Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 13:47

 

 

L’EXÉCUTION SUR LA PLACE DU VIEUX MARCHÉ

30 Mai 1431.

 


 

Extrait du procès de Jehanne

 

La sentence :

 

 

<< La prédication finie, nous avons de nouveau averti ladite Jeanne qu’elle pourvût au salut de son âme; qu’elle songeât à ses méfaits pour en faire pénitence avec vraie contrition. Nous l’avons exhortée de croire aux conseils des clercs et notables hommes qui l’instruisaient et enseignaient touchant son salut; spécialement des deux vénérables frères qui l’assistaient et que nous y avions commis pour cet effet  . Cela fait, nous évêque et vicaire, eu égard à ce qui précède. D’où il résulte que ladite femme, obstinée dans ses erreurs, ne s’est jamais sincèrement désistée de ses témérités et crimes infâmes; que, bien plus et loin de là, elle s’est montrée évidemment plus condamnable, par la malice diabolique de son obstination en feignant une contrition fallacieuse et une pénitence et amendement hypocrite, avec parjure du saint nom de Dieu et blasphème de son ineffable majesté; attendu qu’elle s’est montrée ainsi, — comme obstinée, incorrigible

, hérétique et relapse — indigne de toute grâce et communion que nous lui avions miséricordieusement offertes dans notre première sentence; tout considéré, sur la délibération et conseil de nombreux consultants, nous avons procédé à notre sentence définitive, en ces termes.

 

L'exécution :

Déposition de Guillaume Manchon, greffier.

Jeanne fut menée à son supplice avec une grande troupe d’hommes d’armes, au nombre d’environ quatre-vingts, partant épées et bâtons. Je la vis amener à l’échafaud. Sur la place étaient rangés sept à huit cents hommes de guerre. Ils entouraient Jeanne, si bien que personne n’eût été assez hardi pour lui parler, excepté frère Martin Ladvenu et maître Jean Massieu.

 

 

 

Déposition de Jean Massieu, huissier.

Cela fait, Jeanne fut conduite au Vieux-Marché; frère Martin et moi nous la conduisîmes. Il y avait plus de 800 hommes d’escorte portant haches et glaives. Sur le chemin, Jeanne faisait de si pieuses lamentations que frère Martin et moi ne pouvions nous tenir de pleurer.

Au Vieux-Marché, Jeanne ouït le sermon de maître Nicolas Midi bien paisiblement. Le sermon fini, maître Midi dit à Jeanne : « Jeanne, va en paix, l’Eglise ne peut plus te défendre et te livre au bras séculier. »

 

 

 

Quand Jeanne fut abandonnée par l’Eglise, j’étais encore avec elle. Elle requit avec grande dévotion qu’on lui donnât une croix. Un Anglais en fit une avec le bout d’un bâton et la lui donna. Jeanne la reçut dévotement, la baisa tendrement, faisant de piteuses lamentations et oraisons à Dieu notre Rédempteur qui souffrit en la croix pour notre salut; de laquelle croix elle avait le signe et la représentation. Elle mit cette croix en son sein, entre sa chair et son vêtement. De plus, elle me demanda humblement de lui faire avoir la croix de l’église afin qu’elle la vît continuellement jusqu’à la mort. Je fis tant que le clerc de la paraisse Saint-Sauveur la lui apporta. Quand on la lui eut apportée, Jeanne l’embrassa bien fort et longuement

 en pleurant, et elle la serra dans ses mains jusqu’à ce que son corps fût lié au poteau......

Accompagnée de frère Martin, Jeanne fut conduite et liée, et jusqu’au dernier moment elle continua les louanges et lamentations dévotes envers Dieu, saint Michel, sainte Catherine et tous les saints. En mourant, elle cria à haute voix: JÉSUS !

Je tiens de Jean Fleury, clerc et greffier du bailli, qu’au rapport du bourreau, le corps étant réduit en cendres, le coeur de Jeanne était resté intact et plein de sang.

 

 

                                                    La Seine à Rouen


On donna ordre au bourreau de recueillir tout ce qui restait de Jeanne et de le jeter à la Seine, il le fit.

 

Déposition de frère Isambard de la Pierre, frère prêcheur.

A son dernier jour, Jeanne se confessa et communia. La sentence ecclésiastique fut ensuite prononcée. Ayant assisté à tout le dénouement du procès, j’ai bien et clairement vu qu’il n’y eut pas de sentence portée par le juge séculier. Celui-ci était à son siège, mais il ne formula

 pas de conclusion. L’attente avait été longue. A la fin du sermon, les gens du roi d’Angleterre emmenèrent Jeanne et la livrèrent au bourreau pour être brûlée.

Le juge se borna à dire au bourreau, sans autre sentence: « Fais ton office .»

Frère Martin Ladvenu et moi suivîmes Jeanne et restâmes avec elle jusqu’aux derniers moments. ......

Comme j’étais près d’elle, la pauvre pucelle me supplia humblement d’aller à l’église prochaine et de lui apporter la croix pour la tenir élevée tout droit devant ses yeux jusqu’au pas de la mort, afin que la croix où Dieu pendit, fût, elle vivante, continuellement devant sa vue.......

 

 

 

Elle m’avait prié de descendre avec la croix, une fois le feu allumé, et de la lui faire voir toujours. Ainsi je fis. A sa fin, inclinant la tête et rendant l’esprit, Jeanne prononça encore avec force le nom de Jésus. Ainsi signifiait-elle qu’elle était fervente en la foi de Dieu, comme nous lisons que le firent saint Ignace d’Antioche et plusieurs autres martyrs. Les assistants pleuraient.

Un soldat anglais qui la haïssait mortellement avait

juré qu’il mettrait de sa propre main un fagot au bûcher de Jeanne. Il le fit. Mais à ce moment, qui était celui où Jeanne expirait, il l’entendit crier le nom de Jesus. Il demeura terrifié et comme foudroyé. Ses camarades l’emmenèrent dans une taverne près du Vieux-Marché pour le ragaillardir en le faisant boire. L’après-midi, le même Anglais confessa en ma présence à un frère prêcheur de son pays, qui me répéta ses paroles, qu’il avait gravement erré, qu’il se repentait bien de ce qu’il avait fait contre Jeanne, qu’il la réputait maintenant bonne et brave pucelle; car au moment où elle rendait l’esprit dans les flammes il avait pensé voir sortir une colombe blanche valant du côté de la France.

 

Le même jour, l’après-midi, peu de temps après l’exécution, le bourreau vint au couvent des frères prêcheurs trouver frère Martin Ladvenu et moi. Il était tout frappé et ému d’une merveilleuse repentance et angoissante contrition. Dans son désespoir il redoutait de ne jamais obtenir de Dieu indulgence et pardon pour ce qu’il avait fait à cette sainte femme. « Je crains fort d’être, damné, nous disait-il, car j’ai brûlé une sainte. »

Ce même bourreau disait et affirmait que nonobstant l’huile, le soufre et le charbon qu’il avait appliqués contre les entrailles et le coeur de Jeanne, il n’avait pu venir à bout de consumer et réduire en cendres ni les entrailles ni le coeur. Il en était très perplexe, comme d’un miracle évident.>>

 

images?q=tbn:ANd9GcRmajU7FrpelALVnVJOgeT

 

 

 

Tous les témoignages portant sur la condamnation et l'exécution de Jehanne d'Arc rapportent les mêmes faits :

- Au moins huit cents hommes d'armes plus la population virent Jehanne et l'accompagnèrent sur le bûcher.

- Là, elle ne portait pas de voile sur la tête comme certains veulent nous le faire croire !

- Jehanne réclama un crucifix en demandant de lui permettre de le voir jusqu'à la fin , elle l'eut devant son  regard, jusqu'à la mort

- Jehanne d'Arc, la Pucelle de Domremy, est morte sur le bûcher, brûlée vive à Rouen, sur la Place du Vieux Marché  le 30 mai 1431

-

Repost 0
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 19:01

 

Après Jehanne suppliciée à Rouen, 

 

images?q=tbn:ANd9GcQpkIUFOL1A-Udt8ohm1AR

                                             Jehanne sur le bûcher

 

l'armée française galvanisée par le courage et la confiance de  Jehanne,  continua la reconquête du Royaume de France ! 

 

Ayant regagné sa légitimité grâce à Jehanne, le roi Charles VII  reprit l'offensive contre les Anglais. Il signa le traité d'Arras en 1435 avec le duc de Bourgogne  En échange de nouvelles terres, le duc, Philippe le Bon,  renonça à son alliance avec les Anglais. Ce fut  la fin de la querelle entre Armagnacs et Bourguignons.

 

images?q=tbn:ANd9GcTjsim-UP0J70iKyz5CxF5

                                                         Charles VII rentre à Paris

 

 

 

  L'année suivante, en 1436, le Connétable de Richemont reprit  Paris.. Une trêve avec les Anglais fut signée à Tours en 1444.Charles VII  était  entouré de conseillers compétents comme  Jacques Coeur  et Agnès Sorel, sa maîtresse  Il  y avait aussi  des soldats fidèles  comme Dunois, son demi- frère et   Richemont .

 

  Les frères Jean et Gaspard Bureau, ingénieurs, mirent au point une puissante artillerie.

 

Les Anglais étaient embarqués dans « La guerre des Deux Roses ».

En 1450, le Connétable de Richemont remporta la bataille de Formigny, achevant ainsi    la reconquête de la Normandie. Puis, ce fut  la reconquête de la Guyenne, Bordeaux  par les Français .

 

 

 

La bataille de Castillon remportée par Dunois, le 17 juillet 1453,  achèva la reconquête du territoire, seul, Calais restait  aux mains des Anglais. La guerre de Cent Ans était enfin terminée, Charles VII  sortait  vainqueur  de ce long conflit.

 

 

 

 

Cette bataille vit le retrait des Anglais et permit d'asseoir l'autorité du roi de France .

 

 

                                                    Bataille de Castillon

 

En février 1441, Le roi Charles VII séjourna à Vaucouleurs . Il y reçut la soumission du damoiseau de Commercy, qui a laissé une bien triste renommée.

Avec d'autres seigneurs français, révoltés contre le Roi, avec le comte Antoine de Vaudémont, qui cherchait à supplanter le duc René II, avec les routiers, " les écorcheurs ", licenciés en 1435, à la suite du traité d'Arras, Robert de Sarrebrück ( le damoiseau de Commercy) dévastait la châtellenie de Vaucouleurs et toute la région environnante. Charles VII et le Connétable de Richemont les mirent à la raison.

 

 

images?q=tbn:ANd9GcTmBEbD9HhohyIYsqAnUca

 

                                                     Château Charles VII à Melun

 

 

Le roi Charles VII de Valois, fut surnommé  le Bien-Servi ou le Victorieux, il imposa aux Aquitains une taxe à l'exportation et révoqua  la franchise sur les vins.

 

Charles VII décéda  huit ans plus tard, le 22 juillet 1461, à 58 ans.

 

 

images?q=tbn:ANd9GcQYGSviSlRmfqUzUbiDS3H

 

 

Son fils et successeur, Louis XI, leva  la punition qui pesait  sur les Aquitains en créant deux foires franches et en réduisant les droits d'exportation. Les vignerons purent  reprendre leur fructueux commerce avec les Anglais.

 

  Sources :

Histoire Hachette

Histoire Larousse

Grosdidier de Matons

Pierson et Loiseau

Repost 0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 20:17

 

 

La famille de Jehanne après sa mort

 

 

*

État civil

  État civil

  • Né en mai 1402 julien - Domrémy-la-Pucelle,88630,Vosges,Lorraine,FRANCE
  • Décédé vers 1452 julien - Domrémy-la-Pucelle,88630,Vosges,Lorraine,FRANCE , à l'âge de peut-être 49 ans
  • Laboureur  comme son père

 

Parents

  Parents

  • Jacques d'ARC 1375-1431
  • Isabelle ROMÉE * fille de Jean , laboureur à Vouthon 1380-1459 
  • Elle était surnommée « Romée » parce qu’elle avait fait un pèlerinage à Rome

 

 

Mariage(s) et enfant(s)

  Mariage(s) et enfant(s)

  •  
    • Jeanne  1425

Frères et soeurs

  Frères et soeurs

  • Jacques ( Jacquemin ) 1402- 1432 / 1452 * et ses frères et sœurs connus
  • Catherine  1408-1428 décédée à 20 ans mariée à Jean Colin, maire de Greux
  • Jean  1410/1476
  • Pierre 1415/1466
  • Jeanne (Jehanne Sybille dite Jeanne D'Arc ) 1412-1431

 

 

*L’année du décès de Jacquemin est plus proche de 1431 que de 1452 ( peut-être 1432, il y aurait eu une mauvaise interprétation de l'écriture  " 3 ou 5" ) car Jacquemin assista, avec son père, au supplice du bûcher de sa jeune sœur,  Jehanne.

  Les deux hommes revinrent à Domremy, très perturbés.


Le père perdit la raison , se laissa mourir de faim et s’éteignit quelques mois après sa fille .


Jacquemin errait comme un fantôme dans Domremy , il arpentait les prairies, les forêts «  à la recherche de sa sœur » . Sa raison l’abandonna et certains écrits racontent qu’on le retrouva sans vie au pied d’un arbre, cet arbre pourrait être celui qu’on appelait « l’arbre des fées » où Jehanne venait danser et jouer avec ses amis et tous les villageois à la mi-carême.


Isabelle, la mère de Jehanne, tomba gravement malade. Elle était très affaiblie et attendait avec sérénité le moment où elle rejoindrait enfin ses chers enfants ( Catherine, Jehanne, Jacquemin ) et son époux.

 

Mais, les habitants d’ Orléans s’enquirent de la famille de leur libératrice. Quand ils connurent l’état de santé de la mère de Jehanne, ils s’empressèrent de venir la chercher pour la soigner et l’aider à surmonter sa peine.

 

Isabelle vécut donc à Orléans, très entourée. Là, elle trouva de l’aide pour réclamer une révision du procès de Jehanne. Elle ne pouvait pas admettre que sa fille soit condamnée comme « sorcière ». Grâce à sa lutte, Jehanne fut réhabilitée.par le procès de 1456.

 

 

Les deux autres frères, Pierre et Jean,

  • Pierre : Né en 1415 julien   à Domremy
  • Décédé en 1466 julien , à l'âge de 65 ans
  • Chambellan de Charles VII, crée chevalier du « Porc-épic » par le duc d'Orléans

 

  • Jean : Né vers 1410 julien - Domrémy-la-Pucelle,88154,Vosges,Lorraine,FRANCE
  • Décédé  vers  1476 julien
  • Écuyer, capitaine et prévôt

Pour remercier Jehanne , la pucelle de Domremy, le Roi de France, Charles VII avait anobli  Jehanne et sa famille, leurs enfants et toute leur postérité, par lettres patentes du mois de décembre 1429, leur permit de prendre le nom de «   du Lys »


Le privilège donné aux filles d'anoblir celui qu'elles épouseraient, fut aboli par l'édit d’ Henri IV et celui de Louis XIII en 1614 , mais,.ces mesures ne furent pas applicables à la branche vivant en Lorraine, car le duché en possession d'une complète indépendance, n'était en rien soumis aux lois du Royaume de France.


 Pour les autres branches, des lettres patentes, leur ont généralement permis de jouir du privilège de leur famille. :de porter un titre de noblesse et le nom de « du Lys », accession à des charges importantes,  exonération d’impôts

 

 

 

 

Repost 0
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 22:31

 

<< A Châlons, la Jeannette s'était ouverte à l'un des compagnons de son père de sa crainte d'une trahison. Aussi ne fut-on point sans doute étonné au village, mais consterné, lorsque la nouvelle arriva à la fin du printemps 1430, qu'elle avait été faite prisonnière par guet-apens devant Compiègne et qu'elle était entre les mains de Monseigneur Jean de Luxembourg.

 

 

Mais nul doute que le bon roi Charles VII, qu'elle avait mené au sacre l'an passé, allait payer la rançon pour la libérer.

 

 

                                              Sacre de Charles VII


Il n'en fut rien. Les semaines , les mois passèrent. On apprit qu'elle avait été vendue aux Anglais à pris royal, transférée à Rouen où un tribunal présidé par un certain Messire Cauchon, évêque de Beauvais, vendu lui-même aux Anglais par ambition, la jugeait au nom de la sainte inquisition.

 

 

Enfin était venue au village l'affreuse nouvelle . la jeannette avait été condamnée au bûcher pour : " erreurs variées et crimes divers de schisme, d'idolâtrie, d'invocations de démons et autres nombreux méfaits ", brûlée  vive en Place publique du Vieux Marché  de Rouen, le 30 mai 1431 et ses cendres jetées dans la Seine.


Elle n'avait que tout au plus 20 ans ! >>

 

Sources ;

Textes des deux procès . L'édition scientifique est publiée par la Société de l'histoire de France

Régine Pernoud

Jean Colson

Pierre Marot

 

Repost 0
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:50
COMMUNIQUE
Solaire, éolien... nucléaire ?
N'ayons pas peur d'une inondation ou d'un crash d'avion suicide sur nos parcs éoliens ou solaires !

 
************************************************
ACTU ENERGIE N° 8
  
Le 28 novembre 2011
 
 
Le déclin nucléaire : seuls 10 réacteurs encore en activité au Japon sur 54 avant Fukushima
 
Pourquoi la France ne pourrait-elle par faire mieux en 5 ans que le Japon en 8 mois ? Ceci correspondrait à stopper 24 % du parc nucléaire français (80 % des 30 % d'électricité nucléaire au Japon) en 5 ans, quand les japonais l'ont fait en moins de 8 mois...
Quels seront les élus qui auront l'honnêteté de dire que les centrales nucléaires étaient prévues pour ne pas dépasser 30 ans ? Avec son béton et son acier ayant subi déjà 34 ans de radiations intenses, la centrale de Fessenheim décline inexorablement... et personne ne voudrait s'occuper de sa fin de vie, alors qu'elle est sur une des plus actives failles sismiques de France !
 
Il n'est pas ici question de politique mais de bon sens pour la sécurité des populations.
 
 
L'avenir nucléaire : la filière du démantèlement pour maintenir l'emploi durant 40 ans au moins
 
Cette année, la France aura importé plus de 70 milliards € de pétrole, de gaz, de charbon et d’uranium car elle est 100 % dépendante pour ces 4 énergies fossiles. Ce sont l'éolien, le solaire, la biomasse et l'hydraulique qui nous permettent l'indépendance énergétique ! 100 % non délocalisable...
 
Alors, si à terme, les renouvelables remplacent le nucléaire et autres énergies fossiles, que faire des 100000 emplois du nucléaire ? Et bien, les immenses chantiers de démantèlement des vieilles centrales nucléaires françaises pourraient maintenir ces emplois jusqu'aux départs en retraite des employés.
 
Quant aux énergies renouvelables, elles pourraient, comme en Allemagne, ajouter au moins 300000 emplois dans le secteur de l'énergie. Ce nombre d'emplois peut même être doublé grâce à l'efficacité énergétique (isolation des bâtiments, systèmes de chauffage performants, etc.).
 
 
L'explosion de matières irradiées dans un four de l'usine nucléaire de Marcoule (26) : les doses dépassaient de 500 fois les autorisations !
 
Rappelez-vous le 12 septembre 2011. Les rares journalistes qui sont allés enquêter en Espagne (pays d'origine de l'ouvrier tué par l'explosion) ont rapporté que cet ouvrier fut enterré dans un cercueil anti-radiations (http://www.20minutes.fr/ledirect/795778/accident-nucleaire-marcoule-fondeur-enterre-cerceuil-antiradioactif). Et pour cause ! Les ouvriers fondaient, à leur insu, des matières 500 fois plus radioactives qu'autorisées ! Mais officiellement aucune fuite (radioactive ou médiatique ?) n'a eu lieu...
 
 
Le nucléaire va coûter au moins 258 milliards € de plus aux consommateurs-contribuables français.
 
J'écrivais déjà en 2007 dans ACTU ENERGIE N° 2 (http://www.arkitekto.net/Actu_Energie.htm#AE2) : "le coût du futur démantèlement des 58 réacteurs nucléaires français atteindra 258 milliards d'euros sans même prendre en compte le coût du démantèlement des usines géantes de la Hague, Tricastin, Marcoule, Cadarache et Superphénix, ni celui de la gestion des déchets nucléaires durant des siècles. [...] Quand et comment le gouvernement va-t-il nous annoncer cela ? " C'est chose faite ! M Sarkozy prépare les esprits en annonçant 40 % d'augmentation du prix de l'électricité dans l'avenir... Et ce ne seront pas les renouvelables qui provoqueront cette hausse mais bien le déclin du nucléaire qui n'a jamais été anticipé sérieusement !
 
 
Les kWh électriques de l'éolien sont 2 fois moins chers que les kWh des réacteurs nucléaires EPR
 
L'EPR de Flamanville (50) fournira officiellement 1 kWh à 0,06 € TTC contre 0,03 € TTC/kWh pour l'éolien (4 millions € l'éolienne de 3 MW produisant 2200 h/an pendant 25 ans).
En période de crise, l'Etat serait suicidaire d'investir dans des EPR plutôt que dans l'éolien qui, sans subvention en recherche et construction, produit donc des kWh électriques 2 fois moins chers que le nucléaire. L'écart est encore bien plus avantageux pour l'éolien et donc pour les consommateurs-contribuables français puisque, en réalité, l'industrie nucléaire n'est pas assurée contre les conséquences nationales d'une catastrophe de type Fukushima (non refroidissement des réacteurs nucléaires en cas d'inondation ou de sécheresse, explosion des réacteurs et contamination du pays pour 100000 ans...). Si l'industrie nucléaire était assurée contre ce type d'accident majeur, personne ne pourrait acheter cette électricité tellement son coût serait cher...
 
 
La France pourrait ne plus avoir assez d'électricité cet hiver
 
Cette année, les Allemands ont eu l'intelligence politique unanime (partis politiques de droite + de gauche + écologistes) de programmer sur 10 ans la fermeture de leurs vieilles centrales nucléaires. Ils garderont donc leur électricité pour eux cet hiver et arrêteront probablement de nous exporter 3 fois plus d'électricité que ce que nous leur vendons, soit pour la France : une dizaine ou une douzaine de milliards de kWh en moins comme en 2010, 2009, etc. !
 
Depuis 2005, la France importe plus d'électricité d'Allemagne qu'elle n'en exporte vers l'Allemagne (19,2 TWh contre seulement 7,2 TWh d'exportation depuis la France en 2009). Source : RTE
 
 
L'arrivée des compteurs électriques dits "intelligents" dans les foyers français

Les futurs compteurs "Linky" ne seront pas à la hauteur des enjeux énergétiques de demain. Une fois de plus, là où nous pouvions nous attendre, dans les habitations et les bureaux, à avoir un "Internet des câbles électriques", nous allons tous devoir payer un ridicule "Minitel de l'électricité" ! Pour être moins dépendants du pétrole, du charbon et de l'uranium, 100 % importés pour produire l'électricité en France, nous aurions pu imaginer des systèmes réellement intelligents qui permettent, par exemple, de ne plus arrêter de manière honteuse une ou deux éoliennes de temps en temps sur chaque parc éolien français (oui, une éolienne peut être arrêtée très facilement à distance, sans devoir la refroidir pendant des jours...). En effet, la France qui marche sur la tête nucléaire, préfère arrêter à distance quelques éoliennes (lesquelles permettent pourtant en partie l'indépendance énergétique) par-ci ou par-là, pour laisser la place libre à une "autoroute" électro-nucléaire.
 
 
Solaires salutations
 
 
 
***********************************************************************
Diffusion : sans modération


Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 17:25

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GREENPEACE - www.greenpeace.fr

 

 

 

 


 

Nucléaire : état d'urgence décrété !
Vous le savez... Contrevérités, chiffres truqués, opacité, langue de bois, le nucléaire en France est une zone de non droit effroyable qui prend en otage l'avenir de notre pays !

Comme le prouvent les PPI (Plans Particuliers d'Intervention) qui regroupent les "contre mesures" que le préfet doit appliquer en cas d'accident sur un site nucléaire.

Mais ces plans ne prennent en compte qu'une zone maximale de dix kilomètres alors que les catastrophes de Fukushima et de Tchernobyl nous ont enseigné que c'était des centaines de kilomètres qui étaient concernés par les conséquences d'un accident nucléaire.
Alors, êtes vous à l'abri, en vérité ?

> JE VEUX SAVOIR !



Et après avoir visualisé les risques encourus, interpellez le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, pour demander l'extension des PPI aux 36 000 communes de France !

Il y a urgence ! Vous qui êtes conscients de l'ineptie de ce choix énergétique, nous comptons sur vous. Il est en effet de notre devoir de citoyens soucieux de sortir notre pays de cet entêtement catastrophique et de diffuser largement les informations qui sont occultées !

Vous avez un rôle essentiel à jouer ! Faites découvrir cette application à vos proches. Et surtout... Tenez vous prêts ! L'heure de l'action est arrivée...

 

Repost 0
Published by fosseuchien - dans voyages en Lorraine
commenter cet article
4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:32

Les compagnons d'arme de Jeanne d'Arc furent des chevaliers fidèles. Ils l'accompagnèrent dans tout son parcours, la protégeant de tous les dangers....

images?q=tbn:ANd9GcTtPeP2GttHubMDDHFLT-h

 

                                                            Jean de Metz ( gravure )

 

Ses premiers " protecteurs " furent Jean de Metz , Bertrand de Poulengy , Colet de Vienne, Julen et Jean de Honnecourt et Richard l'archer qui l'escortèrent de Vaucouleurs à Chinon.


Extrait du témoignage de Bertrand de Poulengy :

<<La première journée du voyage, craignant d’être appréhendés par les Bourguignons et par les Anglais, nous marchâmes. toute la nuit. Les nuits suivantes, Jeanne couchait à nos côtés près de Jean de Metz et moi, tout habillée, avec une couverture sur elle et gardant ses chausses liées à son justaucorps. J’étais jeune pour lors et cependant je ne ressentis contre cette fille aucun désir coupable, aucun appétit charnel, tant la bonté que je voyais en elle m’inspirait de révérence. Pendant les onze jours que dura le voyage, nous eûmes bien des angoisses. Mais Jeanne nous disait toujours: « Ne craignez rien. Vous verrez comme à Chinon le gentil dauphin nous fera bon visage. » En l’entendant parler, je me sentais tout enflammé. Elle était pour moi une envoyée de Dieu.....>>

 

Il y eut ensuite les membres de sa maison militaire :

le page Louis Coutes et l'écuyer Jean d'Aulon souvent décrit comme le plus fidèle et dévoué des compagnons d'arme de la Pucelle , Jean de Xaintrailles, Raoul de Gaucourt, Jean de Brosse et son lieutenant,  l'amiral Louis de Culant.

Les plus célèbres, ceux qui , grâce  à leurs exploits,  laissèrent un nom dans l'histoire, furent :

 

                                                                  Jean IV d'Alençon ( vitrail )

  • Le gentil duc ( le duc d' Alençon ), commandant à Patay

 

images?q=tbn:ANd9GcTjgKY7tAdgZifZKDekbLY

                                                             Dunois, dit " Le bâtard d' Orléans "

 

  • Le « Bâtard d'Orléans » ( Dunan ), fils de Louis d' Orléans. Chargé de défendre Orléans

 

                                                    La Hire, Etienne de Vignolles

  • Le " grand La Hire " l'un des meilleurs combattants de son temps, comparable au connétable Du Guesclin

 

 

images?q=tbn:ANd9GcThoCQY6sf3vPJ991LjeyX

                                                             Gilles de Rais ( de Retz ) Maréchal de France

  • Gilles de Rais, combattant courageux, toujours à l'avant-garde,  accusé de crimes  après la mort de Jehanne  , Les atrocités de la guerre avaient-elles entraîné ce grand seigneur vers des dérives horribles

 

                                             Prise de Bayeux par le connétable de Richemont

  • Le connétable de Richemont, qui remporta la victoire de Formigny

 

Le jour de Pâques 1430, Jehanne  fut acclamée à Melun. Elle attendait  les renforts du roi, mais ceux-ci ne vinrent   jamais. Elle décida  tout de même  de libérer Compiègne assiégée ..Ce 24 mai lui  fut  fatale ! Lors d'une sortie,  elle s'engagea trop loin, et se retrouva face à une contre-attaque bourguignonne menée par Jean de Luxembourg.

La retraite s'effectua normalement , Jehanne resta la dernière, laissant ses hommes se dégager les premiers .  Au moment où Jehanne allait rentrer dans la ville, le pont-levis fut relevé !.

Imprudence ou trahison ?

 

images?q=tbn:ANd9GcQhL2ritQGol8vYoFr8mIb

 

                                                            Capture de Jehanne

 

Auprès de Jeanne d'Arc, il ne restait  que quelques hommes fidèles, dont son frère Pierre d'Arc .  Les Anglais voulaient la capturer vivante. Jeanne d'Arc combattit tant qu'elle le put. Un archer  parvint à l'agripper et à la faire tomber  de son cheval et  son capitaine, le bâtard de Vendôme, la céda immédiatement à Jean de Luxembourg.Le  frère de Jehanne, Pierre,  fut également fait prisonnier

 

 

300px-Capture_de_Jeanne.JPG

 

                                  Jeanne d'Arc faite prisonnière à Compiègne,

                                      d'après une peinture murale du Panthéon

 

 

Jean de Luxembourg emmena Jehanne  à Margny, au nord de Compiègne. Elle y fut bien traitée, elle y resta  jusqu'au 28 mai 1430

Jehanne  fut transférée au château de Beaulieu,  dans le Vermandois, où elle fit sa première tentative d'évasion.

Jehanne fut alors  transférée  loin de la zone des combats, au château de Beaurevoir, où elle fit sa seconde tentative d'évasion et fut sérieusement blessée.

Elle fut alors transférée dans différentes prisons, où les conditions de détention étaient de plus en plus difficiles :

- Arras

- Drugy

- Le Crotoy

- Saint Valéry

- Dieppe

- Rouen, dans une tour du château

 200px-Captivit%C3%A9_de_Jeanne.JPG

 

                                                             Parcours de Jeanne d'Arc en captivité

 

 

 

Repost 0
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 22:08

Vaucouleurs, la cité qui  arma Jehanne d' Arc

 

 

 

 

Elle quitta Vaucouleurs le 29 février 1429 avec une petite escorte co mposée, en particulier,  de  Jean de Metz et Bertrand de Poule ngy.


Pour aller à Chinon, ils traversèrent des régions hostiles où les dangers étaient permanents. La petite troupe chevauchait prudemment, en évitant les lieux habités. Il  y avait des monastères où on  les accueillait pour partager un repas et prendre un peu de repos.

 

 

 

                                                           Le dauphin Charles VII


Quand ils arrivèrent enfin à Chinon , Jehanne fut confronté à une difficulté banale mais certainement angoissante. Jehanne n'avait jamais vu le dauphin Charles et lui s'était habillé en simple gentlhomme alors qu'un autre prince avait revêtu les habits de" Roi."


Jehanne pénétra dans l'immense salle du trône , les regards la toisaient, les murmures fusaient , chargés de moqueries, mais la jeune fille se dirigea directement vers le dauphin !

 

 

 

Ce n'était certainement pas un miracle ! Ses amis l'avaient informée de cette ruse mal venue !

Le Dauphin et Jehanne eurent une conversation qui est restée secrète . Charles VII sortit de cette entre-vue, souriant et confiant . . 

Jeanne annonça clairement quatre événements :

- la libération d' Orléans

- le Sacre  du roi à Reims

- la libération deParis

- la libération du duc d'Orléans qui était prisonnier des Anglais

Après l'avoir fait interroger par les autorités ecclésiastiques  où des matrones constatèrent sa virginité, à Poitiers et après avoir fait une enquête à Domremy, Le dauphin  Charles donna son accord pour envoyer Jeanne à Orléans, assiégée par les Anglais, à la tête d' un convoi de ravitaillement . Ce fut à Jeanne de faire ses preuves sur le terrain !


Jehanne fit faire un étendard timbré de la fleur de lis et des mots JhesusMaria. De tous les chefs de guerre, rudes, et parfois cruels,  pas un n' osa  s'opposer à la jeune fille, tous eurent cœur de lui obéir

 

                                                                         Entrée à Orléans

Jehanne arriva à Orléans  le 29 avril 1429, elle apportait le ravitaillement et y rencontra   « le Bâtard d'Orléans », futur comte de Dunois. Elle fut  accueillie avec enthousiasme par la population, mais les capitaines de guerre étaient réservés. Avec sa foi inébranlable, sa confiance et son enthousiasme, elle parvint à insuffler aux soldats français désespérés une énergie nouvelle et à contraindre les Anglais à lever le siège de la ville dans la nuit du 7 au 8 mai 1429

 

 


Après l'exploit d'Orléans, deux possibilités s'offraient aux Français :

- attaquer Paris ou

- aller à Reims, comme le voulait Jehanne, pour sacrer le roi.


Le Dauphin  hésita, mais finit par donner raison à Jehanne

C'était risqué, Reims était cerné par des possessions anglaises et bourguignonnes.

Une rencontre décisive eut  lieu à Patay, face aux Anglais de John Talbot, tout juste chassé d'Orléans. Chacun avait  encore les souvenirs d'Azincourt, un désastre de l'armée française. Mais, Jehanne la Pucelle était là,  elle sut de nouveau donner confiance aux soldats et  assura la victoire, au nom de Dieu ! La bataille s'engagea, la charge française fut irrésistible, les Anglais furent vaincus et leur chef, fait  prisonnier.  Pour ouvrir la route jusqu'à Reims, les Français libèrèrent Auxerre, Troyes et Châlons.


Le Dauphin put enfin faire son entrer dans la cathédrale

de Reims pour y recevoir le Saint Chrême.

Jehanne était à ses côtés, portant son étendard.

Le Dauphin Charles fut sacré roi de France et devint Charles VII


Le régent anglais, le duc de Bedford, réagit sans attendre, il fit  sacrer le jeune Henri VI à Notre-Dame de Paris. Mais, sans la Sainte Ampoule, qui validait  le rituel du sacre, le couronnement n'avait aucune signification.

Il n'y avait donc plus qu'un seul roi de France, l'héritier des Valois,Charles VII

La mission de Jehanne était couronnée de succès, en quelques mois, la victoire avait changé de camp.

 

Pour la cérémonie du " sacre" Jacques , le père de Jehanne et son frère aîné, Jacquemin, avaient fait le voyage jusqu'à Reims pour voir Jehanne , ils en étaient fiers !

 

 

A la sortie de la cathédrale, toute la population acclamait Jehanne ! La pucelle d' Orléans ! La pucelle de Domremy ! Les femmes se précipitaient pour la toucher en l'implorant et en la remerciant pour son courage  !

Tous les applaudissements semblaient aller vers Jehanne ! Est- là que charles VII éprouva un sentiment de "jalousie " qui l'incita à trahir Jehanne en ne lui envoyant plus les renforts utiles pour continuer à vaincre ! Est-ce à cause de cette popularité que  Jehanne tomba dans le piège de Compiègne ?

 

 

 

                                                Capture de Jehanne à Compiègne


 

Repost 0
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:06

Jehanne d' Arc ne savait pas écrire, elle a signé son prénom  au bas deux  textes écrits par un scribe. Elle signa d'une main malhabile, certainement guidée .

 

 

Etude des deux signatures de Jehanne d' Arc

Aprés comparaison, il n'y apparaît rien de suspect !


 

 

 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1921_num_7_35_2178

 

 

 

 

 

 

Enquête de canonisation

 


 

Cette enquête commença juste après le procès de réhabilitation de Jehanne en 1456

Pendant plusieurs centaines d'années, les braves gens de Lorraine, d'Orléans .... imploraient régulièrement Jehanne,  chaque fois qu'ils étaient confrontés à la guerre, à la souffrance et à toutes les misères qui accompagnent tous les conflits armés

Repost 0
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 18:16

On ne peut pas raconter les évènements de la Guerre de cent ans sans s'arrêter sur l'épopée fantastique de Jehanne d' Arc .

 

 

images?q=tbn:ANd9GcSECs-TWKdztX2BXrS0aEQ

                                                 La basilique bâtie en hommage à Jeanne

 

Qui était-elle ?


Régulièrement, des publications essaient de détruire " Jehanne d'Arc "

Comme moi, vous avez entendu ou lu que :

- Jehanne était la fille bâtarde d'Isabeau de Bavière

- Qu'elle n'avait pas brûlé à Rouen et qu'elle avait fondé une famille

- Qu'elle n'était pas vierge !

- Que ce n'était qu'une invention !

- Et encore d'autres écrits, .....

Tous ces écrits , qui vont jusqu'à salir l'image de cette jeune fille, ne se basent sur aucune source sérieuse, les auteurs ne cherchent qu'à vendre des livres et des articles qui font sensation ! ! !

 

Par contre, je vous invite à lire le << Jehanne d'Arc >> de Max Gallo

 

Ils ont fait la France | selection.lefigaro.fr

selection.lefigaro.fr/france
+1 publié par vous pour ce contenu Annuler

Une collection dirigée par Max Gallo de l'académie française

 

 

                                                   Vaucouleurs, la ville qui arma Jeanne

 

 

Après de nombreuses lectures d'écrits et de documents, je vous fais partager le fruit de mes recherches :

 

Jehanne était la  fille de Jacques,  venu d' Arc en Barrois et d' Isabelle Romée fille de Jean , paysan à Vouthon * et de Catherine

Elle naquit à Domremy,  à l'épiphanie 1412 et vécut avec ses trois frères et sa soeur ( un document dit : les enfants vivants et connus )

La vie était difficile, les dangers étaient quotidiens, la peur faisait partie de leur existence et toute cette population paysanne se réfugiait dans la prière. C'était son seul refuge ! Refuge de Paix !

Jehanne grandit dans cette atmosphère mêlée de prières et de peur !

 

* Vouthon-Haut est une commune située dans le département de la Meuse (région de Lorraine). Le village de Vouthon-Haut appartient au canton de Gondrecourt-le-Château et à l'arrondissement de Commercy.. Il se situe géographiquement à une altitude de 390 mètres environ.

 

* Vouthon-Bas est une commune située dans le département de la Meuse (région de Lorraine). Le village de Vouthon-Bas appartient au canton de Gondrecourt-le-Château et à l'arrondissement de Commercy. Il se situe géographiquement à une altitude de 360 mètres environ.

 

Les deux villages se disputent  les   maisons  natales  des  grands-parents de Jehanne d’Arc

Entre les deux communes s’élève un monument à la gloire d’Isabelle Romée, mère de Jehanne.

 

images?q=tbn:ANd9GcSrG0H7eqaFadVb92EM7ve

 

                                                      Statue équestre de Jeanne à Vaucouleurs


 

 

Les Parents de Jehanne, «  la pucelle de Domremy » ou « Pucelle

 

d’Orléans » :

 

 

-         Jacques  1375 – 1431  venant certainement  d’Arc en Barrois

 

-         Isabelle Romée 1380 – 1459 née à Vouthon  fille de Jean, laboureur et de Catherine

 

 

Les biens que possédaient Jacques d'Arc et Isabelle à Domremy représentaient environ 20 ha, dont 12 en terres et 4 en bois, dont le Bois Chenu

Jacques était « laboureur », donc,  un paysan aisé.

 

images?q=tbn:ANd9GcQrj5Ydk77cv12C_Rq8Y6Z


 

                                                                   Maison natale de Jeanne d' Arc à Domremy

 

 

                                              Jehanne Sybille d' Arc

Etat civil

 

  • Née en janvier 1412 - à  Domremy-la-Pucelle, 88630,Vosges, Lorraine, FRANCE
  • Décédée en 1431- à Rouen, brûlée sur le bûcher

 

  Parents

  • Jacques, venu  d'ARC en Barrois 1375-1431
  • Isabelle ROMÉE , fille de Jean , laboureur à Vouthon 1380-1459 
  • Elle était surnommée « Romée » parce qu’elle avait fait un pèlerinage à Rome

 

 

  Mariage(s) et enfant(s)

 

  Frères et soeurs

  • Jacques (dit Jacquemin ) 1402- 1432 ou 1452
  • Catherine  1408-1428 décédée à 20 ans, mariée à Jean Colin, maire de Greux
  • Jean  1410/1476
  • Pierre 1415/1466
  • Jeanne (Jehanne Sybille dite Jeanne d'Arc ) 1412-1431

 

 

 

                         Vestiges des fortifications de Vaucouleurs, la tour des Anglais


 

Monsieur Fernand LEMAIRE,

Directeur d'école publique honoraire 

 a écrit :

 

<<.... Déjà, le 6 juillet 1419, une petite fille de sept à huit ans, nommée Jeanne ( d'Arc) avait pu voir les soldats du terrible damoiseau de Commercy, Robert de Sarrebrück, incendier les champs de blé de Maxey, sur l'autre rive de la Meuse .....

 

De 1420 à 1429, nos pays de " marches " ( les marches de France ) furent le champ clos , où s'affrontèrent  seigneurs vidant leurs querelles, capitaines anglo-bourguignons, ou capitaines Armagnacs, tous plus ou moins brigands qui ne pouvant rien contre nous, bien abrités par nos murailles ( à l'intérieur des remparts de Vaucouleurs ), ravageaient les campagnes.

 

Au centre de cette désolation, Vaucouleurs tenait encore, seule place-forte pour " le Roi de Bourges ", sur les frontières du royaume. Les Anglo-Bourguignons sont à Montigny le Roi, à Nogent le Roi, dans le Bassigny ( 1427) Robert de Baudricourt s'attend à une attaque immédiate.

 

C'est alors que cette jeune fille de Domremy, Jeanne, se présente, le 13 mai 1428, à lui et lui dit : " Le Dauphin sera roi, malgré ses ennemis, et moi, je le conduirai à son sacre " Rabrouée, renvoyée à son père, elle ne se découragea pas, et revint à Vaucouleurs, peu après Noël. Mais entre-temps, au mois de juillet 1428, Antoine de Vergy, gouverneur de Champagne pour le roi d' Angleterre, a reçu l'ordre de s'emparer de Vaucouleurs .Malgré la vaillante résistance  de Robert de Baudricourt, la place capitula fin juillet. Ce fut une capitulation "suspensive" , par quoi les hostilités dans la châtellenie étaient momentanément arrêtées. Mais le péril n'en était pas moins grand .

 

Cette fois, Jeanne fut accueillie avec plus de courtoisie par le capitaine. S'il était toujours sceptique, nous, les Valcolorois, nous eûmes tout de suite confiance en elle .D'abord, elle était doublement notre compatriote : Lorraine comme nous, puis que née sur le sol de l'antique Lotharingie ; Française, comme nous, puisque sujette de Jeanne de Bourlémont, vassale du duc de Bar, lui-même vassal du roi de France....; Et puis, elle était bonne chrétienne, inspirée de Dieu, et les prophéties l'annonçaient. L'enthousiasme était général....

 

                           

 

Robert ne résista plus. Nous nous cotisâmes pour acheter un cheval, des habits à Jeanne. Le capitaine lui donna une épée et elle partit le 29 février 1429. Et, depuis, Vaucouleurs s'enorgueillit d'avoir donné à la France la plus officielle des saintes et des héroïnes >>

 

images?q=tbn:ANd9GcQp1LUuvqxJyRAzFatgI9x

  Sources :

F. Lemaire et Dr P. Serrière : " La forteresse barroise de Foug"

Percival Martin : " Le duc qui nous a donné Jeanne "

Régine Pernoud, Mireille Rambaud : " Telle fut Jeanne d' Arc "

 

Repost 0

Présentation

  • : Les poubelles radioactives
  • Les poubelles radioactives
  • : Enterrer ? Enfouir ? Ne serait-ce pas oublier ? Comment traiter les déchets radioactifs ? L'enfouissement des déchets radioactifs dans les conditions actuelles est-il acceptable ? A-t-on préparé le démantèlement des centrales nucléaires ? Les recherches scientifiques permettent-elles, actuellement, le traitement de tous ces déchets pour les rendre inoffensifs ? Sommes-nous assez informés des dangers de toutes ces poubelles nucléaires ?
  • Contact

Recherche

Liens