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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 22:33

 

Réchauffement de la Planète ne signifie pas que notre climat tempéré va se transformer en climat méditerranéen , au contraire l' Europe occidentale va connaître des hivers rigoureux et enneigés et des périodes très chaudes et sèches !

 

 

L’effet de serre est souvent hâtivement désigné comme responsable du réchauffement climatique. En réalité, l’effet de serre est un phénomène naturel lié à la présence de gaz atmosphériques, tels que le dioxyde de carbone, le méthane. qui piègent le rayonnement infrarouge émis par la Terre. Cet effet de serre permet à l’atmosphère de se maintenir à une température moyenne de 15°C et sans lui, la température moyenne de la Terre serait de l’ordre de - 18°C !


Ce qui inquiète actuellement la communauté scientifique est le constat d’une augmentation continue de la concentration des gaz à effet de serre, et le fait que cet accroissement résulte des activités humaines. En effet, le dioxyde de carbone est produit en très grande quantité lors de la combustion des hydrocarbures qui constituent l’essentiel des carburants utilisés dans les centrales thermiques, pour les transports routiers, aériens et maritimes.
C’est cet effet de serre additionnel induit par les activités humaines qui est responsable du réchauffement climatique observé depuis quelques années. Ceci a conduit les scientifiques à estimer qu’il y a « une influence perceptible de l’homme sur le climat global ».

 

 

Le climat varie et variera toujours pour des raisons naturelles. Toutefois, les activités humaines augmentent les concentrations atmosphériques de certains gaz, tels que les gaz à effet de serre (principalement le CO2), qui tendent à réchauffer la surface de la terre, et les aérosols anthropiques, qui tendent principalement à la refroidir. Bien que des recherches plus approfondies soient nécessaires, la compréhension accrue des processus du réchauffement de la planète et des modèles climatiques a permis au GIEC de tirer la conclusion suivante:

 

  • Une hausse de la température moyenne mondiale comprise entre 1,4 et 5,8°C.
  • Une nouvelle réduction de la nappe glaciaire de l'hémisphère Nord tandis que celle de l'Antarctique devrait augmenter.
  • Une élévation du niveau de la mer comprise entre 9 et 88 cm.
  • D'autre réchauffement de la planète tels qu'une fréquence accrue de certains phénomènes météorologiques extrêmes.

 

Certains phénomènes météorologiques extrêmes devraient augmenter en fréquence et/ou en intensité en raison du réchauffement de la planète, ainsi que leurs incidences: pertes en vies humaines, souffrances et dommages matériels. Des répercussions éventuelles à grande échelle, peut-être irréversibles, constituent des risques qui n'ont pas encore été évalués de manière fiable; leur probabilité est très faible mais elle devrait augmenter avec le rythme, l'ampleur et la durée du réchauffement de la planète.

 

sources :

Lire l'étude de GreenFacts sur l'effet de serre

Pour en savoir plus sur l’effet de serre, une animation et des explications sur le site du Commissariat à l’Energie Atomique

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 17:55

Avec la neige lourde et abondante, nous avons des coupures de courant assez importantes ! Les hommes de ERDF accomplissent des exploits en rétablissant les lignes par tous les temps, dans des conditions pénibles ! Merci à ces hommes qui veillent pour notre bien-être ! La fée électricité entre régulièrement dans nos maisons et nous la côtoyons , elle fait partie de notre quotidien ! Cette découverte de l' homme est extraordinaire ! Elle nous donne un confort que nous n'évaluons pas toujours à sa juste valeur !

 

 

 

 

L’électricité est l'interaction de particules chargées sous l'action de la force électromagnétique. Ce phénomène physique est présent dans de nombreux contextes : l'électricité constitue aussi bien l'influx nerveux des êtres vivants, que les éclairs d'un orage. Elle est largement utilisée dans les sociétés développées pour transporter de grandes quantités d'énergie facilement utilisable.

Les propriétés de l'électricité ont été découvertes au cours du XVIIIe siècle. La maîtrise du courant électrique a permis l'avènement de la seconde révolution industrielle. Aujourd'hui, l'énergie électrique est omniprésente dans les pays industrialisés : à partir de différentes sources d'énergie, principalement hydraulique, thermique et nucléaire, l'électricité est un vecteur énergétique employé à de très nombreux usages domestiques ou industriels.

Nature de l'électricité

C'est le mouvement des charges électriques de la matière qui est à l'origine de l'électricité.

Comme la masse, la charge électrique est une propriété intrinsèque de la matière, qui permet d'expliquer l'origine de certains phénomènes. Personne n'a jamais observé directement une charge électrique, mais les scientifiques ont remarqué des similitudes de comportement de certaines particules : ils ont donc postulé que ces particules avaient des caractéristiques en commun, dont les propriétés coïncidaient avec leurs observations.

Contrairement à la masse, il existe deux types de charges électriques, qui se comportent comme si elles étaient « opposées » l'une à l'autre : on les appelle donc par convention positive et négative.

 

source : wikipédia

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 13:40

Les deux faces de la fertilisation

 

Les engrais sont des substances, le plus souvent des mélanges d'éléments minéraux, destinées à apporter aux plantes des compléments d'éléments nutritifs, de façon à améliorer leur croissance, et à augmenter le rendement et la qualité des cultures. L'action consistant à apporter un engrais s'appelle la fertilisation. Les engrais font partie, avec les amendements, des produits fertilisants. La fertilisation se pratique en agriculture et lors des activités de jardinage. Les engrais furent utilisés dès l'Antiquité, où l'on ajoutait au sol, de façon empirique, les phosphates des os, calcinés ou non, l'azote des fumures animales et humaines, le potassium des cendres.

 

 

Les plantes ont besoin de quantités relativement importantes des éléments de base, les macro-éléments. L'azote, le phosphore et le potassium sont donc les éléments qu'il faut ajouter le plus souvent aux sols pauvres ou épuisés par des récoltes intensives, et se succédant sans jachère.

  • l'azote contribue au développement végétatif de toutes les parties aériennes de la plante. Il est profitable à la plantation, au printemps, lors de la pousse de la végétation, et aux légumes feuillus, mais il convient de le distribuer sans excès car cela se ferait au détriment du développement des fleurs, des fruits ou des bulbes. On trouve de l'azote dans le sang séché, dans les tontes de gazon ou dans le purin d'orties. Sous forme chimique (ion NO3- dit « nitrate »), il est particulièrement soluble dans l'eau, et peut alors être à l'origine de pollution azotée.
  • le phosphore renforce la résistance des plantes et contribue au développement des racines. Le phosphore se retrouve dans la poudre d'os ou dans les fientes. En excès, il est un facteur d'eutrophisation de l'eau. Les engrais phosphorés chimiques peuvent contenir des radio-nucléides et du cadmium résiduel.
  • le potassium contribue à favoriser la floraison et le développement des fruits. Le potassium se trouve dans la cendre de bois, qui peut par ailleurs contenir des métaux lourds, ou des radionucléides dans certaines régions.

 La pollution par les nitrates

 

 

En France, la présence de nitrates dans les eaux continentales provient à 66 % de l’agriculture, suite à l’épandage de doses massives d’engrais azotés et de lisier (effluents d’élevage), les zones les plus atteintes étant les plaines alluviales qui récoltent les eaux des grands bassins versants et sont des lieux privilégiés d’agriculture intensive. Le reste est issu des rejets des collectivités locales (22 %) et de l’industrie (12 %).

Très solubles dans l’eau, les nitrates constituent aujourd’hui la cause majeure de pollution des grands réservoirs d’eau souterraine du globe qui par ailleurs présentent en général une qualité chimique et bactériologique satisfaisante pour l’alimentation. Cette pollution a débuté à la fin des années 1950 et n’a fait qu’augmenter depuis lors. Alors qu’en l’absence de contamination, la teneur en nitrates des eaux souterraines varie de 0,1 à 1 milligramme par litre d’eau, elle dépasse souvent aujourd’hui 50 milligrammes par litre, norme retenue pour les eaux potables par l’Organisation mondiale de la santé. Désormais, de telles eaux nécessitent donc un traitement spécifique pour pouvoir être consommées (voir le chapitre Eau potable).

La pollution par les nitrates est un problème complexe. Outre d’être des nutriments pour les plantes, les nitrates sont également consommés par les microorganismes (bactéries et champignons) présents dans la terre. Ils participent ainsi à la synthèse des matières organiques du sol qui stockent en leur sein l’azote contenu dans les nitrates qui n’ont pas été consommés dans l’année par les plantes, et ce jusqu’à leur mort. Leur décomposition par les bactéries libère alors l’azote qu’elles contiennent sous la forme de nitrates. Mais cette libération peut se produire à tout moment de l’année, notamment lorsque les plantes sont au repos et s’alimentent peu : dans ce cas, ne pouvant être consommés par ces dernières, les nitrates libérés sont lessivés par les eaux de ruissellement et d’infiltration.

 

La pollution des eaux par les nitrates présente un double risque. Ingérés en trop grande quantité, les nitrates ont des effets toxiques sur la santé humaine

 

sources :

wikipédia

nature stop

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 22:33

COMMUNIQUE 14 décembre 2010 

 

Enfouissement des déchets nucléaires : 

la "réversibilité" est une escroquerie 

(à Bure comme ailleurs)

 

"Réversibilité et récupérabilité dans le stockage géologique de déchets radioactifs", c'est le thème de la conférence internationale organisée par l'AEN (Agence de l'OCDE pour l'Energie Nucléaire), avec la participation de l'Andra (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs) du 15 au 17 décembre 2010 à Reims (Marne). 

 

Enfouir les déchets nucléaires de Haute et Moyenne Activité à Vie Longue (déchets H-M-AVL) est un pari à risques majeurs, car cela représente une énorme masse de radioactivité à 500 m sous terre. Gageure pour la communauté scientifique, enjeu crucial pour la poursuite ou l'abandon de la filière nucléaire, ce projet est inacceptable pour les citoyens. La société qui prendra cette décision engage sa responsabilité envers les générations futures. 

 

La "réversibilité" du stockage géologique profond est un concept perfide qui laisse croire que l'on pourra toujours revenir en arrière. Limitée pourtant à 100 ans, soit environ trois générations, cette "réversibilité" est une véritable escroquerie. La récupération des colis enfouis n'est prévue en aucun cas. Elle ne serait pas compatible avec le principe d'isolement (temporaire) recherché, ni avec l'écrasement ultérieur des galeries, et aurait un coût exorbitant. La réversibilité donne l'illusion que l'on peut encore prendre des décisions pour changer de cap pendant la construction du centre d'enfouissement. Pourtant à la fin de la phase de remplissage (en 2125 ?), ce site sera bel et bien clos. La réversibilité prépare donc en réalité... l'irréversibilité du stockage souterrain. 

 

La réversibilité participe avant tout à l'acceptabilité sociale du projet. 

 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et le collectif BURESTOP55 dénoncent un processus tronqué. Ils estiment que la véritable question reste entière et n'a pas été posée aux français : faut-il ou non enfouir sous terre les déchets les plus dangereux ? Faut-il ou non continuer à en produire ? Les citoyens et habitants de ce pays sont mis devant le fait accompli de décisions prises unilatéralement il y a 20 ans, malgré leur opposition. 

 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et le collectif BURESTOP 55 appellent au boycott de ces processus pseudo-démocratiques. 

Associer la collectivité "à déterminer ensemble la durée exacte de la réversibilité" est un supercherie, à laquelle ils ne participeront pas. 

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 18:43

 

Tout le monde se souvient du train chargé de déchets radioactifs qui  fit la " une " des journaux ! Ce train chargé de mort a traversé la France, il était suivi à la trace ! On sait qu'il a semé des effluves radioactives sur son parcours et que les mesures de la radioactivité n'ont pas été publiées .... nous attendons encore !

Sachez chers amis, qu'un nouveau train, bombe atomique roulante, vient de traverser notre belle région, en silence, sans que personne n'en parle !...

 

TRAIN atomique dans le Grand-Est 

 

Un train chargé de matières nucléaires est passé ce mercredi par la Haute-Marne, la Lorraine, l’Alsace. Qui en était informé ? Quels sont les risques ? Et les enseignements ?

 

Le mois dernier, un train défrayait la chronique. Chargé de déchets nucléaires, il partait de La Hague à destination de Gorleben, en Allemagne. Un coup de projecteur puissant était porté sur ces trafics, des plus discrets et pourtant innombrables.

 

Le Réseau Sortir du nucléaire informait voici peu le CEDRA qu’un de ces transports atomiques allait vraisemblablement passer par la Haute-Marne, en provenance de Cadarache (Vallée du Rhône) et à destination du nord de l’Allemagne. Postée ce matin à CHAUDENAY (sud de la Haute-Marne) afin d’en avoir le cœur net, une équipe du collectif était en effet témoin d’un tel passage. Aux environs de 8H30, un convoi nucléaire fendait la campagne, composé de quatre « châteaux » (dénomination pudique des wagons nucléaires), de deux wagons de « forces de l’ordre », et de deux locomotives. Le tout sous la surveillance rapprochée de deux hélicoptères !

 

Ce train atomique pose à nouveau, et fortement, la question de l’information. Information des riverains par exemple, ou encore des cheminots, car les trafics de ces matières nucléaires sont loin d’être anodins. Si la puissance policière qui entoure ces transports illustre en elle-même la dangerosité de ceux-ci, le transport de La Hague à Gorleben a permis au CEDRA de mener enquête. Or, non seulement un accident ou un acte terroriste pourraient avoir des conséquences majeures mais qui sait que les wagons emplis de ces matières radioactives ne sont pas étanches, que des rayonnements puissants traversent les épais blindages ? Face à ces risques, la préfecture de Haute-Marne et celles des autres départements concernés ont-elles prévenu les communes traversées ainsi que le personnel de la SNCF ? Ont-elles prévenu de la conduite à tenir face à ces wagons, ainsi qu’en en cas de « problème » ?

 

Un train peut en cacher… de nombreux autres

 

S’intéresser à ce genre de transports ferroviaires débouche sur une réalité stupéfiante : quantité de ces trains sillonnent le pays. Parmi eux, les plus dangereux, ceux qui déplacent les combustibles usés, ou encore les déchets, entre la France et l’Allemagne, la Suisse, l’Italie…..

 

Aujourd’hui, la discrétion n’est plus de mise et le CEDRA s’insurge contre ces trafics d’une industrie nucléaire qui se targue bien abusivement d’être « propre ». Non seulement les risques sont insupportables mais il est scandaleux que des populations ici et là (Allemagne, Italie, Suisse… France) voient arriver ce genre de déchets-poisons radioactifs chez elles et malgré elles. En soutien à ces populations, le CEDRA appelle à dénoncer fermement ces transports afin de les faire suspendre.

 

Video CEDRA

Le train atomique ce mercredi matin à CHAUDENAY (Haute-Marne)

http://www.youtube.com/watch?v=Hty7lmEATcc&feature=youtube_gdata

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 22:30
   

En Europe, 50% des fruits, légumes ou céréales sont pollués par des résidus de pesticides. 349 pesticides différents contaminent l’ensemble des végétaux vendus dans l’Union européenne. Et donc de fait nos organismes en sont contaminés...

 

 

 

 

Les pollutions engendrées par le modèle agricole dominant ont un impact direct sur notre santé.

Cependant, l’agriculture intensive qui est en grande partie responsable des effets catastrophiques de ces toxiques, n'est pas la seule responsable, d’autres secteurs, aussi très polluants, sont concernés,  il s'agit des espaces verts, les voiries, les jardins, les habitations, les textiles,..

 

 

Les pesticides posent un véritable problème de santé publique.  Les effets de faibles quantités de pesticides, en mélange, pendant des périodes longues,  posent de nombreux problèmes de santé. Des études scientifiques montrent ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risques de développer de nombreuses maladies : cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli .

 

 

" La salade fait partie des aliments les plus contaminés par les pesticides. On y trouve, du Chlorothalonil (Cancérigène possible), de l’Iprodione (Suspecté d’être cancérigène et perturbateur endocrinien), du Procymidone (Cancérigène probable et perturbateur endocrinien), du Vinclozolin (Cancérigène possible, perturbateur endocrinien et reprotoxique probable), de la Deltamethrine (Perturbateur endocrinien) et aussi du Propyzamide, (Cancérigène probable et suspecté d’être reprotoxique)."

 

 

.

Les voies de pénétration des produits


Les produits phytosanitaires et en général tous les produits chimiques sont susceptibles de pénétrer dans l’organisme par différentes voies:


>>

La voie respiratoire


 

Ce type de pénétration se fait par inhalation de poussières, fumées, gaz ou vapeurs.
Ce risque est réel et fortement présent lors des différentes phases de traitement. Les poumons ont une grande capacité de contact, de rétention et d’absorption des produits toxiques.
De plus, les voies respiratoires sont constituées de telle sorte qu’elles facilitent une diffusion très rapide de ces substances dans le sang.
C’est pourquoi l’inhalation de produits toxiques produit une action très rapide.

 

 

>>

La voie digestive


 

La pénétration par cette voie se fait :
>> Soit par ingestion accidentelle d’un produit
>> Soit par déglutition de produit
>> Soit  par contact direct, en portant des mains ou des objets souillés à la bouche

 

 

>>

La voie cutanée

 

C’est la voie principale de pénétration des produits.
Certains produits peuvent être susceptibles de traverser la peau, puis de passer dans le sang pour se fixer sur certains organes (foie, rate…) ou tissus (nerveux, graisseux) et aboutir , par conséquent, à des intoxications parfois très graves.
D’autres produits peuvent causer des lésions sur la peau à l’endroit du contact (rougeurs, irritations, brûlures…).
De plus, la chaleur et la transpiration accélèrent très souvent ce phénomène de pénétration.

 

 

 

 

Il est important  de sélectionner le produit à appliquer non seulement par son efficacité, mais aussi par sa toxicité. En effet, on cherchera toujours à utiliser les produits les moins nocifs  et à ne pas utiliser les produits classés toxiques, très toxiques, nocifs par contact avec le peau ou par inhalation ou tout produit ayant une toxicité chronique (sensibilisants, cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction).

 

 

 

 

Il est donc très important de lire correctement les étiquettes de produits pour connaitre sa toxicité, sa dose par hectare, sa composition…
Les indications fournies par le fabricant sont à ce titre déterminantes (phrases de risque, consignes de sécurité) et il est nécessaire de les suivre à la lettre pour éviter tout risque.
L’étiquette du produit ou sa Fiche de Données de Sécurité doivent renseigner sur le type de protection à utiliser.

Ces bonnes pratiques évoquées ci-dessus permettent de limiter le risque de contamination, cependant, le port des équipements de protection individuelle est nécessaire : gants, combinaisons, appareils de protection respiratoires équipés de filtres…

 

Sources :

http://www.naturavox.fr/climat/Pesticides-une-contamination-annoncee

http://www.agriculture-de-demain.fr/EPI/risques_contamination.html

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:38

La houille (mot francisé venant du wallon hoye), est une roche carbonée. C'est également une roche combustible fossile solide provenant de la décomposition d'organismes du carbonifère.

Ce combustible est utilisé depuis le XIe siècle, et son extraction dans les mines a rendu possible la révolution industrielle au XIXe siècle. Depuis, la houille constitue une des principales sources d'énergie des pays industrialisés.

La houille est une qualité spécifique de charbon, terme générique qui recouvre trois catégories de combustibles solides de même origine (kérogène), mais dont les gisements sont à différents stades de transformation : la tourbe, le lignite et enfin la houille, dont l'anthracite est une variété de qualité supérieure.

Pour les besoins industriels et domestiques, un charbon se caractérise par :

  • sa teneur en matières volatiles (MV) exprimée en pourcentage par rapport à la masse totale. Celles-ci sont constituées sensiblement de méthane et d'hydrogène ; sous l'effet d'une élévation de température, les matières volatiles se dégagent du combustible, s'enflamment facilement, et accélèrent la combustion.
  • son pouvoir calorifique (exprimé en kJ/kg), quantité de chaleur fournie par la combustion d'un kg de charbon.
  • sa teneur en eau exprimée en pourcentage.
  • sa teneur en cendres exprimée en pourcentage. Les cendres sont les résidus solides de la combustion du charbon, et peuvent contenir des polluants, métalliques notamment, voire un peu de métaux radioactifs.
  • sa teneur en soufre exprimée en pourcentage ; la présence de dioxyde de soufre, et de traces de mercure ou d'autres métaux dans les fumées de combustion contribue à la pollution de l'environnement.

 

Si les émissions de CO2 des centrales thermiques font l’objet de toutes les attentions, il n’en est pas de même pour les cendres de charbon. Pourtant, deux événements en un mois aux Etats-Unis ont mis ces déchets à l’ordre du jour des préoccupations environnementales.

Le 22 décembre dernier, la rupture d’un bassin de stockage de cendres d’une centrale électrique de Kingston, dans le Tennessee, provoque le déversement de près de 4 millions de mètres cubes de boues, contenant des métaux lourds (arsenic, mercure, sélénium, plomb) et des impuretés radioactives (comme du radon). Et le 9 janvier, c’est le bassin de stockage de gypse d’une centrale en Alabama qui connaît une fuite. Les premières analyses indiquent que le sulfate de calcium a atteint les eaux de surface de Widows Creek.
La presse américaine montre alors du doigt l’EPA (l’Agence américaine pour la protection de l’environnement) et son absence de réglementation précise. Bien qu’un rapport de l’EPA, publié en 2006, indique que 63 sites répartis sur 26 Etats présentaient des eaux de surface contaminées aux métaux lourds en l’absence de surveillance des bassins de stockage des carbocendres, il n’existe pas de réglementation générale. Leur gestion est laissée aux Etats fédérés, la plupart ne considérant pas les cendres de charbon comme des déchets solides à caractère dangereux. Le stockage en bassin permet d’éviter les dispersions aériennes, mais pose le problème de la contamination des eaux.

 

Face à ces pollutions et à la réaction des autorités, qui selon Greenpeace auraient minimisé les risques en demandant seulement aux habitants de faire bouillir l’eau avant de la consommer, l’association s’est dite choquée. «Les tests effectués par l’EPA ont montré que les échantillons d’eau prélevés à proximité de la réserve de Kingston contenaient de l’arsenic, connu pour ses propriétés cancérogènes, à des taux supérieurs à 100 fois le niveau acceptable», rappelle l’association dans un communiqué

 

Sources :

wikipédia

greenpeace

 


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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 18:48

 

L'amiante a été utilisée et appréciée pour de nombreuses propriétés qui apportaient un bien-être, on ne connaissait pas la mauvaise face de l'amiante ....

  • L'amiante est une substance fibreuse d'origine minérale utilisée dans les domaines industriel et ménager (dans le bâtiment en flocage ou pour le calorifugeage, en mécanique, aéronautique...)
  • On distingue deux types de fibres d'amiante :
  •  
    1.  
    2. le chrysotile : c'est la moins dangereuse et la seule autorisée actuellement de manière très réglementée

    3. l'actinolite, l'amosite, l'anthophyllite, la crocidolite (ou amiante bleue) et la trémolite, qui sont totalement interdites

·         L'amiante peut provoquer des maladies très graves alors que l'exposition n'a été que relativement ponctuelle ou peu intense.
Il suffit donc d'avoir été exposé à l'amiante ponctuellement mais relativement intensivement, ou de manière continue dans l'atmosphère, pour encourir un risque pour la santé.


·         Sont essentiellement concernés les travailleurs intervenant sur des matières amiantées (professionnels de la fabrication de l'amiante et professionnels de la maintenance et de l'entretien)ainsi que la population soumise aux atmosphères contenant des fibres d'amiante (on a beaucoup parlé dans les médias de la faculté de Jussieu à Paris).


·         Un article de presse rappelait, il y a peu, les conclusions d’une réunion d’experts tenue au ministère du Travail, qui précisait : «Etant donné l’accroissement exponentiel de la production d’amiante pendant les trente à quarante dernières années, qui est passé de 500.000 tonnes à 5 millions de tonnes, on peut prévoir, pour les années à venir, une augmentation progressive des cancers liés à l’amiante, notamment le mésothéliome ». Cette déclaration date de 1976...


L'amiante peut entrainer des pathologies graves : abestose (cancer du poumon après 10 à 15 ans), fibrose et plaque pleurale, cancer bronchopulmonaire ( après 15 à 25 ans) et mésothéliome (cancer de la plèvre après 30 à 50 ans).

 

 

 

Bilan et conséquences de la contamination par l'amiante

Les pouvoirs publics ont crée un système d’indemnisation qui repose à la fois sur la création d’un fonds d’indemnisation et sur la reconnaissance d’une responsabilité civile, administrative et pénale.


Ce dispositif est certes respectueux de notre tradition juridique mais il est complexe et peut nuire à l’objectif recherché, à savoir : une meilleure indemnisation des victimes.


C’est pourquoi, il convient de présenter les améliorations qui peuvent être apportées à l’indemnisation civile sans négliger la spécificité de la responsabilité pénale……..

 

http://www.presse.justice.gouv.fr/archives-discours-10093/archives-des-discours-de-2006-10094/bilan-et-consequences-de-la-contamination-par-lamiante-11201.html

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 18:51

Le plomb est un métal lourd d’un gris bleuté, toxique pour l’humain. Ses effets les plus graves s’exercent sur le système nerveux central, mais il peut aussi affecter les globules rouges et le système digestif.

Le plomb peut s’introduire dans le corps par la bouche ou les poumons. Le degré d’assimilation du plomb varie d’une personne à l’autre, selon notamment l’état de santé.

Il est question de contamination au plomb lorsqu’une exposition à ce métal engendre dans le sang un taux de plomb supérieur à la normale, sans provoquer de symptôme. Si la contamination est suffisamment importante pour provoquer des symptômes, on parle alors d’intoxication au plomb.

 

Symptômes

Intoxication aiguë

Enfants et adultes

  • Un goût métallique dans la bouche.
  • Des douleurs abdominales.
  • Des vomissements et de la diarrhée.
  • Des convulsions, le coma, et parfois la mort.

Le plomb pénètre dans l'organisme par :
- voie cutanée
- voie digestive essentiellement via les aliments et l'eau de boisson
- voie aérienne (inhalation des poussières atmosphériques contaminées). C'est la voie la plus dangereuse car le plomb atteint directement la circulation sanguine.

Le saturnisme aiguë est une intoxication rare qui s'accompagne de violentes douleurs intestinales (coliques de plomb) avec constipation et des troubles neuropsychiques. Il peut se rencontrer après absorption volontaire d'un sel de plomb ou lors d'une intoxication accidentelle.

 

 

La colique de plomb constitue souvent la première manifestation spectaculaire dans la phase clinique de l'intoxication chronique
- Le liseré saturnin ou liseré de Burton
C'est un liseré gingival noirâtre s'accompagnant souvent de plaques pigmentées jugales ou plaques de Gubler qui témoignent de la formation d'un dépôt de sulfure de plomb au contact du SH2 buccal.
- Des lésions rétiniennes sous forme de taches grisâtres siégeant au pourtour de la macula peuvent apparaître
- Manifestations rénales : diminution de la filtration glomérulaire, goutte saturnine, néphropathies tubulo-interstitielles dans les intoxications graves
- Manifestations digestives : troubles de la motricité (constipation, douleurs abdomidales)
- Le syndrome urinaire comprend une protéinurie discrète, une hématurie et une leucocyturie microscopiques, un abaissement des clairances de l'urée et de la créatinine.
- Le syndrome vasculaire : hypertension artérielle et à-coups hypertensifs au cours de coliques de plomb, parfois une sclérose artérielle au fond de l'oeil.
- Le système nerveux est très sensible à l'action du toxique :
     > Les manifestations centrales sont en général transitoires : troubles du comportement et du sommeil, diminution des acquisitions et des performances cognitives, encéphalopathies



 

·  Les productions artisanales. La poterie et la céramique artisanales importées sont parfois recouvertes d’une glaçure plombifère. Le cristal, une variété de verre, peut être fabriqué avec du plomb. Le problème survient si l’on utilise ces types de contenants pour servir des aliments ou des boissons, surtout si ceux-ci sont acides et chauds.

·  La fabrication de munitions contenant du plomb ou de plombs de pêche ainsi que la fréquentation de salles de tir dont les systèmes de ventilation sont inadéquats ont provoqué plusieurs cas d’intoxication au cours des dernières années.

- L'essence plombée
Avec l'abandon progressif de l'essence plombée, l'émission de plomb dans l'atmosphère a considérablement diminué. En 20 ans, le taux de plomb dans le sang a en moyenne diminué de 50 % dans la population française. Le taux de plomb est aujourd'hui de 65 �g/l (aux Etats-unis, la plombémie moyenne de la population est de 23 �g/l).

- L'eau
Dans certaines régions, l'eau de distribution peut-être une source de contamination. Une eau "agressive" peut en effet dissoudre le plomb présent dans les canalisations anciennes. Une campagne de déminéralisation des eaux et d'élimination des conduits en plomb ainsi que l'application des normes européennes (taux en plomb de 25 �g/l dans un premier temps puis 10 �g/l en 2023) devrait conduire à faire disparaître cette source de contamination.

- Les aliments
La contamination des aliments par le plomb est principalement due aux retombées de la pollution atmosphérique et à la contamination des sols qui touchent en priorité les végétaux. Les valeurs moyennes de plomb retrouvées dans les aliments ne dépassent généralement pas les valeurs limites admises. Néanmoins, l'alimentation représente la moitié des apports journaliers en plomb chez l'homme vivant dans un environnement peu exposé.

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 15:25

Les enfouissements de déchets radioactifs " sont tellement inoffensifs" pour l'homme, la faune et la flore que l'ANDRA achète des hectares de terrains ( forêts, fermes ....) pour redonner des terres aux paysans qui ne pourront plus exploiter leurs terres , située au-dessus des enfouissements gigantesques ! Le bétail sera interdit de "pâturages " Interdiction de manger des légumes , céréales, viandes cultivés et élevés sur ces zones !

 

 

]  

CEDRA - Collectif contre l'enfouissement des déchets radioactifs ...

Bienvenue sur le site du CLIS de Bure

23 nov. 2010 ... Il a pour mission l'information de ses membres et des populations concernées sur les activités menées dans le laboratoire souterrain de ...

Andra - Andra, agence nationale pour la gestion des déchets ...

Établissement public industriel et commercial chargé de la gestion de l'ensemble des déchets radioactifs en France et du pilotage des recherches sur leur ...

 

 

Note INFO à diffusion large

 

 

Qui a demandé :

 

Quelle est la liste des terrains (notamment forestiers) acquis par

 

l’ANDRA en Meuse, Vosges, Haute-Marne

 

(superficie, commune, coût d’achat, propriétaire cédant)

 

ET QUELLE EST LA DESTINATION RESPECTIVE DE CHACUN DE

 

CES TERRAINS POUR L’AGENCE ? 

 

et bien celui-là  a tapé dans le mille !

 

Cette demande lui ayant été adressée, le CEDRA s’est naturellement tourné vers le CLIS de Bure « Comité d’Information », à charge pour celui-ci de questionnée l’intéressée, l’ANDRA.

 

La dite Agence, ayant amplement démontré au fil des années qu’elle considérait Haute-Marne et Meuse comme territoires conquis, ne s’attendait pas, mais pas du tout, au coup de trafalgar qu’elle vint de vivre ce lundi 6 décembre.

 

La réunion du CA du CLIS, à Bure, avait pourtant bien débuté, les 3 représentants de l’ANDRA déclinant longuement, très-très longuement  les travaux effectués dans les galeries souterraines et ceux programmés : creusement de dizaines de bouts de galeries/forages, réalisation de centaines d’expériences, étude de quantité de paramètres, complexité des interactions entre eux, etc (ce qui fit dire à un membre du Clis :« tout ça pour des ordures ! »)

 

 

C’est ensuite que l’orage éclata, lorsque fut abordé le sujet suivant :

 « Point sur les acquisitions foncières (de l’ANDRA) », et chacun de commenter le courrier de l’ANDRA adressé au CLIS (cf en fichier joint:

 

l’un s’offusquait car, habitant l’une des communes concernées par un achat de l’ANDRA, il découvrait là cette transaction, par ce document et alors…. qu’il est premier adjoint de la commune

 

un second s’étonnait de l’ampleur des achats, plus de 600 hectares, et pour quelle(s) transaction(s) ultérieure(s), tandis qu’un autre soulignait en écho et malicieusement que le « Bois de la Caisse » (commune de Bonnet) vers lequel lorgnait l’ANDRA pour sa « ZIRA » faisant 1000 ha…..

 

le représentant du CEDRA, à qui la parole était alors donnée, questionnait sur le temps que prit l’ANDRA à répondre (plus de 2 mois, entrecoupés de relances, pour rédiger un tableau en 5 lignes et 2 colonnes), et donc sur ce qu’il fallait en penser d’autant que l’Agence biaisait en oubliant superbement de répondre à la moitié des questions ; ainsi quid de l’identité des vendeurs, mais également des coûts d’acquisition ?

 

et, inattendu au sein du CLIS, chacun de fustiger cette ANDRA qui ne parle de transparence que pour mieux l’occulter, qui se moque du CLIS et de ses demandes, etc

 

et le président du CLIS de prendre à partie les représentants ANDRA au sujet d’un autre courrier de l’Agence, du même acabit,

où Jean-Paul Baillet « Directeur du Centre Meuse/Haute-Marne », à une demande de documents se permet de répondre :

 « Nous ne voyons pas l’utilité de la transmission de ces documents ».

 

 Voilà donc l’ANDRA juge de l’opportunité des demandes du CLIS ! Et par ce Monsieur Baillet « qui n’est même jamais venu se présenter au CLIS ». Jusqu’au président d’une commission du CLIS qui s’exclamera pertinemment qu’ « on nous prend pour des gogos ». Quelles charges ! Foi de CEDRA, voici là une jacquerie à laquelle le CLIS ne nous avait pas habitué, et donc fort encourageante

 

et le maire d’une commune de Haute-Marne, proche de Bure, d’enfoncer le clou : l’achat de ces terrains, pourquoi n’en a-t-on pas le prix, pourquoi l’ANDRA le cache-t-elle ? L’ANDRA vient d’acheter une ferme, à quel coût pour que ce soit si facile pour l’Agence ?  « Le monde agricole ici à peur », comment les jeunes agriculteurs vont-ils pouvoir s’installer ?  

 

Alors,

 

Messieurs et Mesdames les décideurs -ELUS  et ELUES- : Andra et

 

consorts, sauveurs ou colonisateurs ?

 

Comme à toute époque, et face au véritable visage de l’ANDRA, ON A LE CHOIX :

courber l’échine par fatalisme (ou par intérêt, pour d’autres) ou bouter l’envahisseur avec plumes et goudron

 

NOTA :

il se dit que, dans son courrier l’ANDRA aurait omis des acquisitions foncières (Suzannecourt/Haute-Marne et/ou ailleurs)

 

il se dit encore que des tractations vont bon train pour acquérir des fermes (Echenay/Haute-Marne, Trémont-sur-Saulx/Meuse et/ou ailleurs) pour des échanges ultérieurs (contre des fermes à Bure ou/et dans les environs)

 

il se dit aussi que l’ANDRA sollicite les propriétaires forestiers (privés et publics) car l’Agence rechercherait 150 ha, proches de Bure, pour se débarrasser des montagnes de gravats attendus par le creusement de la méga poubelle souterraine (des gravats qui vont où actuellement ?)

 

TRANSPARENCE > vous avez des infos, n’hésitez pas à les

 

transmettre au CEDRA ou à tout autre collectif de citoyens et d’élus

 

 « éveillés »

 

l’excellent M.Michel, ASODEDRA, de Grand   dit :

 

il paraît que l’ANDRA avait déserté le Clis depuis un bail, ce qui pose quand même question pour que le CLIS puisse assurer sa mission de « Suivi »

 

cette personne se fit confirmer par le représentant ANDRA que le projet Bure avait déjà englouti entre 1 milliard d’euros et 1,50 milliards d’euros !

 

 On aurait pu en faire, des choses, en Haute-Marne et Meuse, avec ces sommes folles

 

le président du CLIS informa les représentants de l’ANDRA que l’affaire des « acquisitions » n’en resterait pas là et qu’il attendait de l’ANDRA toutes les réponses voulues

 

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