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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 20:02

THALASSA SUR LE SENTIER DU LITTORAL : DE LA HAGUE A DEAUVILLE



Thalassa poursuit sa route sur les sentiers côtiers de Normandie par les rivages du Cotentin et du Calvados. Des paysages et des rencontres toutes en contraste où l’on croise à la fois les beautés naturelles préservées et les jolis villages du littoral bas-normand, les implantations de l’industrie nucléaire, et les traces de l’Histoire sur les plages du débarquement. Nous partirons aussi, d’un littoral à l’autre, sur les côtes de Norvège suivre le combat exemplaire et obstiné de ceux qui luttent contre les rejets radioactifs d’une industrie située de l’autre côté de la mer, en Grande Bretagne.

 

 

http://www.planetethalassa.com/programmes/fiche.html?PROG_ID=12627154&BROA_ID=37030

L'usine de retraitement de SELLAFIELD, en Grande-Bretagne, rejette régulièrement , suite à de nombreux  incidents, accidentels ou provoqués, des effluents radioactifs. La Norvège ne possède aucune installation nucléaire sur son territoire. La catastrophe de Tchernobyl a déjà contaminé ce pays nordique. En 2000,  les Norvégiens ont eu la désagréable surprise de découvrir une nouvelle et forte contamination par la radioactivité de leurs côtes, face à la Grande-Bretagne. Après enquête, il a été établi que cette pollution vient de SELLAFIELD. La Norvège s'est mobilisée et lutte avec détermination contre l'usine de retraitement britanique. Ce combat est légitime. Le peuple norvégien et ses dirigeants sont conscients des dangers de la radioactivité et prennent très au sérieux les conseils de prudence des scientifiques et les conclusions des enquêtes menées près des installations nucléaires .

Dans l'émission Thalassa, nous avons vu l'usine française de retraitement de La Hague et toutes  ces jolies communes qui attirent  des milliers de touristes, qui se prélassent sur les plages ....Notre usine de retraitement  n'a-t-elle jamais rejeté d'effluents radioactifs ? 

Rappel de l'origine de la contamination par la radioactivité :

 Les retombées atmosphériques des explosions des armes atomiques américaines et soviétiques des années 1960, françaises  et chinoises plus récemment. Les principaux radionucléides sont des produits de fission comme le strontium 90 et le césium 137.

 Une autre source de contamination résulte des accidents survenus près ou dans le milieu marin comme le naufrage de plusieurs sous-marins nucléaires américains et soviétiques, la chute de bombardiers B52 porteurs de bombes thermonucléaires (Thulé, Palomarès), la chute d’un engin spatial (module lunaire d’Apollo 13, Cosmos 954,…)

 ou des disfonctionnements graves des centrales nucléaires (Tchernobyl) ou d’usines de retraitement (Sellafield et La Hague).

 La dernière source artificielle des radionucléides dans l’environnement provient de l’utilisation du nucléaire comme source d’énergie et la pollution peut résulter des résidus d’activités anciennes ou des rejets des installations en fonctionnement. Dans le milieu marin ce sont surtout les centrales nucléaires et les usines de retraitement du combustible usé qui déversent directement ou indirectement des radionucléides.

Les pollutions radioactives présentent deux aspects indissolublement liés : contamination et irradiation.

Les voies de contamination

 

La contamination de la flore et de la faune marines peut être externe ou interne lorsqu’il y a incorporation des radionucléides dans les tissus. Cette incorporation peut être cutanée, branchiale, digestive ou se faire par l’intermédiaire de l’ingestion de nourriture contaminée.

 

Voies d’exposition

·        Ingestion,

·        inhalation,

·        dépôt sur la peau

·        Contamination le long de la chaîne alimentaire

Effets des radiations sur le corps humain

·         Irradiation générale à forte dose:

o        modifications de la formule sanguine, troubles digestifs

·         Irradiation partielle à forte dose:

o        stérilisation, arrêt de la production hormonale, organes sensibles: peau, oeil, thyroïde, poumons, muqueuses digestives, trouble du développement du foetus

·         Effets tardifs:

o        effets cancérigènes, effets génétiques (mutations chromosomiques, mutations géniques)

Pour en savoir plus

http://www.ipsn.fr/missions_environnement.html
http://paprika.saclay.cea.fr/infos/html/infos5

 

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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 22:14

Les élections européennes du 7 juin prochain nous invitent à interpeller les candidats afin de connaître leur avis sur le nucléaire. Ils ne s'expriment guère à ce sujet . Quand nous nous mobilisons tous contre les enfouissements de déchets nucléaires, les FAVL et les HAVL, les politiques de tous bords restent silencieux...

Sortir du nucléaire nous demande de participer à une action de masse

Participez à une grande campagne nationale d'envois de cartes postales pour interpeller les têtes de listes candidates aux élections européennes du 7 juin 2009, afin qu'elles prennent position sur les questions liées au nucléaire et à l'énergie.

 

Nous avons besoin rapidement et massivement de votre aide.

 

POUR AGIR :


• Recevez GRATUITEMENT, à votre domicile, un exemplaire du dépliant de la campagne contenant les cartes postales à envoyer aux candidats.

Cliquez maintenant sur :

http://www.ninucleaire-nieffetdeserre.org/spip.php?rubrique42


http://boutique.sortirdunucleaire.org/checkout_success.php

 

Retrouvez toutes les informations sur cette campagne sur :

http://europe-sans-nucleaire.org

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 21:12

SYNTHESE DU 6e COMITE CONSULTATIF CITOYEN

« GESTION DES DECHETS FAVL : solutions techniques et processus décisionnels »


22 avril 2009

Intervenaient à la tribune :
- Philippe LECLERCQ, Conseiller Régional délégué à la démocratie participative
- Daniel BEGUIN, Vice Président du Conseil Régional
- Bruno CAHEN, Directeur de la Maîtrise des Risques pour l’ANDRA
- Roland DESBORDES, Président de la CRIIRAD
- Cornelia HOFFMANN-BETHSCHEIDER, Vice Présidente du groupe SPD au Landtag de Sarre

Le débat était animé par la journaliste Nathalie MILION.

Philippe LECLERCQ présente les objectifs du 6e comité consultatif citoyen et Daniel BEGUIN détaille la politique régionale en matière d’environnement, notamment en faveur des énergies renouvelables dans l’objectif de diversifier le bouquet énergétique lorrain.

Une large majorité des 200 citoyens présents était manifestement opposée à l'enfouissement des déchets qu'ils soient FAVL ou HAVL, certains avaient fait le déplacement de Champagne-Ardennes. Remerciant la Région Lorraine d'avoir organisé ce débat, ils ont regretté que l'Etat ne l'ait pas proposé au niveau national en demandant aux maires de consulter les citoyens avant de proposer la candidature de leur commune pour accueillir un centre d'enfouissement.

Plusieurs citoyens, dont des maires, ont insisté sur un point : compte tenu des volumes, les communes voisines de celles qui ont accepté supporteront les conséquences alors même qu'elles auront refusé l'enfouissement sur leur propre territoire : c'est donc la totalité des citoyens du territoire concerné qui doit être consultée.

Mme Cornelia HOFFMANN-BETHSCHEIDER a également insisté sur ce point. Les élus Sarrois, unanimes, ne veulent pas de l’enfouissement : ni les nappes phréatiques ni la radioactivité ne connaissent de frontières. La Sarre proposera à la « Grande Région » de prendre position en ce sens.

D’autres citoyens ont exprimé leur inquiétude sur les incertitudes qui pèsent sur la stabilité des conteneurs de déchets FAVL et du milieu, dans le temps, ainsi que sur la possibilité de connaître leur volume, leur poids, et leur composition réelle. Comment garantir la sécurité d’un site pendant 300 ans et quel sera le contrôle pendant cette période (qualité des fûts, durée de vie des déchets…).

Un intervenant a constaté des inexactitudes dans le dossier transmis aux communes, sur la durée de toxicité notamment, qui peuvent induire les élus en erreur. Plusieurs municipalités se sont portées candidates sans avoir appréhendé les risques. Des élus municipaux regrettent de n’avoir pas pu avoir tous les éléments contradictoires avant de décider.

L’ANDRA aurait surtout mis en avant l’accompagnement financier très important pour de petites communes, quand les difficultés économiques peuvent inciter à accueillir un site d'enfouissement.

Les citoyens ont également exprimé leur mécontentement causé par le décalage qui existe entre le mode de production de l'électricité, sur lequel ils n'ont jamais été consultés, et les conséquences qu'ils doivent assumer, en accueillant les déchets produits par l'industrie nucléaire. Ils posent la question : pourquoi l’enfouissement alors que les Etats-Unis prévoient d’arrêter ce processus ? Pourquoi ne pas prendre en compte les pollutions du sol constatées en Europe, comme à Asse en Allemagne ou Soulaines en France ?

Une grande part des critiques a porté également sur l'absence d'autres voies de recherches que l'enfouissement comme mode de gestion des déchets et le non respect par la France de la convention d’Arhus, qu'elle a pourtant signée, qui impose de tenir compte de l'avis des citoyens lorsqu'ils ont été consultés, et sur le manque de transparence : on ne connaît pas officiellement le nom de la trentaine de communes qui ont accepté.

Des intervenants ont évoqué les conditions du transport des déchets dans toute la France, par rail ou par route.

La position partagée par l'ensemble des participants à ce Comité Consultatif Citoyen est une demande de moratoire sur l’enfouissement afin de prendre le temps de la réflexion. Il faut chercher d’autres solutions et fixer des objectifs de sécurité environnementale.

Pour conclure, Daniel BEGUIN constate que cette proposition de concertation arrive bien tardivement dans le débat sur l’enfouissement des déchets. Il souligne que la Région Lorraine n’a jamais été consultée sur ce dossier, que l'exécutif de la Région Lorraine est fortement opposé à la création de sites, qu'il va intervenir prochainement auprès de toutes les autorités compétentes pour les en informer.

Philippe LECLERCQ synthétise les interventions des uns et des autres et rappelle la nécessité démocratique que les avis des citoyens soient pris en compte et la poursuite de débats contradictoires.

 

 

 

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 21:59

"Le sous-sol est le pire endroit pour y stocker les déchets radioactifs. Pourquoi ? Parce qu'il contient toujours de l'eau en circulation". Claude ALLEGRE, géologue, l'a dit et écrit bien des fois dans ses ouvrages.

 Dans un stockage souterrain, l'eau étant le vecteur de contamination radioactive, il y a des opposants au site de stockage à
Bure...



Stockage géologique en France
Articles détaillés : Loi Bataille et Laboratoire de recherche souterrain de Meuse/Haute-Marne.

En France, après 15 ans de recherche organisée en 1991 par la loi Bataille, la solution de référence pour la gestion des déchets radioactifs de haute activité et de moyenne activité à vie longue est le stockage géologique. Cette solution reste débattue du point de vue technique (sûreté du concept par rapport à un entreposage notamment) et politique (processus décisionnel, choix du site pour l'éventuel centre de stockage). Les études sont menées par l'Andra qui exploite le laboratoire de recherche souterrain de Meuse/Haute-Marne. La loi du 28 juin 2006 prévoit que le projet soit soumis au Parlement en 2015 et, sous réserve de son acceptation, l'ouverture du centre de stockage interviendrait en 2025.

Stockage géologique aux États-Unis

Articles détaillés : Yucca Mountain et Waste Isolation Pilot Plant.

Après 20 ans d'études, le Waste Isolation Pilot Plant accueille des déchets transuraniens depuis 1999.

Le site de Yucca Mountain est étudié depuis 1978 et est proposé comme site du centre de stockage pour les déchets de la production électronucléaire. Le planning prévisionnel du Département de l'Énergie des États-Unis fixe une mise en service en 2017[1].

L'élection de Barack Obama est un coup dur pour le développement de l'énergie nucléaire aux Etats-Unis. Un accord gouvernemental en faveur de nouvelles installations requiert l'approbation d'un site de stockage des déchets radioactifs. Le seul site envisagé, et déjà en construction, est Yucca Mountain, dans le Nevada. Mais son ouverture semble bien compromise.

Lors de sa campagne présidentielle, le candidat Obama a gagné au Nevada en partie grâce à sa promesse de s'opposer à l'ouverture de ce site, situé à moins de 150 km de Las Vegas, la ville la plus peuplée de cet Etat. S'il revient sur sa promesse, le président Obama pourra dire adieu aux quatre grands électeurs du Nevada, s'il vise une réélection en 2012.

. Le leader de la majorité démocrate du Nevada, Harry Reid - qui se représentera aux élections sénatoriales dans moins de deux ans -, a déclaré, le 3 décembre 2008, que le site de Yucca Mountain est "enterré", et qu'il ne laisserait pas le Sénat entériner la nomination d'un ministre de l'Energie qui serait favorable à l'ouverture de ce site.

 

Stockage géologique en Allemagne

Articles détaillés : Gorleben et Mine d'Asse.


La mine d'Asse a été utilisée au cours des années 1970 pour le stockage de déchets faiblement et moyennement radioactifs, puis en tant que laboratoire de recherche souterrain. Depuis 1995, le site est en cours de démantèlement.

Le site de Gorleben a été initialement choisi comme centre de stockage géologique pour les déchets de haute activité et de moyenne activité à vie longue. Des installations ont été construites. Le projet est cependant contesté et est bloqué par un moratoire.

AFP - 15.01.09

 

Une chambre souterraine de stockage de déchets radioactifs dans la mine de sel désaffectée de Asse, en Basse-Saxe (nord), menace de s'écrouler, a averti jeudi l'Office fédéral de protection des radiations. Des pans du toit dans cette cavité à 750 m de profondeur pourraient s'écrouler sur quelques-uns des  
 *6.000 fûts contenant des déchets radioactifs, a-t-il précisé.

 

Par mesure de précaution, le toit de ce hall où sont entreposés ces déchets depuis des années va être renforcé par des pans de béton. La mine d'Asse, près de Wolfenbüttel, avait été au centre d'une polémique en juin dernier quand une contamination avait été découverte et tardivement révélée


* 6 000 fûts ou 120 000 fûts ? Le nombre varie suivant les sources 

Critiques :

Selon Claude Allègre, ancien Ministre et Président du Bureau des Recherches Géologiques et Minières (BRGM) : « On a raison de se mobiliser contre les méthodes de stockage ; géologiquement parlant, le sous-sol est le plus mauvais endroit pour stocker les déchets à cause de l'eau qui y circule et pénètre partout. »


Dernières informations :

Protocole d'accord entre l'Andra et le Service géologique britannique (BGS)

Marie-Claude Dupuis, directrice générale de l’Andra et John Ludden, directeur exécutif du Service géologique britannique (British Geological Survey, BGS) ont signé le 29 avril 2009 un protocole d’accord pour poser des principes de coopération scientifique et technique dans le domaine des sciences de la Terre.


Sources : Wikipédia  et http://webduweb.free.fr/nuclear.htm

 

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 21:35

Les grands travaux, BURE - SAUDRON , site choisi par l'ANDRA pour enfouir les déchets hautement radioactifs à vie longue ( HAVL ) . Le terrain est acheté, il est délimité par des bornes ... il couvre 300 hectares en surface . Un sondage a été fait en profondeur à HOUDELAINCOURT. Quels sont les résultats de cette étude géologique ?

L'ANDRA cherche à nouveau 120 à 150 hectares de terrain à acheter, à proximité,  pour étaler tous ce qui sera extrait du sous-sol pour construire des galeries à 500mètres de profondeur, de 12 mètres de diamètre, sur 15 km ou plus, de long .

Les déchets  radioactifs, en barrils vitrifiés , viendront alors s'entasser sous nos pieds dans ces immenses catacombes du XXI ème siècle ! Catacombes mortelles , inconscience des hommes de notre siècle ! Le site d'enfouissement d'ASSE II , en Allemagne, démontre la stupididité de cette solution et l'incompétence des gestionnaires de déchets nucléaires.

120 000 fûts contenant des déchets de faible et moyenne radioactivité , pollué par 12 kg de plutonium, ont été enfouis en profondeur, dans une ancienne mine qui, après études géologiques, a été déclarée étanche ! Cependant, depuis 1988, ce sont 12 000 litres d'eau qui pénètrent chaque jour dans le site de stockage de déchets radioactifs de ASSE II . La radioactivité contamine cette eau.... C'est un véritable scandale national qui a éclaté en Allemagne, fin 2008, quand l'information a été divulguée ....

Les mêmes personnes qui, en 2008, affirmaient " garantir la sûreté " de ces enfouissements pendant un million d'années estiment actuellement que la stabilité du site ne sera pas garantie au-delà de 2014 !

Le Principe de Précaution fait partie de l'arsenal juridique inscrit dans la loi .

Nous sommes tous égaux devant la loi ! Je crois que c'est toujours le cas dans notre pays, le champion des Droits de l'homme !

Enfouir , enterrer, soustraire à la vue, c' est une facilité qui permet de faire disparaître des déchets encombrants par leur dangerosité ! La recherche pour décontaminer ces poubelles n'existe pas !

L'enfouissement réversible dont on nous berce, sera impossible ! 

L’exploitation et l’enrichissement de l’uranium, tout comme la fabrication du combustible nuisent à l’environnement et mènent à des maladies, voire même la mort chez l’homme. En fonctionnement normal, la centrale nucléaire de Chooz rejette de la radioactivité cancérogène dans la nature.

 

Toute centrale nucléaire produit,

par année et par Mégawatt électrique, l’équivalent en radioactivité d’une bombe de type Hiroshima.

 Ce qui veut dire que les deux réacteurs de Chooz, d’une puissance de 1450 MWe chacun, produisent en une année la radioactivité d’environ 2900 bombes Hiroshima.

 Une partie de ces substances perdent leur radioactivité rapidement, d'autres (par exemple le plutonium) restent radioactives de façon durable, avec des périodes physiques de plus de 24 000 ans
.

 Des réacteurs vieillissants, construits sur une faille active et des sols alluviaux amplifiant tout séisme, avec des cuves devenues fragiles, augmentent le risque d'accidents graves.


Excès de cancers à proximité des installations nucléaires :

Grâce à des enquêtes et à une étude des ventes du médicament Lévothyrox, l'association : La qualité de vvie à Ville sur Terre a mis en évidence qu'il y a 5 fois plus de pathologies de la thyroïde, et 5 fois plus de cancers de la thyroïde , sous les vents dominants du Centre de stockage de l'Aube ( CSA )
 Une étude scientifique publiée en 2008 en Allemagne a montré que le risque de cancer chez l'enfant augmente de 60% lorsque l'enfant habite à moins de 5 kilomètres d'une Centrale nucléaire et de 117% si on prend en compte uniquement les leucémies . L'étude montre aussi que l'excès de cancers et leucémies est détectable jusqu'à 50 kilomètres autour des installations nucléaires

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 20:30

Est-ce possible de fuir la radioactivité ?

 

La radioactivité est dangereuse ! On nous en parle avec des mots savants, trop scientifiques pour la majorité d’entre nous ! C’est pour mieux ne pas dire la vérité ! Quand un responsable de l’énergie nucléaire essaie de nous expliquer, c’est pour nous dire que ce n’est pas plus dangereux que l’effet produit par le granit ….ou on nous donne d’autres exemples simples, comme à des enfants ….Tout cela, pour parler de ce qui est sûrement le fléau le plus dangereux de la terre …

 

Depuis la création du monde et l’apparition de l’homme sur Terre, la radioactivité et les êtres vivants cohabitaient avec sagesse …

L’homme en découvrant l’uranium et ses propriétés a produit un monstre malin ! La radioactivité s’attaque à tous les êtres vivants, sans bruit ! C’est un fantôme invisible qui traverse les murailles  et les corps, insidieusement ! 

 

 

http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=99&Itemid=157

 Radioactivité artificielle :

 

Les 543 bombes qui ont explosé depuis 1940 à travers le monde. Les effets de la radioactivité de ces explosions ont diminué mais sont toujours actifs.


TCHERNOBYL 
en mai 1986, suite à l’accident de Tchernobyl, dans le lait, cette activité est brutalement remontée à 5 Bq/l en région parisienne et à plus de 100 Bq/l dans l’est de la France avant de diminuer fortement dans les semaines suivantes. 


VALDUC près de DIJON site militaire où on fabrique des bombes

PONTFAVERGER - MORONVILLIERS près de REIMS, centre militaire secret, expérimentations militaires où le nombre des cancers a explosé


TRICASTIN, dans la vallée du Rhône et tous les incidents de 2008.
Ce lieu a pour mission l’enrichissement du combustible nucléaire, l’uranium, pour les réacteurs français et européens


LA HAGUE, Centre de stockage de la Manche, contient 527000 mètres cubes de déchets radioactifs.
Ce centre est saturé, c’est le Centre de stockage de SOULAINES qui a pris la relève . 


BURE dans la Meuse, à la limite de la Haute-Marne Laboratoire « au centre de la terre »
le site Stop BURE

Projets d’enfouissement de déchets radioactifs à BURE - SAUDRON à 500 m sous-terre, dans des galeries de 12 m de diamètres et 15 km de long


EPR à CHOOZ ( Ardennes ) Un projet séduisant mais peu réaliste. Quelle belle région que la Champagne-Ardenne !

Du Nord au Sud :

  • La centrale nucléaire de CHOOZ
  • Le futur EPR à CHOOZ
  • La centrale nucléaire de NOGENT-SUR-SEINE
  • Le stockage d’obus avec tête à l’uranium appauvri à BRIENNE-LE-CHATEAU
  • Le futur centre de stockage de déchets radioactifs FAVL à FAViLliers
  • Le CSA à SOULAINES
  • Le TFA à MORVILLIERS
  • L’unité de transport de déchets radioactifs DAHER à EPOTHEMONT
  • Le futur Centre de tri, de reconditionnement et de stockage temporaire de déchets radioactifs DAHER à EPOTHEMONT
  • Le projet de Musée du Nucléaire à Bar-sur-AUBE (étude en cours par la Société Pro émotion)
  • Le futur centre d’enfouissement de déchets HAVL à BURE - SAUDRON
  • Et Le centre expérimental de VALDUC, un peu plus au sud...

Vive la Champagne !
Vive le champagne...

Epidémiologie : définition 

C’est  la science qui étudie la fréquence et la répartition des maladies dans le temps et dans l’espace, ainsi que le rôle des facteurs qui déterminent cette fréquence et cette répartition, au sein d’une population.  

Dans notre cas, autour de Soulaines ce facteur, c’est très probablement la radioactivité.

Radioactivité due au cumul des rejets de Valduc, de Tchernobyl, de Nogent-sur-Seine, et du Centre de Stockage de Soulaines.
Voir le chapitre
cumul des faibles doses 
 

On a le droit d’émettre quelques doutes, quand on fait l’historique des enquêtes qui ont été menées autour des sites nucléaires émetteurs d’effluents radioactifs.

En effet, curieusement, il y a toujours : 

  • un donneur d’alerte, 
  • un excès de pathologies,
  • une enquête des plus sérieuses,
  • un nombre de pathologies caractéristiques supérieur à la normale,
  • et presque toujours la même conclusion : on ne peut pas imputer ces agrégats spatio-temporels à la pollution radioactive connue et mesurée… ! 

En s’appuyant sur la découverte d’un excès de pathologies de la thyroïde, et notamment de cancers de la thyroïde, dans les villages sous les vents dominants, la Q.V, a joué le rôle de donneur d’alerte.

La nature à TCHERNOBYL :

En 1987, on a vu des sapins avec des branches aussi larges en haut qu’en bas. On a vu des feuilles géantes de chêne, de tilleul, d'acacia blanc et de marronnier.. Ces feuilles d'une dimension jamais atteinte avaient une forme tellement dénaturée, et prenaient parfois des contours si capricieux qu'on ne pouvait plus déterminer l'espèce à laquelle elles appartenaient.

Etonnamment la Nature s’adapte !  « Des pins proches de la centrale accidentée de Tchernobyl ont adapté leur génome pour résister à la contamination. Certains survivants ont en effet "blindé" leur ADN en y ajoutant des groupes chimiques méthylés. Cette réaction permet aux plantes de protéger les gènes essentiels.

Des chercheurs canadiens et ukrainiens ont vérifié en laboratoire : les jeunes pins plantés dans un terreau contaminé ont montré, après dix ans de croissance, un taux de méthylation de 30% supérieur à la normale. Parallèlement, l'Institut de biologie des mers du Sud (Sébastopol) a établi que deux espèces de vers d'un lac contaminé qui se reproduisent par autofécondation ou par accouplement ont opté pour la seconde solution sous la pression du milieu. Une façon d'assurer la survie par la diversité. Des découvertes prometteuses dans l'étude de la survie des espèces exposées à de fortes doses de radioactivité. »

 

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 21:37

Le 7 novembre 1961, la France réalise son premier essai nucléaire souterrain. Mais le 1er mai 1962, lors du deuxième essai souterrain, un nuage radioactif s'est échappé de la galerie de tir. C'est l'accident de Béryl (du nom de code de l'essai).

Le 1er mai 1962, il y a un raté: Témoignages de Jaques Muller, alors militaire: 
"Ce jour-là, se souvient-il, c'est "en short et chemisette" qu'il assiste au "spectacle": "La montagne blanchit, le sol ondule. Pour moi, c'est très beau, cette flamme rouge et noire qui sort de la montagne (...). Le "Venez voir, c'est beau, vous ne risquez rien  !" m'empêche de réagir, et je ne suis pas le seul." Le soldat met plusieurs secondes avant de réaliser que ce qu'il voit n'est pas normal  : "Le nuage nucléaire est sorti de la montagne."C'est la panique. "Officiels, civils, curieux, tout le monde court, se véhicule, se sauve vers la base-vie - sauf peut-être les appelés, qui attendent les ordres."Le nuage atomique, lui aussi, se déplace. Tranquillement. Mortellement. Le ministre de la recherche scientifique et des affaires atomiques, Gaston Palewski, présent lors de cet accident, succombera à une leucémie en 1986. Plus chanceux, le ministre des armées, Pierre Messmer, s'en tirera sain et sauf. Bien que "fortement irradié", il a été, dit-il, "très bien soigné". Les Essais nucléaires et la santé (édité par le Centre de documentation et de recherche sur la paix et les conflits, CDRPC, Lyon, juillet  2002).


La télévision vient de nous remettre en mémoire l'irresponsabilité des autorités de l'Etat Français lors des essais nucléaires au Sahara. Actuellement, cette inconscience de certains élus et de responsables devant les enfouissements de FAVL et de HAVL se répète ! La mort, souvent dans d'atroces souffrances, de plus de 2000 personnes, lors de l'essai raté du 1er mai 1962 ne semble pas suffire pour qu'enfin la raison et la prudence triomphent .

FAVL : déchets de faible activité à vie longue contiennent des déchets radifères et des déchets de graphite

Faible activité , cette expression veut laisser croire  que ce sont des déchets peu dangereux !
 La réalité est différente , car les déchets radifères contiennent du radium-226, de très forte toxicité, qui se décompose en radon-222, gaz radioactif volatil . Vivre à proximité de ces poubelles nucléaires serait dangereux ! Du radon-222 et son descendant le polonium-210 se retrouveraient dans les poumons des riverains du site d'enfouissement. A titre d'information, à Londres,en 2006, c'est du polonium-210, ce radioélément extrêmement nocif qui a empoisonné l'ex-espion Russe Litvinenko.

Les déchets de graphite sont fortement contaminés en plutonium-239 dont 4 kg suffisent à la fabrication d'une bombe atomique. Il suffit d'inhaler un millionième de gramme de plutonium pour développer un cancer ! Les déchets graphites contiennent aussi d'autres radionucléides dont du chlore-36 qui ne perd que la moitié de sa radioactivité qu'au bout de 302 000 ans !
Donc FAVL , faible activité à vie longue n'est pas la bonne définition !
La définition appropriée est : Déchets à forte toxicité éternellement dangereux !

La radioactivité n'est jamais inoffensive, même à faible dose ! La commission internationale de protection radiologique ( CIPR ) affirme que "toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique

Si la source radioactive reste à l'extérieur, elle irradie l'ensemble du corps pendant un temps limité mais par la respiration et l'alimentation, les particules radioactives pénètrent à l'intérieur de l'organisme et peuvent s'y fixer pour toujours !

Nos élus, les Maires pour 6 ans et les Députés pour 5 ans ne peuvent pas user de leur pouvoir pour sacrifier la vie et la santé de nos enfants, petits-enfants et des générations futures ! Ce serait un manquement à leurs devoirs ! Ils ont été choisi pour leur bon sens, leur capacité à prendre des décisions utiles à la protection et au bien être de leurs concitoyens !

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 17:34

JHM (Journal de la Hte Marne) / Pierre-Julien Prieur        26.04.09

 

Une victoire pour les opposants à l'enfouissement ?

 

Les élus meusiens et haut-marnais opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs tenaient leur assemblée générale hier après-midi. Au cours de la réunion, le président de l'association a annoncé que Christian Bataille, actuel président du Clis de Bure, aurait présenté sa démission. Une nouvelle qui, si elle se confirme, devrait ravir tous les opposants.

 

Christian Bataille serait-il sur le départ ? Selon les informations de Jean-Marc Fleury, maire de Varney (Meuse) et président des élus meusiens et haut-marnais opposés au laboratoire de Bure  (AEMHM), le député du Nord aurait remis sa lettre de démission aux présidents des Conseils généraux de Meuse et de Haute-Marne. A la tête du Comité local d'information et de suivi (Clis) depuis début 2008, son arrivée avait provoqué un tollé chez les opposants. Surnommé affectueusement "le Père de l'enfouissement" par les opposants, Chritian Bataille est en effet l'auteur des deux textes de loi fondamentaux sur le sujet et ancien membre du conseil d'administration de l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Autant de raison pour les opposants de rejeter sa nomination.

 

Les opposants ne siégeaient plus

 

Si l'information se vérifiait, ce serait une grande victoire pour eux. "Depuis son arrivée, notre association et d'autres refusaient de siéger au Clis, explique Jean-Marc Fleury. Lors de la dernière assemblée générale, il semblerait que Christian Bataille ne soit pas venu, ce qui a irrité les autres membres. De notre côté, nous avions déposé un recours contre sa nomination devant le tribunal administratif. C'est peut-être tout ça qui l'a forcé à partir."

 

Si cette démission est une victoire pour les élus opposés à Bure, ils n'en oublient pas pour autant leur mission principale. Car si "le Clis ne fonctionne plus depuis deux ans, l'Andra, elle, continue ses activités, précise Jean-Marc Fleury. Pendant que Bure avance, l'Andra nous sort le stockage des déchets FA-VL (Ndlr : de faible activité à vie longue). Pour nous, c'est important de se mobiliser aussi contre ça et de faire comprendre à ceux qui sont pour l'enfouissement qu'ils se trompent. Avec les FA-VL, l'Andra nous ressort les mêmes mensonges que pour Bure, promettant notamment un développement économique pour les territoires concernés. Alors qu'on sait très bien que Bure, ce n'est pas le développement de nos régions, c'est tout le contraire. Est-ce qu'on veut que nos régions deviennent les poubelles nucléaires de la France et rapidement, de l'Europe ? Pour nous, c'est clairement non."

 

Adieu AEMHM, bonjour Eodra

 

Et afin de montrer que son combat ne se limite désormais plus seulement à Bure, l'AEMHM a décidé de changer de nom. Il faudra désormais parler de l'association des élus de Lorraine et Champagne-Ardenne opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs (Eodra).

 

Nouveau nom et nouvelle politique : "Nous allons essayer d'être plus présents sur le terrain pour diffuser l'information, souligne Jean-Marc Fleury. Nous voulons aussi inviter d'autres élus, favorables ou non à l'enfouissement, pour en débattre. Nous continuerons aussi les réunions d'information et le tractage et le soutien aux nombreux collectifs qui existent désormais dans le secteur". Dans cette tâche, l'association pourra compter sur ses adhérents. Même s'ils sont moins nombreux depuis les dernières élections, 46 élus à titre individuel, et quatorze communes sont encore adhérents.

 

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 15:07

Info du jour :

 

1- 'FAVL' : une mobilisation dès juin 2008, une lame de fond qui monte depuis... et il est annoncé mercredi soir, en public et à la TV régionale, que : "Le Conseil régional de Lorraine est opposé à l'implantation d'un centre FAVL sur son territoire, et le fera savoir"

 

2- 'FAVL' : un discret * courrier du Président du Conseil régional de Champagne-Ardenne au ministre JL.Borloo nous parvient ; il le met en garde si un choix venait à se faire dans cette région

* discret car daté de début mars et éventé seulement ces jours derniers

 

3- 'Bure' : une commission qui se voit présidée par un fantoche, des associations qui refusent dès lors de siéger, des membres que cela réveille, le parachuté qui est acculé à la démission, désaveu cinglant des conseils généraux de Haute-Marne et de Meuse, pilotes du parachutage >>>> voir articles ci-dessous

 

Contrairement à une résignation ambiante trop souvent rencontrée, voilà coup sur coup des actualités qui nous montrent que nos actions à tous sont payantes. Et bien d'autres signes encore indiquent que nous dérangeons de plus en plus le "pouvoir".

 

Si on en est arrivés là, c'est par la pression de nos actions et la multiplication de celles-ci (voir par exemple le calendrier de la semaine qui se termine). Ne pas se reposer sur les annonces des uns ou des autres (cf ci-dessus) serait un gage certain de passer à une étape encore plus positive. Dit autrement : si aujourd'hui on a le droit les uns et les autres de se féliciter (et le plaisir est un carburant redoutable), ce sont des actes concrets et  efficaces que nous attendons de nous décideurs-élus.

L'affranchi de Chaumont / C.P.         24.04.09

 

CLIS de Bure : Christian Bataille démissionne

 

Président depuis moins d'un an du Comité local d'information et de suivi (CLIS) du laboratoire de Bure, le député du Nord Christain Bataille a rendu sa démission. Père de la loi du 30 décembre 1991 sur la gestion des déchets radioactifs et farouche partisan du nucléaire, c'est un peu à lui que l'on doit le labo et le projet de poubelle nucléaire qui va avec. C'est pourquoi les opposants à l'enfouissement avaient considéré comme une véritable provocation la décision des présidents des conseils généraux de la Meuse et de la Haute-Marne de le nommer président du CLIS.

 

Il faut dire que Bataille l'avait aussi un peu cherché en épinglant dans un rapport parlementaire, en 2005, la gestion de ce CLIS, alors présidé par le préfet de la Meuse. "Pendant une période trop longue, le CLIS a été transformé en instance d'expression unique des opposants au laboratoire, au lieu de  jouer son rôle d'information et de débat", avait-il reproché.

 

Résultat : les opposants ont refusé de participer au CLIS tant que Bataille en serait le président. Et pour se protéger des autres enquiquineurs, Bataille a décidé que toutes les réunions du CLIS, y compris les assemblées générales, se dérouleraient désormais à huis clos, à l'écart du public et de la presse.

 

Les présidents de conseils généraux appelés à désigner un nouveau président

 

Mais le 9 avril, comme L'affranchi s'en est fait l'écho, les membres de l'assemblée générale ont violemment critiqué -en son absence- la gestion de Christian Bataille. Et ça n'a pas fait un pli : dès le lendemain, l'intéressé envoyait une lettre de démission aux deux présidents de conseils généraux qui l'ont nommé : Bruno Sido et Christian Namy. Lesquels, selon nos informations, n'ont pas encore répondu. Mais vu le climat de défiance qui règne désormais au CLIS, on voit mal comment ils pourraient refuser sa démission.

 

Il va donc falloir désormais qu'ils choisissent un nouveau président parmi les membres actuels du CLIS. Car la loi du 28 juin 2006 précise bien que le président de cette instance doit être désigné conjointement par les présidents des conseils généraux et non, comme cela se fait dans toutes les autres associations, par le conseil d'administration. Une curiosité juridique récemment dénoncée lors de l'assemblée générale du CEDRA, qui suit toujours ce dossier de très près.

 

<cedra.org@orange.fr>-
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 20:58

 

Le 26 avril 1986, La Centrale nucléaire de Tchernobyl explose !

La marche BURE - CHOOZ se termine dimanche 26 avril 2009 mais tout continue ....

Cette marche a été organisée par les associations Sortir du nucléaire 08 et CDR 55 (collectif meusien contre l’enfouissement des déchets radioactifs). Elle est partie le lundi 13 avril 2009 de Bure dans l’extrême sud meusien, lieu pressenti pour un enfouissement éternel de déchets atomiques à 500m sous terre, pour se terminer le dimanche 26 avril 2009 à Chooz à l’extrême nord des Ardennes, lieu emblématique, puisqu’on y trouve 2 centrales nucléaires , Chooz A en cours de démantèlement et Chooz B en activité.

La longue chaîne de solidarité a traversé les régions Lorraine et Champagne Ardenne, où de nombreuses communes ont été approchées ces derniers mois pour accepter, contre accompagnement financier et promesses d’emplois, l’implantation d’un centre d’enfouissement de déchets nucléaires appelés FAVL. Il faut savoir qu’il existe aujourd’hui dans la Marne à Moronvilliers (à l’est de Reims) une base militaire où le C.E.A.(Commissariat à l’Energie Atomique) pratique des essais utilisant de l’uranium et dans l’Aube, deux stockages en surface de déchets atomiques, Soulaines et Morvilliers (tout près de Brienne le Château).

Cette marche a pour but de mettre en lumière les aberrations du nucléaire, énergie développée sur des leurres : leurre d’une électricité bon marché, leurre d’une indépendance énergétique, leurre d’une maîtrise technologique, leurre d’une industrie créatrice d’emplois et enfin leurre d’une solution à l’effet de serre. Alors que la réalité est tout autre : mode d’énergie imposée sans démocratie, importation d’électricité lors des « pics » de consommation (été comme hiver), technologie coûteuse et fragile (les accidents du Tricastin de l’été 2008 l’ont prouvé), contamination des régions entières par des déchets sciemment oubliés, production de déchets ingérables qui vont finir au fond de la terre, contamination lente et irréversible de l’air, de la terre et de l’eau, ...

sortirdunucleaire08@orange.fr

non-a-bure55@orange.fr

 

Passage du nuage radioactif sur la France ( extrait vu dans Wikipédia ) :

Le nuage radioactif issu de la catastrophe de Tchernobyl atteint la France le 29 avril 1986, détecté par les systèmes de la centrale nucléaire de Cattenom, près de la frontière luxembourgeoise, puis Paris étant a environ 4600km de Tchernobyl. « La détection des aérosols radioactifs ayant survolé le territoire après l’accident a été rapide. Les mesures des activités p-total (mesure de l’activité de tous les radionucléides émetteurs bêta) dans l’air de l’environnement des centres du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ont été effectuées dans les 24 heures qui ont suivi leur détection (entre le 29 et 30 avril). Dès le 1er mai, on avait ainsi connaissance d’une élévation anormale de l’activité de l’air les 29 et 30 avril. »

Le 24 avril 2003, l'IRSN publie une nouvelle carte de la contamination de la France par le nuage de Tchernobyl, où les valeurs atteignent 40 000 becquerels/m². Le Professeur André Aurengo, chef du service de médecine nucléaire de la Pitié-Salpêtrière, se déclare « consterné que de tels résultats, méthodologiquement aussi contestables et très probablement faux, aient pu être diffusés sans aucune validation scientifique ». Pourtant, prenant appui sur l’évaluation scientifique réalisée par une commission ad-hoc du Conseil scientifique de l’IRSN comportant des experts étrangers, l’avis rendu le 27 mars 2006 par ce Conseil confirme la validité de la démarche scientifique mise en œuvre par l’Institut pour aborder cette question, ainsi que la cohérence d’ensemble des modèles, y compris avec les approches conduites dans d’autres pays également touchés par la contamination de l’accident de Tchernobyl.

Dans l'instruction d'une plainte déposée en France en 2001 par des personnes ayant contracté un cancer de la thyroïde, un rapport de Georges Charpak, Richard L. Garvin et Venance Journé affirme que le SCPRI a fourni des cartes « inexactes dans plusieurs domaines » et « n'a pas restitué toutes les informations qui étaient à sa disposition aux autorités décisionnaires ou au public ». Ce rapport reproche au SCPRI une communication fausse mais pas d'avoir mis en danger la population.

En mars 2005, deux « experts indépendants », Paul Genty et Gilbert Mouthon, ont remis un rapport au juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy. Ce rapport s'inscrit dans l'instruction judiciaire entamée en mars 2001 par le dépôt de plainte contre X pour « défaut de protection des populations contre les retombées radioactives de l'accident » par l'Association française des malades de la thyroïde et la CRIIRAD. Ils affirment qu'ils ont constaté que sur la base de documents saisis lors de perquisitions dans des ministères et organismes impliqués dans la prévention du risque nucléaire, les mesures de radioactivité effectuées à l'époque par les autorités françaises, EDF, la Cogema ou la gendarmerie étaient beaucoup plus élevées que celles communiquées à la presse et à l'opinion publique.

 

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  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
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