fer :

- Etait-il le frère jumeau de Louis XIV, ce qui aurait expliqué qu'on cache son visage autant que son nom ?

- Etait-il le fils de Louis XIV et de Louise de La Vallière, le comte de Vermandois, incarcéré pour avoir donné un soufflet au dauphin, et qu'on avait fait passer pour mort de la peste ?

- Etait-il un fils indésirable d'Anne d'Autriche et de Mazarin ?

L'hypothèse la plus célèbre reste celle d'un supposé frère clandestin du roi, avancée par Voltaire au XVIIIe siècle. Bien qu'aucune preuve historique ne vienne l'étayer, elle s'appuie sur des faits réels.

« M. de Chamillart fut le dernier ministre qui eut cet étrange secret. Le second maréchal de La Feuillade, son gendre,...à la mort de son beau-père, il le conjura à genoux de lui apprendre ce que c’était que cet homme, qu’on ne connut jamais que sous le nom de l’homme au masque de fer. Chamillart lui répondit que c’était le secret de l’État, et qu’il avait fait serment de ne le révéler jamais. »

« Une tradition familiale veut que le secret ait été transmis de père en fils dans la famille Chamillart jusqu'à la mort du dernier porteur du nom, Lionel Chamillart, en 1926. »

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 20:47

Le 19 novembre 1703,

sous le règne de Louis XIV, un prisonnier décéda au fort de la Bastille. Son acte de décès ne le désignait que par ces mots :

"le prisonnier inconnu, toujours masqué d'un loup de velours noir".

Pendant ses 34 ans de captivité, à la Bastille, mais aussi au fort de Pignerol et Sainte-Marguerite de Lérins, l'homme était sous la surveillance d'un ancien mousquetaire, le marquis de Saint-Mars. Celui-ci avait une double consigne, venant  de très haut :

- le tenir strictement isolé du reste de la prison afin de l'empêcher de révéler son nom,

- prendre grand soin de lui.

Ce sont des précautions qu'on aurait pas prises s'il ne s'agissait d'un important personnage. 

Qui se cachait ou plutôt qui cachait-on derrière ce masque ?

La correspondance de Louvois, ministre d'Etat du Roi, donnait des ordres sur les conditions de détention d'un prisonnier dont le nom n'était jamais mentionné. Il précisait  qu'il s'agissait  d'un détenu d'importance.

À Pignerol, Saint-Mars avait eu en sa garde les surintendants Fouquet et Lauzun. Il avait été choisi par Louvois comme un homme dévoué et de confiancequi  pour assurer la garde de l'homme au masque de fer. Saint-Mars était  apparenté par alliance à Louvois, le ministre de la Guerre.

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 20:23

 

 

Tous les excès relatifs à la vie de Gilles de Rais

firent naître autour de son nom une légende relevant de l’horreur, guidée par le satanisme.  Il devint un chevalier habité par tous les démons de l’enfer. Les conteurs en profitèrent pour y ajouter les pires méfaits, il devint pédophile et tueur d’enfants. 
 

Très vite dans les campagnes de Bretagne, du côté des châteaux de Tiffauges, de Champtocé ou de Machecoul où avait résidé le sire de Rais, sa figure se confondit  avec celle de Barbe Bleue

Cet amalgame est d’autant plus remarquable qu’il n’y avait aucune analogie entre la légende populaire du << comte aux sept femmes>> et l’histoire de Gilles de Rais qui ne se maria qu’une fois . Mais tout se passa  « comme si une histoire si excessive n’avait pu avoir de héros qu’un monstre, un être sorti de l’humanité commune » 

En novembre 1992, soit plus 550 ans après sa mort, un tribunal s’est réuni au Sénat. Il était composé de parlementaires, d’experts et d’anciens ministres. Il devait réviser le procès d’octobre 1440. Chose qu’il a fait puisqu’il a annoncé l’acquittement de Gilles de Rais.

Une question se posa :

S’il était innocent, pourquoi avoir accepté d’avouer ces crimes atroces ?

 Il existe une explication vraisemblable. Gilles de Rais savait qu’un fois sous le pouvoir de ses ennemis, il serait pendu. Il s'est alors  uniquement préoccupé de préserver sa famille et ses biens.

S’il avait nié sa culpabilité et qu’on l’eut pourtant jugé coupable, ses terres et ses biens auraient été confisqués. En revanche, s’il confessait ses crimes et mourait dans le repentir, les lois du royaume stipulaient qu’au moins une partie de ses biens irait à ses enfants.

C’est ce qui se produisit . Ses châteaux furent donnés au duc de Bretagne qui, à ses yeux , avait gagné la partie mais,  la plus grande partie des richesses de Gilles de Rais resta aux mains de sa famille qui ne connut pas de véritable disgrâce.

Certains de ses membres remplirent même d’importantes fonctions au service du roi , mais aucun ne redeviendra aussi riche et puissant que Gilles de Rais, <<le légendaire Barbe Bleue>> victime de l'Inquisition et de la jalousie..

Malheureusement, même si le Sénat l’a disculpé, l’Histoire garde en mémoire les atroces souffrances que le seigneur de Rais aurait fait endurer à des enfants. Malgré lui,  il esr entré dans la légende et Il est devenu, au fil du temps, le grand méchant loup des contes de fée et l’horrible Barbe-Bleue. 

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 17:02

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Le jugement fut prononcé le 25 octobre 1440,

au château du Bouffay par le tribunal présidé par le juge universel de Bretagne, Pierre de l'Hôpital

La sentence de la cour ecclésiastique reprochait à Gilles de Rais cent quarante meurtres « ou plus » tandis que la sentence de la cour séculière n'arrêta pas de chiffre exact.

Gilles de Rais et ses deux valets furent condamnés à être pendus, puis brûlés. À sa demande, le tribunal lui accorda trois faveurs :

- le jour de l'exécution, les familles des victimes pourront organiser une procession,

- il sera exécuté avant ses complices 

- son corps ne sera pas entièrement brûlé pour être inhumé.

Même dans une cour aussi brillante et dispendieuse que celle du royaume de France au XVe  siècle, peu d’hommes avaient connu une ascension aussi rapide que Gilles de Rais. Héritier de la grande baronnie de Bretagne, il avait combattu les anglais aux cotés de Jeanne d’Arc et s’était retrouvé maréchal de France à vingt-quatre ans. Sa richesse était prodigieuse, seul le roi possédait des châteaux plus nombreux et plus beaux que lui. Sa réussite fit naître des jalousies

Aujourd'hui, on peut dire que Gilles de Rais a été victime d’une machination ourdie par Jean, duc de Bretagne, qui rêvait de s’emparer des terres du maréchal

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 14:00

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Le procès

On fit venir une foule de personnes, les témoignages de gens en partie étrangers aux fiefs de Gilles de Rais affluèrent. Des gens déclarèrent la disparition de leur enfant, d’autres, au service du maréchal,  auraient vu des actes ignobles. Au 15e siècle, les tortures étaient très courantes. Les témoins auraient pu être  molestés avant tout aveu d'autant plus que tous les aveux -qui relatent des faits allant de 1432 à 1440- sont identiques, dans les moindres détails. Ils assuraient que des jeunes garçons étaient violés, torturés avec un plaisir sadique avant de les tuer, et de les éventrer pour se délecter de leurs entrailles, tout ça dans le but de satisfaire les désirs de Satan et de surcroit ce spectacle horrible aurait été suivi par la femme de Gilles de Rais et sa fille. On sait que des enfants furent fouettés pour les obliger à dire que le maréchal de Rais les avait sodomisés et leur avait fait subir toutes sortes d'actes pervers.

En entendant toutes ces accusations de viols et de meurtres d'enfants, Gilles de Rais hurla d'horreur  et cria à la calomnie et au mensonge. De toute la force qu'on lui connaissait, Il injuria ses accusateurs mais,  cette révolte lui valut l'excommunication.

L'excommunication, pour un chrétien pratiquant comme lui, c'était  une punition qui l’atteignait au plus profond de lui-même, il était voué aux flammes de l'enfer pour l'éternité, le sire de Rais ne pouvait pas le supporter. De plus, il ne pensait qu'à ceux qu'il aimait par-dessus tout, sa chère Catherine et sa fille. Pour les protéger, il décida de tout avouer, à condition que cette excommunication soit levée.

Après des nuits sans sommeil, anéanti par l'atrocité des accusations portées à son encontre, Gilles de Rais a avoué tout ce qu'on lui demandait.  Le 22 octobre, les jurés et le public attendaient les aveux.

Gilles de Rais parla et l’assistance resta muette en écoutant ses aveux. Il répétait tout ce dont on l'accusait, point par point, dans le détail, toutes les atrocités qu’il aurait fait subir aux enfants. il semblait soumis à ses juges, lui qui les avait toujours combattus.  

Les familles des supposés victimes étaient présentes. Et à la stupeur générale, elles ne se ruèrent pas sur Gilles de Rais pour le tuer, au contraire, elles s’agenouillèrent et prièrent pour lui lorsqu’il leur demanda pardon.Certaines familles auraient même demandé pardon à leur bon sire !

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:40

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Tous ses agissements  incriminaient

le seigneur de Tiffauges

En associant étroitement « sa rébellion à l'égard de Dieu et du duc » et ses rapports avec le diable dans l’alchimie, il devint, aux yeux de tous « un sorcier », puisque des invocations démoniaques visant à accroître le pouvoir et la richesse de Gille de Rais auraient été perpétrées,  à proximité de Jean V, ces « actes indicibles » auraient, dit-on, menacé directement le pouvoir ducal en sus d'offenser gravement le Créateur.

Gilles de Rais avait offensé gravement l’Eglise et le duc de Bretagne dont il était le vassal . De plus, le duc Jean V de Bretagne éprouvait. une grande jalousie à l’égard du seigneur de Tiffauges qui étalait sa richesse, sa puissance et sa grande prodigalité qui en faisait un seigneur aimé de ses « sujets ». Gilles de Rais organisait des tournois et des fêtes religieuses où toute la population était conviée. Des victuailles et des boissons leur étaient offertes.

Gilles de Rais s’était attiré les foudres des deux puissants qu’il ne fallait pas affronter : « L’Eglise et le duc de Bretagne » et Gilles devint celui qu’il fallait abattre. Toutes les accusations furent bonnes pour parvenir à leurs fins. Ils trouvèrent la pire des accusations :  « attentats contre la nature », autrement dit la sodomie et les meurtres.

Lors d'une assignation, Gilles de Rais s'emporta et se révolta, ce qui entraîna en réaction son excommunication par l'évêque qui présidait le procès.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:33

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Gilles de Rais possédait toujours ses grands domaines

mais il lui manquait de ce qu'on appelle << des liquidités>> Il cherchait à se refaire une fortune en monnaie "sonnante et trébuchante", par tous les moyens et il se tourna vers l'alchimie.

A cette époque, la magie, les sortilèges et les incantations étaient  monnaie courante. Gilles de Rais ne fit pas exception. Même s’il était  profondément croyant et pratiquant, il se tournait régulièrement vers la magie pour tenter de résoudre ses problèmes financiers..

Deux serviteurs du sire de Rais affirmèrent que leur maître s'adonnait à l'alchimie en vue de trouver la pierre philosophale À cet effet, le baron envoyait quérir dans le royaume de France et à l'étranger « des maistres qui se entremetoient de l'art d'arquemie », accusation qui sera ultérieurement reprise par les héritiers de Gilles dans le mémoire visant à démontrer sa grande prodigalité

Outre les expériences d'alchimie, Prelati déclara avoir tenté d'invoquer les démons à Tiffauges en présence de Gilles de Rais. Le clerc prétendit également avoir interrogé l'esprit malin dans une prairie près de Josselin, non loin du château où se tint l'entrevue de juillet 1440 entre le duc Jean V de Bretagne et Gilles de Rais.

Le 15 mai 1440, Gilles de Rais se mit en tête de reprendre possession de son château de Saint-Etienne de Mermorte qu' il avait vendu  depuis peu  temps pour combler ses dettes, à Jean le Ferron..  Il entra dans l’église, suivi d’une soixataine d’hommes. Il brandit une arme et menaça d’égorger le frère de Jean le Ferron. Aux yeux de l’église, Gilles de Rais avait commis un acte ignoble. Il avait violé le principe ecclésiastique. Il le savait, et décida  de s’amender en demandant une entrevue avec Jean V, duc de Bretagne..

Mais le mal était fait. Toutes les invocations sataniques de Prelati n’y firent  rien. Une enquête secrète fut diligentée par l’évêque de Nantes et le chancelier de Bretagne.

Il ne faut pas oublier qu'au 15e siècle, il n'était pas bon de s’acoquiner avec la sorcellerie, fut-ce telle blanche.  Gilles de Rais le savait bien.<< Il a vu ce qu’on a fait à son amie Jehanne d’Arc>>.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:11

tiffauges hq  Château de Tiffauges

Gilles de Rais naquit  en pleine Guerre de Cent Ans.

Il était  le petit-neveu de Bertrand Du Guesclin, héros militaire du début de la guerre. Ce fut  donc naturel pour lui de se tourner vers une carrière militaire, qu’il embrassa en 1427.

A Chinon, le roi lui confia une mission. Il devait accompagner Jehanne d’Arc, avec ses troupes, pour la bataille d’Orléans. C’est après leur victoire que Jehanne et Gilles de Rais devinrent non seulement des compagnons d’armes, mais aussi de véritables amis.

Charles VII fut sacré roi de France à Reims après la victoire de Patay le 17 juillet 1429 et Gilles de Rais fut nommé,<< Maréchal de France >>. par le roi, le jeune seigneur était alors âgé de 25 ans.

Jehanne d’Arc fut capturée en 1430, Gilles de Rais et ses hommes essayèrent de la délivrer, ils échouèrent et Jehanne fut brûlée en 1433, et son ami Gilles de Rais ne se trouva plus dans les petits papiers du roi. On sait que Jehanne et ses plus fidèles hommes d'armes furent abandonnés par Charles VII.

Il  se retira  dans l’un de ses châteaux, celui de Tiffauges, en Vendée.

En rentrant chez lui, Gilles de Rais réalisa qu'il avait manqué  beaucoup de choses  Tout d’abord, son bébé, né en 1429, était  devenu une charmante fillette de 4 ans et son épouse, la jolie Catherine était toujours aussi douce et aimante. De plus, son grand-père, Jean de Craon qui l'avait élevé, était mort, quelques mois plus tôt.

Gilles de Rais se retrouva à la tête d’une fortune considérable . Il était  propriétaire de nombreux châteaux, et  de nombreuses familles, puisqu’en ces temps-là, les gens du peuple appartenaient à leur maître, qui avait le droit de vie et de mort sur leurs terres.

Mais cette fortune va vite s'épuiser. Gilles de Rais était dépensier. Il aimait le faste et les fêtes  On donnait  souvent en exemple la garde de 200 hommes à cheval qu’il avait et que peu de princes pouvaient avoir. Ou encore toute sa cour, qui le suivait partout, et qu’il nourrissait voluptueusement. D'autre part, Gilles de Rais avait déjà beaucoup dépenser pour lever une armée  au service du roi de France, capable de combattre les Anglais

Il aimait les belles choses, ses châteaux étaient  remplis de draps d’or, de soie, de vases somptueux sur lesquels on pouvait distinguer de magnifiques pierres . Trop longtempsprivé de tout,  éloigné des femmes de sa vie, Il s'efforça de leur offrir une vie de rêves et il couvrit  son épouse et sa fille de vêtements et de bijoux somptueux.

En 1434, pour fêter la date anniversaire de la prise d’Orléans, il offrit à la ville une série de reconstitutions de la bataille. Les représentations  durèrent un an, ce qui contribua à épuiser le trésor.

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